mercredi, 20 mai 2009
165. Mais quelle mouche les a donc piqués ?
Depuis quelques temps déjà les policiers font preuve de beaucoup de zèle. Cela pourrait s'avérer rassurant si ce n'est que les personnes concernées sont loin, mais alors très loin de montrer le moindre signe de dangerosité pour la population !
Tout récemment un professeur de philosophie a été accusé d'outrage et de propos violents parce qu'il a prononcé une phrase que je me garderai bien d'écrire -on ne sait jamais !- Il a été condamné à 100 euros d'amende. Personnellement je n'ai rien compris à cette histoire ubuesque.
Aujourd'hui je voudrais vous parler d'une pétition qui circule et qui concerne une personne que je connais. Il s'agit de Guillaume Cingal, professeur à la faculté de lettres de Tours. J'ai fait sa connaissance en février 2005, lors d'un apéro-blog et nous avons eu l'occasion de nous revoir plusieurs fois.
Lors d'une manifestation en mars dernier, Guillaume s'est retrouvé confronté à la police alors qu'il voulait prendre une photo. Mais je vous laisse lire la suite plus bas.
L'évènement avait été filmé en partie par la télé, présente au moment des faits. Il se trouve aujourd'hui que Guillaume risque une peine de prison et la perte de son poste. Un vrai cauchemar, cette histoire !
Courage Guillaume, nous te soutenons !
Pour signer la pétition, cliquez sur le lien suivant :
17:55 Publié dans C'est en France | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : répression, police, faculté, enseignants
164. Carnet de voyage au Maroc -4-
La vallée de l'Ourika :
Lever à 6 heures et petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel, au sixième étage, sous une tente berbère. Le fond de l’air est assez froid.
À 8h30 un bus vient me chercher pour me conduire au lieu de rendez-vous. Nous sommes environ une vingtaine de personnes à faire cette excursion. Nous quittons peu après Marrakech en direction du sud, vers Setti-Fatma.
La vallée de l’Ourika est un endroit privilégié car la température y est de 10 à 15 degrés de moins que dans la ville. Nous pénétrons donc dans les montagnes de l’Atlas. La route est verdoyante et la rivière serpente en bouillonnant dans le contrebas bordé de champs et d'arbres.
Après une première pause pipi (et photo), nous nous arrêtons bientôt dans un village berbère (un douar) pour visiter une habitation traditionnelle faite en pisé.
Nous sommes accueillis par une jeune femme qui nous propose de nous installer sur la terrasse de la maison d’où l’on a une très belle vue. La maison est construite sur une pente. Sous la maison se trouvent l’étable et le poulailler. Dans le petit jardin poussent des légumes et des fleurs. Tout est assez rudimentaire mais plein de beauté. En hiver la température peut descendre fréquemment jusqu’à – 6°.
Après cette visite, nous avons droit à une démonstration de la préparation du thé, puis une dégustation de pain chaud que l’on trempe successivement dans l’huile d’olive (ou d’argan), puis sur du beurre et enfin dans le miel. Un délice, je ne vous dis que ça !
Nous reprenons ensuite le car. Un peu plus loin la route bifurque vers l’Oukaïmeden, station de ski la plus haute d’Afrique, le point culminant atteignant 3270 mètres. Ce qui n’est encore qu’une modeste station hivernale risque dans les années à venir de se transformer en un endroit beaucoup plus luxueux, réservé à une population huppée. Espérons que le paysage des alentours ne sera pas trop détérioré par la construction de la nouvelle route !
Nous nous arrêtons ensuite à Aghbalou,le temps de contempler les nombreux petits restaurants installés au bord de la rivière. Hum, ça sent bien bon et j’aurais bien aimé que l’on puisse déjeuner sur place.
Mais ce n’est pas prévu au programme et c’est avec quelque regret que je remonte dans le car. Retour à Marrakech !
Une fois à l’hôtel, j’ai préparé mon sac à dos et je suis ressortie me balader dans la Médina.
Hep ! Taxi !
À suivre
06:46 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : voyage, maroc, ourika, vallée




Mardi 12 mai