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samedi, 25 janvier 2014

17. Quand la mer monte

On le sait, la mer grignote petit à petit le littoral de nos côtes sous l'effet des tempêtes. Chaque année le rivage recule ainsi de quelques centimètres. Cela peut paraître minime, mais quand vous ajoutez tous ces centimètres au fil des décennies, vous obtenez alors une situation dramatique pour les gens qui ont eu le malheur de s'être installés trop près de la mer.

C'est le cas pour les habitants de la résidence Le Signal à Soulac-sur-mer en Gironde. Cet immeuble fut construit en 1967 sur une dune, à deux-cents mètres de la mer. Voici un cliché datant de cette époque :

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Et maintenant, voici la même résidence prise en photo juste après la tempête de décembre dernier : 

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Il y a trois jours, les résidents ont reçu une lettre de la mairie les invitant à se préparer d'ores et déjà à une évacuation. Une nouvelle forte marée est en effet prévue pour le 1er février avec un coefficient de 114 !

Ce cas est loin d'être isolé. Sur l'île de Ré, les habitants d'un village construit derrière une dune mais au niveau de la mer ont bien du souci à se faire !

Pour en savoir davantage :

Évacuation imminente

Érosion dans le Médoc

Les îles de Charente-Maritime

vendredi, 22 février 2013

36. Les dangers du plastique sur la faune

Pour ceux qui auraient encore un doute :

samedi, 07 juillet 2012

137. Disparition inquiétante

Depuis mon retour de voyage, je scrute désespérément le ciel, du matin jusqu'au soir. Hélas en vain !hirondelle-369882.jpg

Pourtant la saison avait bien commencé : fin avril, un soir que j'étais couchée très tôt, la fenêtre grande ouverte, j'ai entendu les stridulations caractéristiques de leurs chants. Je veux parler des hirondelles. Oh, elles ne sont pas en très grand nombre, une vingtaine peut-être, mais assez cependant pour mettre de la vie.

L'arrivée des hirondelles est toujours une grande source de bonheur. On se dit que tout fonctionne normalement encore sur cette planète et leur présence égaie les ciels d'été. Un été sans hirondelles c'est un peu comme un arbre sans feuilles ou un jardin sans arbres. Bref, tout était normal.

Pourtant, peu avant mon départ, j'ai constaté un grand silence dans le ciel. J'ai mis ça sur le fait que le temps était pluvieux.

Depuis mon retour, j'ai donc repris l'observation et il faut se rendre à l'évidence :

LES HIRONDELLES ONT BRUSQUEMENT DISPARU !

Que s'est-il passé ? Sont-elles parties chercher la chaleur ailleurs ? Ont-elles été tuées ?

De votre côté, avez-vous également noté cet étrange phénomène ?

Tout cela me rend infiniment triste ...

 

lundi, 17 octobre 2011

224. Séquoia en péril

Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant l'état du grand séquoia qui se trouve au jardin botanique !

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Apparemment,  il n'a pas supporté la sécheresse. Est-ce irréversible ? Thierry va nous dire ça -enfin j'espère-.

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Quelques nouveautés, en particulier un enclos avec 4 porcs-épics. Ils appartenaient à un particulier. On peut sans doute trouver mieux comme animal de compagnie !

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Les abeilles profitaient de cette belle journée ensoleillée pour s'activer dans le cœur des dalhias.

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La pluie est annoncée pour demain !

mercredi, 23 mars 2011

86. Conversation

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En regardant les informations à la télé ces derniers jours, je ne peux m'empêcher de penser au poème de Jean Tardieu, intitulé Conversation :

Comment ça va sur la terre ?

— Ça va, ça va, ça va bien.

Les petits chiens sont-ils prospères ?

— Mon Dieu oui merci bien.

Et les nuages ?

—Ça flotte.

Et les volcans ?

— Ça mijote.

Et les fleuves ?

— Ça s'écoule.

Et le temps ?

— Ça se déroule.

Et votre âme ?

— Elle est malade

le printemps était trop vert

elle a mangé trop de salade.

Jean Tardieu, Monsieur Monsieur (1951).

Ça y est, le printemps est de nouveau là. Il nous apporte un joli nuage radioactif qualifié par les scientifiques de totalement inoffensif. Ouf, nous voilà rassurés !

De l'autre côté on emploie un langage poétique, l'aube de l'Odyssée, pour éviter d'employer des termes plus appropriés -tels que guerre ou frappes aériennes, ou encore dommages collatéraux.  

Méfions-nous cependant. Le vieux renard du désert a plus d'un tour dans son sac. Il est imprévisible et n'a pas dit son dernier mot. On risque bien de s'embourber dans les sables libyens...

Ainsi va la vie. Tiens, il parait que c'est aujourd'hui que le nuage va survoler notre pays. En 1986, on se souvient qu'il s'était arrêté juste à la frontière !    

Et pendant ce temps le Japon n'en finit pas de compter les morts.

Triste printemps 2011.