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dimanche, 16 septembre 2018

À bientôt !

J'ai besoin de m'aérer un peu les neurones, aussi je pars quelques jours. Je vous donne donc rendez-vous ici le 25 septembre si vous le voulez bien. 

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vendredi, 14 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -4-


podcast

Je retourne à Richelieu et de là je prends la route de Chinon. J'ai prévu de faire une halte au cimetière de Ligré pour voir l'état du caveau familial des ancêtres de mon mari. 

Je m'arrête en cours de route  à Lémeré pour visiter le château du Rivau ; la dernière fois que j'y étais allée, la toiture nouvellement restaurée  avait pris feu. C'était en 2010 je crois.

C'est mon mari qui m'avait fait découvrir le château en 1972. Il appartenait à l'époque à un peintre-affichiste, Pierre-Laurent BRENOT, surnommé " le père de la pin-up française ".

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La visite était très succincte alors ; on pénétrait dans le corps de logis, on voyait les deux grandes pièces principales. Dans l'une d'elles le peintre avait exposé quelques unes de ses toiles. 

Voici une photo prise à cette période :

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Aujourd'hui le château brille comme un sou neuf -peut-être trop d'ailleurs à mon goût-. Il donne l'impression d'être en carton-pâte.

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Tout autour de la forteresse, les propriétaires ont mis le paquet sur la création de jardins où sont exposées diverses œuvres d'artistes contemporains. J'ai mal choisi mon jour car c'est la fête de la citrouille et à l'occasion il y a beaucoup de monde. Tant mieux pour les propriétaires car ce n'est pas évident d'attirer des touristes dans un lieu aussi paumé ! Mais j'abrège la visite car la foule m'ennuie et il fait une chaleur pas possible. Quelle idée j'ai eu ce matin de mettre un pull !

Quelques kilomètres plus loin j'arrive dans le village de Ligré. Encore un lieu totalement désert, sans aucun commerce et pas âme qui vive. Ah si ! deux jeunes qui font des acrobaties avec leur VTT.

Grincement de la porte métallique du cimetière... Si mes souvenirs sont bons, c'est à gauche. Lors de mon dernier passage en 2011, le caveau familial était déjà mal en point :

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Mon Dieu ! C'est pire que je pensais :

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Toutes les plaques fixées au mur à l'intérieur ont disparu et je n'ose même pas pénétrer au risque de me retrouver sous les gravats. C'en est fini des familles MASSACRY et DERGOUGE de Chinon.

Personnellement je ne suis pas triste car je ne suis pas concernée, mais tout de même un peu affligée. D'un autre côté on ne peut pas reprocher aux descendants de n'avoir rien fait. La majeure partie de la famille vit à Paris et n'est même jamais venue ici. Alors, à quoi bon une tombe si c'est pour en arriver là ? 

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Je reprends ma voiture, traverse la Vienne à Chinon, grimpe la route qui longe le château et m'arrête au cimetière pour une ultime halte. Là encore il y a eu des changements. L'entrée du cimetière donne maintenant sur un rond-point et il faut se garer de l'autre côté. Heureusement qu'un parking a été aménagé sinon je filais.

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Là sont enterrés les grands-parents paternels de mon mari. La petite gamine au centre est la demi-sœur de mon mari.

Mais je ne retrouve pas la tombe et j'ai si chaud que je laisse tomber la recherche.

Mon pélerinage s'achève, me laissant un goût d'amertume. Il ne faut pas retourner sur des lieux anciens, on en revient bien souvent déprimé ... Un copain me disait souvent :

— Ne regarde jamais en arrière, va toujours de l'avant. C'est l'espoir qui fait vivre.

L'espoir en quoi ? En un monde meilleur ? Foutaise. Il suffit de regarder autour de soi pour s'apercevoir que nous vivons dans un monde au bord de l'épuisement. Tout se fissure, que ce soit la nature qui se rebelle du sort qu'on lui fait, mais aussi les sociétés des hommes qui s'entre-déchirent. Je ne voudrais pas avoir vingt ans aujourd'hui ...

FIN

jeudi, 13 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -3-


podcast

Cette visite au cimetière de Richelieu a été particulièrement éprouvante.

Mais me voici arrivée à Luzé, deuxième étape de mon pélerinage. À droite de la route se dresse l'ancienne abbaye royale Saint-Michel de Bois-Aubry et à gauche ce sont les bâtiments de la communauté orthodoxe occupés par quelques religieux. Cette communauté avait racheté l'abbaye en 1978 et tentait de la restaurer.

Entrée de l'abbaye :

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Lors de ma première visite en 2005, l'accès à l'abbaye était totalement libre, on pouvait s'y promener en toute quiétude. Voici quelques photos prises à l'époque :

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Ce lieu inconnu de la plupart des Tourangeaux devint soudainement célèbre lorsqu'on apprit en 1990 par la presse locale que les cendres de l'acteur Yul Brynner y avaient été transférées.

Voici la tombe de Yul Brynner photographiée en 2005 :

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Ma photo est parue ultérieurement dans un livre de Pierre Bellemare, Le tour du monde de l'impossible, aux éditions Flammarion. 

En 2007, j'ai voulu faire visiter ce site à un ami mais l'accès en était devenu interdit. L'entrée du petit cimetière où sont enterrés les religieux et où se trouve la tombe de Yul Brynner était obstruée par des fils de fer barbelés. J'appris alors que la communauté orthodoxe avait revendu l'abbaye à un particulier dans le courant 2006. Désormais il faut payer pour visiter les lieux, ce qui peut se comprendre. Mais quid du cimetière ?

J'avais donc téléphoné à la communauté religieuse. Une sœur m'avait alors expliqué qu'ils étaient obligés d'avoir une clef pour pouvoir accéder à leur cimetière.

En parcourant Internet, j'ai trouvé ce commentaire datant de 2012 :

Nous venons, une amie et moi, de tenter de voir la tombe de Yul Brynner. Nous n'avons vu aucune pancarte sur les lieux, juste une indication d'une visite de l'Abbaye avec comprise la visite de la tombe. Nous avons abandonné. Le propriétaire du gîte qui nous loge nous a accompagnées en personne. La pancarte indicative du cimetière a été enlevée (il ne reste que le poteau) et l'accès aux tombes condamné par des fils soi-disant électrifiés. J'ai dû enjamber comme une voleuse pour prendre une photographie. Il s'agit d'une propriété privée mais tout de même....Changement de propriétaire / changement de méthode. Comment peux-t-on ne plus laisser libre accès à cette tombe. Il faudrait payer pour y accéder ? La femme de Yul Brynner et Yul Brynner lui-même auraient-ils appréciés. La gestion d'une tombe orthodoxe par des laïques....De plus l'état de la tombe est triste à voir : les inscriptions s'effacent.....Cet endroit était libre auparavant. Il repose en paix, pas sûr.

Cette appropriation d'un lieu de recueillement par un particulier a quelque chose qui me heurte. Aussi je veux en avoir le cœur net  et je me gare sur le bas-côté, derrière un tank ( entendez par là ces sortes de monstres affublés de pare-buffles ) — sûrement la voiture du proprio —.

Un panonceau vante le lieu, les gîtes, la piscine, et une grande affiche de Yul Brynner trône au milieu de tout ça.

" Tel un petit Rousseau, l'heureux visiteur ou l'égaré volontaire que vous serez se laissera voguer à l'oisive promenade qu'offre le romantisme des lieux. Vous dériverez ainsi au chœur de nos silences comme l'Ulysse d'un du Bellay ; vous succomberez aux parfums du temps d'une rose rose à la Ronsard ; vous vous faufilerez entre les ombres secrètes de ces ruines à la Robert ;  vous vous abreuverez de ces lierres entremêlés comme d'une sanguine à la Vernet ..."

L'abbaye est donc devenue un lieu de villégiature (deux gîtes sont proposés à la location), ce qui explique la présence d'une piscine face au chœur de l'abbatiale.  

— Sonnez pour entrer ! —

Une minute plus tard une fenêtre s'ouvre dans le bâtiment situé à droite.

Oui, c'est pour quoi ?

— Il est possible de visiter ?

— Madame, vous avez vu l'heure ? ... ON MANGE !

Mince, c'est vrai qu'il n'est que 13h. Je n'ai pas fait attention à l'heure. Bon je comprends que ma demande est rejetée. Néanmoins je poursuis :

— Je voulais juste savoir comment fait-on pour se rendre sur la tombe de Yul Brynner ?

— Madame, vous êtes sur une propriété privée. Le cimetière fait partie de la propriété, vous DEVEZ donc payer une entrée pour y accéder. 

— Très bien, c'est tout ce que je voulais savoir. Bon dimanche.

Et je fais demi-tour. À cet instant, le propriétaire me rappelle :

— Vous voulez un dépliant ?

Tu peux t' le mettre où j' pense ton dépliant. Mais poliment je lui réponds :

 Non merci, je connais déjà les lieux.

Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est la raison pour laquelle les religieux n'ont pas pu faire transférer le cimetière dans leur monastère.Car enfin, si Yul Brynner est enterré ici, c'est parce qu'il était orthodoxe. Rien à voir avec l'abbaye Saint-Michel de Bois-Aubry !

En hommage à Yul Brynner :

Юл Бриннер и Алеша Димитриевич - Две гитары

Yul Brynner et Aliocha Dimitrievitch - Deux guitares

Enfin, c'est comme ça, laissons donc ce gentleman-farmer terminer son repas dominical en paix, et reprenons la route vers d'autres lieux !

À suivre

Vue du ciel :

 

 

mercredi, 12 septembre 2018

Sur les traces de Jean THIBAULT

 Je peux maintenant vous donner des renseignements concernant Jean THIBAULT, mort à Richelieu le 3 décembre 1892 à l'age de 66 ans, comme l'indique la petite plaque posée à même le sol et qui va probablement bientôt disparaître.

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Jean THIBAULT est né à Chasseignes dans la Vienne en 1826. Il exerçait la profession de tailleur d'habits.

En 1852 il avait épousé à Loudun Clémence AUDEBERT, fille de Joseph Félix, cordier à Loudun, et de Anne Eloïse BESNARD.

Ses parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, né à Chasseignes en 1790, décédé à Mouterre-Silly en 1866.

Marié à Chasseignes en 1812 avec Renée RENARD, fille de François et de Renée DELAMOTTE

Ses grands-parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, demeure à la ferme de la Bigottière à Loudun où il est né en 1756, décédé en 1827 à Chasseignes.

Marié à Loudun en 1785 avec Marie THORIN, fille de François et de Marie LAURENT.

Ses arrières-grands-parents :

Louis THIBAULT, laboureur né à Loudun en 1723, décédé à Loudun en 1803.

Marié en 1754 à Loudun avec Marie GAMBIER, fille de Pierre et de Catherine GAULTIER.

Je remonte encore sur deux générations :

Jean THIBAULT, fils de Jean et de Nicole ROY, né en 1674, décédé en 1760 à Loudun.

Marié en 1705 à Loudun avec Marie MORTIER, fille de Pierre de Marie VINET.

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L'épouse de Jean Thibault ne semble pas être enterrée au même endroit, je n'ai trouvé aucune inscription la concernant.

Quant à la descendance, j'ai trouvé deux enfants morts en bas-âge et un fils, Aristide Fernand THIBAULT, né à Mirebeau dans la Vienne en 1855. Il était tailleur d'habits comme son père. En marge de son acte de naissance il est indiqué qu'il s'est marié en 1884 avec Marie Charlotte LÉTANG à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Mais je n'ai pas réussi à retrouver l'acte de mariage dans les archives.

FIN 

 

 

 

mardi, 11 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -2-

 


podcast

Ma classe se situait tout à fait à gauche, les deux dernières fenêtres du 1er étage. On accédait par un escalier extérieur situé dans la cour arrière.

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L'entrée des enfants se faisait par le portail donnant sur la rue par laquelle je suis arrivée quelques minutes plus tôt. 

Je laisse là ma voiture et je pars me balader.

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Voici la rue de la Galère ; son nom vient probablement du fait qu'elle fut habitée à l'origine par les ouvriers venus construire la ville et qui furent surnommés "les galériens" en raison du dur labeur qu'ils produisaient. Au XIXe siècle c'était une rue très animée avec plein de petites échoppes ... On a peine à y croire quand on voit ce que c'est maintenant ! Au bout on aperçoit une des entrées dans le parc du château. C'est le chemin que j'empruntais quand j'emmenais mes élèves en balade. À l'automne nous allions ramasser les marrons d'Inde dans les allées du parc. On les revendait ensuite à un laboratoire pharmaceutique.

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Je reviens sur la place des Religieuses. Sur ma droite, la porte menant à Chinon. Sur ma gauche, c'est la rue Royale, ou Grande Rue depuis la Révolution.

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Elle est bordée d'hôtels particuliers de deux étages qui ouvrent sur une cour intérieure. Je ne sais plus leur nombre exact et cela n'a d'ailleurs aucune importance.Justement, sur la droite se trouve un petit musée consacré à Richelieu (l'homme). Je pénètre et accède à un jardin ombragé.

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Je suis la seule visiteuse à déambuler dans les vastes pièces. En fait il y a peu de choses à voir, si ce n'est l'architecture (plafonds, escalier, fenêtres aux volets intérieurs).

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La jeune femme à l'accueil me conduit dans une salle pour une projection en 3D sur le château. Ah, j'ai oublié de vous dire, mais si par hasard vous alliez à Richelieu, ne le cherchez pas - le château- , il n'existe plus ! À la Révolution il fut confisqué, puis racheté par un marchand de biens et TOTALEMENT DEMANTELÉ ! Toutes les œuvres d'art furent éparpillées un peu partout. Le musée de Tours en possède quelques pièces. Seul subsiste un malheureux pavillon dans un coin du parc.

Cette réalisation en 3D est surprenante car elle révèle ce qu'a été la magnificence des lieux. D'ailleurs Louis XIV s'était inspiré de ce château pour construire Versailles. C'est pour dire ... Enfin, avouez quand même, construire une telle splendeur dans un trou perdu comme l'était à l'époque cette ville, si loin de tout, dans une zone marécageuse qu'il fallut remblayer, cela tient de la mégalomanie. Les travaux durèrent plus de dix ans et s'achevèrent pratiquement en même temps que s'acheva la vie du grand homme (1642). Il ne put même pas en profiter. 

Une fois les travaux achevés, beaucoup d'ouvriers repartirent pour d'autres lieux; les courtisans qui avaient acheté des hôtels particuliers plus ou moins sous la contrainte — il valait mieux plaire au Cardinal — n'y vinrent jamais. Et la ville replongea dans un oubli total... 

Tout cela est assez déprimant. Déprimante aussi est la vue de toutes ces pancartes accrochées aux fenêtres

 

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Ou bien encore la vue de ces façades décrêpies ...

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Je remonte la Grande Rue et j'arrive sur la place de l'église. Paradoxalement la bâtisse a conservé ses statues antiques. Autrefois la place était divisée en quatre parterres plantés d'arbres. C'est aujourd'hui un grand vide au milieu duquel émerge un malheureux jet d'eau et qui devient un parking sur lequel on ne sait pas bien où se garer !

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Face à l'église se dressent les Halles.

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Il est plus de onze heures  — déjà ! — et la messe bat son plein. À ma grande suprise l'église est remplie aux trois-quarts de fidèles. En ressortant, je photographie la maison où j'ai habité pendant un an.

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Puis je me dirige vers la sortie en direction du parc. Une fois la porte franchie, on peut voir la statue du Cardinal sur la gauche.

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À l'arrière se trouve une maison pour laquelle j'ai eu un coup de foudre la première fois où je l'ai aperçue. Cette impression est très difficilement explicable.

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Sur la droite, cette belle allée de platanes borde la route qui conduit à Loudun. 

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Enfin petit arrêt devant les jardins des maisonnettes construites le long du mur d'enceinte de la ville. Bon, j'en ai assez vu, il est temps de quitter ces lieux qui indéniablement me rendent nostalgiques. 

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Après un passage rapide au cimetière (voir une des notes précédentes) je prends maintenant la direction de Luzé.

À nous deux, Bois-Aubry !

À suivre

Reconstitution du château de Richelieu, les extérieurs :

Reconstitution du château de Richelieu, les intérieurs :