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lundi, 30 décembre 2019

Retour en Inde -3-

Montée au fort d'Amber ! Impossible d'éviter la procession sur les éléphants. Pour tout vous dire, je trouve ça insupportable et tellement désagréable ! Mais, d'un autre côté, cela permet à tous ces hommes d'avoir un boulot. 

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Toilette et lessive au bord de la rivière :

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Et puis la misère dans les rues :

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Retour sur la route : là, le car doit s'arrêter pour laisser passer un troupeau de dromadaires :

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Arrêt dans un village :

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À suivre

02:32 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde

samedi, 28 décembre 2019

Retour en Inde -2-

Nous prenons la route en direction de Jaipur :inde, jaipur

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Ces deux-là ont tôt fait de nous apercevoir et elles se joignent au groupe, fort désireuses qu'on les prenne en photo. Gare à ceux qui, après la prise de vue, ne donnent pas une pièce (je dirai plutôt un billet); le sourire disparaît instantanément en se transforme en grimaces  accompagnées d'injures. Elles deviennent de véritables harpies et le guide doit intervenir pour les calmer.

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Celles-là, par contre, conservent leur sourire : ce sont les danseuses officielles du palais de Jaipur. 

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Petit coucou d'un groupe de Shiks :

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Le serpent tarde à sortir !

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À suivre

vendredi, 27 décembre 2019

Retour en Inde -1-

Comme je l'ai fait récemment pour la Birmanie, je vous propose aujourd'hui une escale en Inde. J'ai revisionné l'ensemble de mes photos et j'en ai gardé une petite partie qui me semble bien représenter le pays. Ce sont principalement des photos prises en instantané dans les rues ou sur les routes.

Ce voyage effectué en mars 2011 fut un véritable cauchemar du début à la fin. Le trajet fut interminable : départ de Paris le matin et arrêt à Munich. Attente de plus de six heures avant de reprendre le soir un avion pour New-Delhi où nous arrivons le lendemain matin.

Une chape de plomb nous tombe alors dessus à la sortie de l'avion, il fait plus de quarante degrés.  Puis, je suis bientôt prise de diarrhées. Pas facile à gérer tout ça quand on vient de passer une nuit dans l'avion. Ma seule envie est d'aller à l'hôtel ! Hélas pour moi, le guide nous indique que nous ne rejoindrons l'hôtel que le soir en raison de la circulation extrêmement compliquée dans cette ville. Et nous voilà partis pour des visites qui me paraissent interminables ! Je passe mon temps à rechercher des toilettes. Je découvre ainsi des endroits abominables. Bienvenue en Inde !

Ce problème de diarrhées s'est reproduit plusieurs fois durant le circuit et je sais maintenant à quoi c'était dû ; ce sont quelques-uns des effets secondaires provoqués par la Malarone, ce médicament que l'on prend pour se prémunir du paludisme. Mais à l'époque je ne le savais pas et j'ai passé tout le séjour à ne manger que du riz et à boire des litres de Coca. 

Deux mots définissent bien ce qu'est l'Inde : splendeur et misère.La splendeur est dans les monuments et la misère est partout dans les rues. Elle m'a paru insoutenable ...

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À suivre

17:41 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde

lundi, 23 décembre 2019

Vivement l'année prochaine !

Vous ne pouvez pas savoir à quel point je déteste cette période des fêtes de fin d'année ! Me reviennent alors en mémoire trop de mauvais souvenirs, les complications d'organisation pour ne heurter personne, le stress des préparatifs, le choix difficile des cadeaux ... Bref, tout un ensemble de choses qui font de cette période un moment particulièrement désagréable. Et tous les ans c'est la même comédie !

Ce qui me rassure, c'est que je ne suis pas la seule à partager ce sentiment. Avant-hier, j'étais avec deux copines qui me racontaient leurs difficultés à préparer cet événement : d'abord la date - le 24 au soir ou le 25 à midi ? -, ensuite le menu. Je les comprends, elles ont des petits-enfants et la magie de Noël opère toujours sur eux. Elles sont alors obligées de composer avec les conjoints de leurs enfants. Apparemment ça n'est pas toujours très simple !

Pour moi, la question ne se pose pas puisque ma fille n'a pas d'enfants. Alors, ce sera un repas à trois à la maison.

On s'est mis d'accord pour le menu : soupe de poisson, agneau, fromage et salade de fruits. En fait pour nous ce sera un soir comme les autres. Le lendemain ils iront dans la famille de Thierry et moi chez ma cousine qui se sent bien seule depuis que sa fille ne lui donne plus aucune nouvelle !

Quant au réveillon de la Saint-Sylvestre, n'en parlons même pas, je serai au lit !

mercredi, 18 décembre 2019

Tours qui disparaît -1-

" Tours qui disparaît " est un recueil de 100 planches représentant des habitations du vieux Tours à la fin du XIXe siècle. C'est l'œuvre du tourangeau Edouard Gatian de Clérambault qui fut président de la Société Archéologique de Touraine de 1910 à son décès, survenu en 1917. Je reviendrai ultérieurement sur cette famille dans ma rubrique généalogique. 

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J'avais déjà eu l'occasion de voir quelques-unes de ces planches dans divers ouvrages sur Tours, mais cette-fois-ci, j'ai la totalité. En effet ce livre fait partie d'une collection réimprimée que l'on peut obtenir facilement. Pour ma part je l'ai commandé à la FNAC et je l'ai reçu hier.

Chaque planche est accompagnée d'une note explicative fournissant quelques détails supplémentaires. 

Ce livre a été édité en 1912 ; il faut donc s'attendre à ce que bon nombre de ces maisons aient disparu aujourd'hui.

Je vous montre un exemple :

Planche VI : rue de l'Arbalète.

Hôtel portant le numéro 5 de la rue; en face de lui se trouvait autrefois une auberge où pendait encore, en 1749, l'enseigne de "l'Arbalète", qui a donné son nom à la rue. Il dépendait du fief de la Trésorerie de Saint-Martin.

Les trois corps de bâtiments qui composent cet hôtel appartenaient en 1700 à la veuve Turquantin et aux sieurs Gilles Chateignier et de Grandmaison. On y remarque la porte en chêne sculpté de la tourelle contenant l'escalier, un petit oratoire voûté à nervures prismatiques, et une frise sculptée à la hauteur du premier étage, sur le bâtiment oriental.

On a quelquefois confondu la rue de l'Arbalète avec la rue de Picardie, actuellement rue Henry- Royer.  Au XVe siècle plusieurs seigneurs et maîtres d'hôtel du Roi avaient des hôtels dans cette rue et dans celle de Picardie.

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De nos jours la rue de l'Arbalète existe toujours. Elle est parallèle à la rue de la Rôtisserie, tourne en coude pour devenir la rue Henry Boyer qui aboutit dans la rue de Châteauneuf. 

Par-contre, je ne suis pas certaine que l'hôtel soit encore debout. Il va falloir que j'aille jeter un œil.

En faisant ma généalogie, j'ai retrouvé une ancêtre, Suzanne Guiet,  qui était servante à l'auberge de l'Arbalète !

Ce renseignement était inscrit sur l'acte de mariage de sa fille Louise qui s'est mariée le 5 novembre 1685 paroisse Sainte-Croix.