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lundi, 23 novembre 2015

115. Les sobriquets

Je poursuis mes recherches généalogiques et je relève au fur et à mesure les sobriquets donnés aux ancêtres. Ces adjectifs sont très imagés et reflètent un trait de caractère ou un défaut physique chez les personnes.

Voici une liste non exhaustive de ce que j'ai trouvé jusqu'à présent :

Alfred saint alfred, Bouchard le barbu, Guillaume le vieux, Harald dent bleue, Arnoul le saint, Louis le pieux ou le débonnaire, Iaroslav le sage, Vladimir le grand, Foulques le roux, Rainier au long col, Eustache l'œil perçant, Hugues le brun, Robert le magnifique, Richard le bon, Guillaume longue épée, Geoffroy grisegonelle, Henri l'oiseleur, Adalbert l'illustre, Hugues le poltron, Foulques le réchin, Guillaume tête d'étoupe, Ebles Manzer le batard, Boson le vieux, Pépin le bref, Bernard plantevelue, Thibaud le tricheur,Archambaud le fort, Conrad le pacifique, Louis d'outremer, Charles le chauve, Louis le bègue, Ethelred le malavisé, Alain le blanc, Rollon le marcheur, Guillaume le libérateur, Beaudoin bras de fer, Robert le bourguignon, Henri le large, Archambaud jambe pourrie, Hugues le diable, Sigisbert l'ancêtre juif. Ce dernier était le fils de Thierry d'AUTUN, exilarque des Juifs de Narbonne au VIIIe siècle.

On pourrait s'amuser à affubler nos hommes politiques de sobriquets. Je vous laisse deviner qui pourrait être :

 Valéry l'accordéoniste, Nicolas talonnette, François le mou, Manuel l'irascible, Charles le grand, Jacques la pomme, Jean-Marie le borgne, etc. 

mardi, 13 octobre 2015

109. La pucelle des Vosges

Chinon 004c.jpg

J'ai repris mes recherches généalogiques et je mets au propre tous les renseignements. Actuellement j'ai terminé le premier tome qui va jusqu'à la vingtième génération. J'aborde maintenant le plus long et ardu traitement de mes données concernant les ancêtres jusqu'à la soixante-deuxième génération.

Dimanche, alors que je retranscrivais mes notes tout en écoutant la chaîne LCP (Public Sénat), j'ai été interrompue par la rubrique généalogie de cette chaîne qui relatait les origines du nom de Nadine Morano.

Pour-Nadine-Morano-c-est-Luc-Chatel-qui-doit-assurer-l-interim-a-l-UMP.jpg

Vous comprendrez mieux le titre de cette note en lisant la suite :

Nadine Morano est native des Vosges où elle est née au début des années soixante (je n'ai pas la date précise). Son nom de jeune fille était alors PUCELLE, un patronyme assez courant dans cette région qui vit la naissance de Jeanne d'Arc.. .

Le père de Nadine qui était chauffeur routier, entreprit des démarches pour obtenir le droit de changer ce patronyme qui peut être difficile à porter. Droit qu'il obtint en 1976 et le nom devint alors PUGELLE. Comme quoi, une simple lettre peut changer bien des choses !

Il est aussi intéressant de noter que parmi ses ascendants, Nadine Morano compte des COEUR D'ACIER ! 

dimanche, 28 avril 2013

77. L'invasion des Vikings

Dans l'histoire mouvementée de notre pays au fil des siècles, on se souvient plus ou moins –suivant l’intérêt que l’on y porte- de l’invasion viking en Normandie au cours du Moyen Age.

Or ce matin, en remontant peu à peu dans mes recherches de généalogie, je tombe sur l’ancêtre n° 279.445.583 à la vingt-neuvième génération :généalogie, normandie, vikings, invasion

Il s’agit d’Alice de NORMANDIE, née vers 1029, décédée vers 1082. Elle était la fille de Robert le Magnifique de NORMANDIE et d’Herleva de FALAISE. Mais ce qui est intéressant de noter, c’est qu’elle a pour frère Guillaume Ier Le Conquérant de NORMANDIE !

Avec une certaine fébrilité, je remonte donc peu à peu cette branche de NORMANDIE et je finis par arriver … en Norvège. Le dernier ancêtre de la branche porte donc le n° 1.144.606.547.968 et se situe à la quarante-et-unième génération ! Il s’agit de Gor de HEIDMARK.

C’est très amusant de découvrir ainsi que l’on descend des Vikings. Enfin, quand je dis On, je veux parler de Peggy car cette ascendance se situe du côté paternel de ma chère fille !

Le plus drôle dans tout ça est qu’elle s’en fiche complètement. Dans un sens, elle n’a pas tort, non ?

vendredi, 26 avril 2013

74. Découverte du Nord et du Pas-de-Calais

Mes recherches généalogiques m’ont amenée dans cette région par l’intermédiaire d’un ancêtre, Mathieu Albert Joseph PERKIN. Il est décédé à Chinon le 13 février 1830. Sur l’acte de décès, il est mentionné qu’il est né en 1758 à Lille, dans le Nord. 

Grâce au site Généanet, je retrouve bientôt sa trace et je tombe alors sur une vraie mine d’or : la généalogie de la famille de COUET du VIVIER de LORRY. Toutes les branches ascendantes du dit PERKIN y figurent.

J’avais fait cette fabuleuse découverte il y a environ deux ans et commencé à relever les noms et dates. Mais, devant la complexité de la tâche (surtout pour la numérotation Sosa qui atteint des nombres impressionnants), j’avais abandonné en cours de route.

Malheureusement, je n’avais pas mis le lien dans mes favoris et donc, hier, j’ai passé plus de trois heures à rechercher ce site …Ouf, je l’ai retrouvé !

Cette fois-ci, je fais les choses sérieusement. Chaque patronyme a sa fiche regroupant les renseignements indiqués dans la généalogie de CVL à savoir :

Les lieux, les dates, les titres (quand il y en a), les professions.

Pour l’instant, j’ai mis au propre les patronymes suivants :

PERKIN – RICHEBé – MEURILLE – de GRUSON – BLANQUART – CARPENTIER – YOLENT – de LALLEAWE – CAPPERON – de CALONNE – de BOURNONVILLE – de GHISTELLES – de BONNIERES.houplines1.jpg

On retrouve leur trace dans les communes suivantes : Lille, Houplines-sur-la-Lys, Haubourdin, Frévent, Bouret-sur-Canche, Bournonville, Robecq, Saint-Floris, Armentières.

Certains sont bourgeois par achat, d’autres par relief. Voici un lien permettant de mieux comprendre cette désignation très spécifique du nord de la France et de la Belgique.

Parmi les métiers cités, j’ai trouvé : censier, maïeur (qui correspond à bourgmestre), marchand drapier, brasseur, marchand boutonnier, échevin, chambellan.

Je ne suis qu’au début d’un long travail qui va me prendre certainement plusieurs mois, mais ce n’est pas pour me déplaire !

 

mercredi, 10 avril 2013

65. La boucle est bouclée

podcast

Depuis une semaine, j’ai ressorti mes dossiers de généalogie et actuellement je recopie toutes mes informations dans un très gros cahier. Je fais partir l’arbre de ma fille Peggy qui porte donc le numéro 1, le 2 étant mon mari, je suis le numéro 3 et ainsi de suite.

genealogie.jpg

Actuellement je suis en train de recopier la onzième génération qui débute avec le numéro 1024, un certain Jacques Ligier (le patronyme se transformera en  Léger un peu plus tard). Il est dit substitut, nait  le 11 septembre 1634 et demeure à Fains-les-Sources dans l'actuel département de la Meuse où il décède en 1687. Pour cette famille, je remonte encore une génération avec son père, François, né vers 1608, décédé le 8 octobre 1647 à Fains-les-Sources et marié avec Anne Morel. Je ne pourrai pas aller plus loin.

À la fin du XVIIIe siècle, on retrouve la famille Léger à Paris, paroisse Saint-Paul. Puis les recherches m’emmènent ensuite à Liège, en Belgique où l’un des ancêtres décède en 1816. La famille s’allie avec une famille du Pas-de-Calais, les Perkin de Lille, elle-même alliée à la famille de Bonnières. C’est ainsi que, de fil en aiguille, je remonte loin, je dirai même très loin puisque l’arbre s’achève avec le numéro 9.602.009.155.858.535.840 à la soixante-quatrième génération ! Non, ce n’est pas le résultat du loto mais le numéro correspondant à Marcomir de Toxandrie, chef franc, né probablement vers 220 et décédé en 281.

Les recherches me conduisent en Allemagne, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne et même en Tunisie. Bref un brassage extraordinaire, l’Europe dans toute sa splendeur avant même son institution. 

Du côté de mon nom de jeune fille, c’est nettement plus modeste. C’est une famille originaire de Vignol, petit village situé dans la Nièvre. Mes ancêtres étaient laboureurs, vignerons. Mon ancêtre quitte son village au milieu du XIXe siècle pour Paris. J’ai d’ailleurs des cousins –que je ne connais pas- qui habitent toujours dans la capitale.

Une fois que j’en aurai fini la copie, je donnerai ce cahier à Peggy puisque c’est un peu pour elle que j’avais fait toutes ces recherches qui m’ont pris énormément de temps (plus d’une vingtaine d’années) ; des centaines d’heures passées aux archives à déchiffrer les vieux registres, puis les microfilms ; des moments de grande joie quand je parvenais à remonter toute une branche ; des moments de lassitude aussi quand je ne trouvais rien.

Cet arbre est à peu près complet pour les mille premiers ancêtres, à l’exception de trois ou quatre familles introuvables à ce jour.

Quelque part, ça fait du bien de savoir d’où l’on vient, ça rassure. Quant à savoir où l’on va, la question ne se pose pas, n’est-ce pas ?