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jeudi, 29 août 2019

Cousins célèbres -6- première partie

Si l'on devait donner un titre à cette note, je l'appellerai Le Lion de Rocquencourt. Je vous expliquerai ultérieurement pourquoi.

Il y a environ deux semaines, j'ai découvert un personnage tout à fait exceptionnel dans l'ascendance de mon mari. Il s'agit de Rémy Isidore Joseph EXELMANS.

famille exelmans

Si vous habitez à Paris, ce nom évoque sans doute pour vous un grand boulevard dans le quartier d'Auteuil, ou une station de métro sur la ligne 9. Le nom est inscrit également sur la 27e colonne de l'Arc de Triomphe, côté sud.

La grand-mère paternelle de Rémy Exelmans s'appelait Marie Anne Ligier. C'était la cousine de l'ancêtre de mon mari, Charles, né à Fains-les-Sources, dans la Meuse, en 1713 et mort à Vaucouleurs en 1754. Actuellement il y a toujours des descendants Ligier dans la Meuse. La branche de mon mari a quitté la région avec le fils de Charles, Jacques, que l'on retrouve successivement à Paris - où il se marie en 1770 -, puis à Amiens (en 1803) et enfin à Liège où il décède en 1816.Je me suis toujours demandé ce qu'il était allé faire à Liège, mais je pense avoir trouvé aujourd'hui la réponse. Enfin, le patronyme a changé et de LIGIER on est passé à LEGER pour cette branche tourangelle.

Sa cousine Marie Anne, elle, est née à Bar-le-Duc en 1697. En 1724, elle épouse un marchand, Michel Exelmans, dont la famille est originaire de Belgique. Le couple a un fils, Guillaume qui se marie en 1771 à Bar-le-Duc avec une certaine Françoise Belhomme. Ils n'auront qu'un fils, Rémy, mais quel fils ! Sa vie est un vrai roman d'aventures que je vais tenter de vous raconter en essayant de ne pas me perdre dans trop de détails. Pour une fois, il est vrai, Internet m'a fourni énormément de renseignements, avec des gravures et des tableaux à l'appui. 

Maison_natale_du_Maréchal_Exelmans.JPG

L'histoire de cet homme commence donc dans cette maison de Bar-le-Duc où il vit le jour le 13 novembre 1775.

Wikipédia fournit à mon goût beaucoup trop de renseignements -intéressants certes- mais qui vont finir par rendre cette histoire beaucoup trop ennuyeuse. Aussi ai-je recours à mon vieux Larousse illustré en 10 volumes — quitte à rajouter quelques précisions en italique si besoin et — au volume IV — voici ce qu'on y lit (en violet):

Exelmans (Rémy-Joseph-Isidore, Comte), maréchal et pair de France, né à Bar-le-Duc (Meuse) en 1775, mort en 1852.

Engagé volontaire en 1791, il devint rapidement officier de cavalerie. Exelmans se distingua en Italie.

Il est bientôt pris comme aide de camp par le maréchal Murat et participe à la bataille de Wertingen qui se déroule le 8 octobre 1805.

wertingen.jpg

C'est lui qui est chargé d'aller porter les drapeaux pris à l'ennemi à Napoléon Ier qui se trouve à Donauworth. Là l'empereur lui déclare :

" Je sais qu'on n'est pas plus brave que toi : je te fais officier de la Légion d'Honneur ". On s'y croirait !

Exelmans à la bataille de Wertingen.jpg

Le 2 décembre 1805, il participe à la bataille d'Austerlitz où il est fait colonel, puis général de brigade à Eylau en 1807.

Dans son livre intitulé : Le maréchal Exelmans, l'historien Eugène André nous fournit d'autres renseignements :

" Le 31 janvier 1808, le Général Exelmans épousa Mlle Amélie-Marie-Josèphe Delacroix de Ravignan, alors âgée de 19 ans. Elle était née à Bayonne et avait été conduite à Paris pour y achever son éducation. 
Mlle de Ravignan était d'une beauté remarquable; vrai type du midi : très brune, petite, avec de grands yeux de velours noir, une jolie bouche, un tout petit nez qu'on admirait encore dans sa vieillesse et une splendide chevelure noire de jais, qu'elle ne pouvait démêler seule et dont, en exil, le Général prenait soin lui-même, ne permettant pas dans son exquise bonté que sa femme coupât cette merveille. La beauté si brune de Mlle de Ravignan faisait contraste avec celle du Général qui était grand, mince, élancé, avec des cheveux très blonds et des yeux bleus remarquables. 

Mlle de Ravignan n'allait pas dans le monde ; elle ne savait guère ce qui s'y passait que par sa cousine, Mme de Luçay, dame d'atours de l Impératrice Joséphine; c'est elle qui eut l'idée de marier Mlle de Ravignan au Général Exelmans, alors âgé de 33 ans, qui jouissait déjà dans l'armée d'une réputation de bravoure égale à la distinction et à l'éclat de ses services. 
La bénédiction nuptiale fut donnée à l'Elysée par l'aumônier de la Grande-Duchesse Caroline, et dès le lendemain, Mme Exelmans prenait son service près de la Grande-Duchesse, en qualité de dame d'atours. Elle devint bientôt sa confidente et son amie. 
Il y avait pourtant entre ces deux femmes bien des dissemblances, mais la princesse faible de caractère, avait un grand fonds de bonté qui faisait qu'on ne pouvait ne pas s'attacher à elle. 
Après une lune de miel de vingt jours seulement, Exelmans partait pour l'Espagne (21 février 1808) en quête de nouvelles aventures. La séparation devait être longue et semée d'incidents. "

Amélie Marie Josèphe La Croix de Ravignan, née à Bayonne  est la fille de Bernard Paul Pierre La Croix, baron de Ravignan, maire de Bayonne de 1795 à 1798, puis de 1800 à 1803.  Elle décède à Bayonne en 1862. 

Château de Ravignan.jpg

La famille La Croix était propriétaire du château de Ravignan, situé à Perquie dans les Landes. Les descendants gèrent toujours le domaine, voir ICI.

En 1808, Murat emmena Exelmans en Espagne comme chef d'état major.

Il fut fait prisonnier par les Anglais et envoyé à Majorque, puis en Angleterre (à Chesterfield). En 1811, il réussit à s'évader en compagnie du colonel Lagrange et tous deux traversent la Manche à bord d'une barque. Exelmans rejoint alors Murat, devenu roi de Naples entre-temps. Il retrouve là-bas son épouse qui est dame du palais de la reine Caroline Bonaparte ( la plus jeune sœur de Napoléon et l'épouse de Murat). Mais les rapports entre Murat et Napoléon sont difficiles ; les deux hommes se brouillent et Exelmans revient alors en France avec sa petite famille. Le 24 décembre 1811 il est nommé major des chasseurs à cheval de la Garde Impériale. L'année 1812 commence, Exelmans est âgé alors de 37 ans ...

À suivre

mercredi, 14 août 2019

De Richelieu en Touraine à Medellin en Colombie

Il y a maintenant plus d'un an que j'ai retrouvé la trace d'une ancêtre de mon mari, Marie Charlotte Bouilly de Niray, grace à une cousine éloignée inscrite également sur Généanet.

Je savais seulement qu'elle s'était mariée avec Mathieu Joseph Perkin, originaire de Lille où il est né en 1758. Mais pas de trace de ce mariage dans les registres de Chinon, de Tours, de Lille, etc ...

Marie Charlotte est donc née en 1772 à la Mahottière, paroisse des Verrettes sur l'île d'Haïti (appelée alors Saint-Domingue). Il est fort vraisemblable que son mariage a eu lieu sur cette île car je retrouve la trace de la naissance d'une fille, Marie Charlotte Françoise, en 1799. 

Notre Marie Charlotte née en 1772  eut deux autre enfants :

- Mathieu Charles Louis, né dans la banlieue de Lille en 1800, décédé en 1801.

- enfin Louise Hortense, née à Chinon en 1811, mariée à Tours en 1831 avec l'aïeul de mon mari et  décédée à Blois en 1877.

Première étape : retrouver l'ascendance de Marie Charlotte. Pas à pas, je remonte donc les années jusqu'en 1652, date du mariage de son aïeul Florent Bouilly, contrôleur des gabelles à Richelieu en 1666, marié à L'Ile-Bouchard avec Perrine Pelletier. Je n'irai pas plus loin car le nom des parents n'est pas inscrit sur l'acte de mariage.

richelieu1.jpg

Par contre,je trouve à la même époque une autre famille Bouilly, à Parçay-sur-Vienne, mais impossible pour l'instant de relier ces deux branches.

Deuxième étape : chercher la descendance de Florent Bouilly.

Je ne vais pas rentrer dans les détails, au risque de vous ennuyer, et j'en viens donc à l'essentiel. Cette branche de la famille Bouilly est implantée à Chinon dès la fin du XVIIe siècle. Les hommes occupent des fonctions diverses dans la magistrature ( huissiers, grenetiers du grenier à sel, etc). Ils se marient avec d'autres notables de la ville (les familles Poirier, Courtiller ...)

C'est justement le grand-père paternel de Marie Charlotte qui part s'installer à Saint-Domingue. Il s'y marie et a plusieurs enfants. Ils habitent à Saint-Marc et aux Verrettes dans une région où les planteurs de canne à sucre et de café s'étaient implantés.

Les Bouilly restent à Saint-Domingue jusqu'à l'indépendance de l'île. Ensuite, je les retrouve à la Jamaïque, puis enfin en Colombie. D'autres alliances ont eu lieu avec, en particulier, la famille Duperly. 

Adolphe Duperly est né en 1801 à Paris. Il est arrivé à la Jamaïque à bord du voilier "Dispatch". C'était un graveur et un photographe qui a laissé de nombreuses gravures sur la Jamaïque. Il s'était marié à Kingston en 1832 avec Louise Desnoues, descendante de la famille Bouilly par sa mère. 

Adolphe Duperly eut quatre fils, dont Henri Louis :   

henri duperly.png

Henri Louis Duperly

Evenement: Vivant [1864]
de 1864 à 1871 photographe en jamaique
en 1895 ouverture d' un etablissement à belize, puis 1870 puerto rico et enfin nassau bahamas puis ocana 1876

Evenement: [1892]

Duperly Henri Louis, français-anglais de descente, est venu à la Colombie, avec son frère en 1892 en provenance de la Jamaïque, où il a vécu de nombreuses années de pratique en tant que photographe. A d'abord été établi à Barranquilla, où il avait un studio de photographie qui lui a donné la célébrité et l'argent. Bientôt, il s'installe à Bogota où il a fondé l'entreprise "Photo anglais HL. Duperly et Fils"; 
Ses magnifiques portraits captivé dès le moment où de plus en plus enthousiastes et les clients. Un peu en dehors de l'entreprise, avec leurs caméras des recherches sur les différents quartiers de la capitale, Bogota, la savane et des peuples de la proximité. Son regard était d'un bon paysage anglais. En 1899, a participé à l'Exposition des Beaux-Arts, un événement culturel majeur en Colombie, qui a rejeté la dix-neuvième siècle et a commencé la guerre de mille jours. Duperly demeuré actif comme photographe jusqu'à sa mort en 1908. Son fils Ernesto (né en Jamaïque en 1871), a poursuivi la tradition de l'image de son père, qui ont tous deux contribué au développement de l'art photographique en Colombie. 

Le texte original était en anglais ce qui explique les fautes lors de la traduction google.

En Colombie, j'ai finalement retrouvé la trace d'une descendante de Florent Bouilly, notre contrôleur des gabelles de Richelieu en 1666 ! 

Elle s'appelle Victoria Restrepo, est photographe et réalise de somptueux diaporamas sur son pays; Je vous en propose donc un, vous pourrez en voir d'autres sur son site.

Sur le site de Généanet, il y a un Restrepo de Colombie qui a mis son arbre en ligne. Les grands-parents de Marie Charlotte y sont bien indiqués mais ça s'arrête là. Je lui ai donc écrit il y a quelques mois, mais à ce jour, je n'ai reçu aucune réponse ! Je pense qu'il a dû me prendre pour une folle.

Dans tout ça je ne suis pas concernée puisqu'il s'agit des aïeux de mon mari. Mais qu'importe, ces recherches généalogiques sont tout même passionnantes !

Pour en savoir davantage :

Adolphe Duperly

Victoria Restrepo

mercredi, 12 septembre 2018

Sur les traces de Jean THIBAULT

 Je peux maintenant vous donner des renseignements concernant Jean THIBAULT, mort à Richelieu le 3 décembre 1892 à l'age de 66 ans, comme l'indique la petite plaque posée à même le sol et qui va probablement bientôt disparaître.

Richelieu 066a.jpg

Jean THIBAULT est né à Chasseignes dans la Vienne en 1826. Il exerçait la profession de tailleur d'habits.

En 1852 il avait épousé à Loudun Clémence AUDEBERT, fille de Joseph Félix, cordier à Loudun, et de Anne Eloïse BESNARD.

Ses parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, né à Chasseignes en 1790, décédé à Mouterre-Silly en 1866.

Marié à Chasseignes en 1812 avec Renée RENARD, fille de François et de Renée DELAMOTTE

Ses grands-parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, demeure à la ferme de la Bigottière à Loudun où il est né en 1756, décédé en 1827 à Chasseignes.

Marié à Loudun en 1785 avec Marie THORIN, fille de François et de Marie LAURENT.

Ses arrières-grands-parents :

Louis THIBAULT, laboureur né à Loudun en 1723, décédé à Loudun en 1803.

Marié en 1754 à Loudun avec Marie GAMBIER, fille de Pierre et de Catherine GAULTIER.

Je remonte encore sur deux générations :

Jean THIBAULT, fils de Jean et de Nicole ROY, né en 1674, décédé en 1760 à Loudun.

Marié en 1705 à Loudun avec Marie MORTIER, fille de Pierre de Marie VINET.

________________

L'épouse de Jean Thibault ne semble pas être enterrée au même endroit, je n'ai trouvé aucune inscription la concernant.

Quant à la descendance, j'ai trouvé deux enfants morts en bas-âge et un fils, Aristide Fernand THIBAULT, né à Mirebeau dans la Vienne en 1855. Il était tailleur d'habits comme son père. En marge de son acte de naissance il est indiqué qu'il s'est marié en 1884 avec Marie Charlotte LÉTANG à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Mais je n'ai pas réussi à retrouver l'acte de mariage dans les archives.

FIN 

 

 

 

lundi, 10 septembre 2018

Qui étais-tu, Louise CHAMP ? -2-


podcast

La petite Louise Marie Radegonde est née le 26 août 1860 au domicile de son grand-père maternel, Philippe Romain BOULARD, médecin à Richelieu.

CÔTÉ PATERNEL

Son père, René Auguste CHAMP, est né le 11 août 1816 à Jaunay-Clan dans la Vienne. Au moment de la naissance de Louise, il demeure à Sérigny (Vienne) où il est à la fois médecin et maire du village.

D'un premier mariage en 1842 avec Augustine Zélie MARTEAU, il a deux enfants :

— Amédée, né en 1844 et Marie Malvina, née en 1849.

Après le décès de son épouse en 1850, il se remarie à Richelieu le 5 juillet 1854 avec Camille Elisabeth BOULARD avec laquelle il a deux enfants :

Marie Romain, née à Richelieu en 1858, décédée à Sérigny l'année suivante, et Louise. 

Sur l'acte de décès de Louise en 1871, on apprend que son père est décédé. Je n'ai pas retrouvé l'acte.

Son grand-père, Pierre Auguste CHAMP, né à Bonnes (Vienne) en 1790 et décédé à Vendeuvre (Vienne) en 1853, avait épousé le 28 juillet 1812 Madeleine DUVAL, fille de Louis et Marie Magdeleine ROY.

Son arrière-grand-père, Pierre Leu CHAMP, marié à Geneviève MOURANT, était régisseur. Il décède à Poitiers en 1790.

CÔTÉ MATERNEL

Sa mère,  Camille Elisabeth BOULARD, est née à Orléans (Loiret) le 18 janvier 1830. Je n'ai pas retrouvé son acte de décès.

Son grand-père, Philippe Romain BOULARD, médecin, est né à Richelieu en 1802. Le 9 mai 1826, il épouse à Orléans Anne Honorine HUBERT, fille d'Augustin et de Françoise Félicité PELLETIER. Il décède à Richelieu en 1885. 

Son arrière-grand-père, Jacques François BOULARD, est notaire à La-Tour-Saint-Gelin. Le 30 frimaire de l'an VII, il épouse Eulalie Catherine Rosalie BERNIER à Richelieu.

Je vais continuer d'exploiter cette branche car j'ai déjà des ascendants BOULARD à Richelieu et je vais peut-être trouver une parenté commune avec cette famille.

Il m'a fallu à peine deux heures pour arriver à trouver tous ces renseignements. 

Ma prochaine recherche concerne un certain Jean THIBAULT. Sa tombe n'est plus qu'un amas de pierres, seule demeure cette plaque au sol :

Richelieu 066a.jpg

dimanche, 09 septembre 2018

Qui étais-tu, Louise CHAMP ?


podcast

Aujourd'hui, j'ai eu une journée très chargée. J'y reviendrai ultérieurement dans le détail. À un moment de cette journée, je me suis retrouvée dans le cimetière de Richelieu à la recherche de la tombe de la famille GILBERT. D'abord j'ai loupé l'entrée du cimetière; je le voyais beaucoup plus près de la route qui va à Champigny-sur-Veude. En fait tout a changé, il y a des ronds-points un peu partout et je ne peux pas à la fois regarder sur le côté et devant. Bref, j'ai fait demi-tour, je me suis garée près de l'entrée et j'ai pénétré dans le cimetière. Je me souvenais parfaitement que la tombe était tout près de l'entrée, sur la gauche dans l'allée centrale... Seulement voilà, point de tombe ! Plus de GILBERT ! Il faut dire que ma dernière visite remonte à 1970.

Je profite de mon  passage pour faire un petit tour dans les allées. Beaucoup de tombes vont être détruites, elles sont à l'abandon. Ça fait de la peine à voir.

Pour certaines d'entre elles on n'arrive même plus à lire les noms qui sont inscrits. Et puis, par hasard, je tombe sur cette petite croix, encore intacte et lisible :

Richelieu 067a.jpg

Ci-gît Louise CHAMP, née le 26 août 1860, décédée le 3 janvier 1871.

Voilà bientôt 150 ans que cette petite croix est là. Comme je suis d'un naturel curieux, je décide alors de photographier quelques tombes abandonnées où l'on peut tout de même encore lire les noms et je vais rechercher l'identité des personnes, histoire de leur redonner vie avant l'oubli final :

Qui étais-tu donc, Louise ? 

J'ai trouvé, je vous donnerai la réponse demain.

À suivre