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mardi, 05 juin 2007

Familles tourangelles : B (1)

Voici la suite des patronymes retrouvés dans mon arbre généalogique concernant uniquement des familles tourangelles :

Patronymes / localisation / dates extrêmes / nombre de générations / professions exercées.

BALZEAU / Richelieu, Razines, Chaveignes, Braslou / 1642- 1829 / 6 / meunier, tonnelier, fabricant d'huile

BARREAU / Richelieu / 1698-1726 / 2

BAUDICHON / Sainte-Maure / 1666-1812 / 6 / marchands

BAUDOUIN / Brizay / 1665... / 2

BAUGÉ / Savigné-sur-Lathan / 1632- 1676 / 2

BEAUVILLAIN / Courcoué, Tour-Saint-Gelin / 1711-1769 / 3

BEDOIRE ( BECDOYE ) / Tours / 1736... / 2

BELIN / Tours / 1631-1693 / 2

BENASSON / Bossay-sur-Claise / 1656... / 2

BERANGER / Tours / 1670... / 2

BERAULT / Chaumussay / 1650... / 2

BERLAND / Chézelles, Chaveignes, Richelieu / 1767-1913 / journaliers

BERRI / Yzeures-sur-Creuse / 1673... / 2

BERRUYER / Chinon / 1606... / 2

BERTHOLOMMEAU / Richelieu / 1678-1783 / 5 / maréchal en armes blanches

BERTON / Brizay, Parçay-sur-Vienne / 1689- 1776 / 4

BESNARD / Coulangé / 1704... / 2

BIGEON / Azay-le-Rideau / 1756-1789 / 3

BILLARD / Braye-sous-Faye / 1725-1755 / 3

BINET / Chinon / 1601- 1681 / 3 / boulangers3da240d8d4b2d01173dedb533f0befeb.jpg

A suivre...

mardi, 29 mai 2007

Familles tourangelles : A

Actuellement, je suis en train de remettre au propre mon arbre généalogique qui a bien progressé depuis le récent congrès à Tours. J'ai trouvé un système de présentation assez pratique qui me permet de mettre 20 ancêtres sur une même page. L'avantage ne se fera sentir que lorsque je vais atteindre des zones encore vides... Ainsi je pourrai rajouter des feuillets au fur et à mesure.

Mon arbre commence donc par ma fille ( portant le numéro 1, cela va de soi) et le dernier ancêtre connu a le numéro...966144 ! 

J'ai pensé que parmi les lecteurs de ce blog, il y  a peut-être des généalogistes et cela pourrait favoriser les échanges. Aussi je vais faire paraître à partir d'aujourd'hui la liste des familles tourangelles sur lesquelles j'effectue des recherches ainsi que l'état actuel de mes découvertes. Le plus simple est de présenter tout ça par ordre alphabétique.

Donc, voici les patronymes tourangeaux commençant par A: 

Patronymes / localisation / dates extrêmes trouvées / nombre de générations / professions exercées

ALBERT / Chinon, Tours / 1731-1756 / 2  / cordonnier à Chinon

ALLAIN / Braslou / 1678-1704 / 2 /

ALLAIN / L'Ile Bouchard / 1667- 1686 / 2 / boucher à L'Ile Bouchard

AMELOT / Chinon / 1678-1764 / 3 /

AMETEAU / Richelieu / 1678 .../ 2 /

AUGER / Richelieu, Jaulnay, Braye-sous-Faye / 1699-1800 / 3 / journalier 

Hier, en consultant le site Bigenet, j'ai trouvé deux mariages que je cherchais depuis déjà un bon moment. Donc ce matin, je me rends aux Archives départementales à Chambray.

08:20 Publié dans Généalogie | Lien permanent

dimanche, 20 mai 2007

Le calendrier républicain, quel casse-tête !

medium_calendrier.2.jpgHier, j'ai retrouvé un petit livret bien utile quand on fait des recherches généalogiques. Il s'agit de la correspondance des dates entre le calendrier républicain et le calendrier grégorien.

Le calendrier républicain a été institué le 24 novembre 1793 et faisait commencer l'année le 22 septembre, date de l'équinoxe d'automne et jour anniversaire de proclamation de la Première République.

Les douze mois de l'année prirent alors des noms poétiques ( floréal, vendémiaire, pluviôse messidor etc). Ils chevauchaient les anciens mois et comptaient tous 30 jours. Les 5 ou 6 jours complémentaires s'appelèrent les " sans-culottides".

La semaine de sept jours fut remplacée par la décade. L'ancien repos du dimanche, le décadi,  était ainsi reporté tous les dix jours. 

Ce calendrier fut employé pendant 13 ans, du 22 septembre 1792 ( 1er Vendémiaire de l'An I) jusqu'au 1er janvier 1806 ( 11 Nivôse de l'An XIV). On peut dire merci à Napoléon de l'avoir supprimé!

medium_acte.jpg

Ainsi, par exemple, en étudiant l'acte de mariage suivant qui a eu lieu le 2 Nivôse de l'An III, je peux tout de suite trouver qu'il s'agit du 22 décembre 1794. 

Bon, je vous laisse, je retourne au Congrès !

samedi, 19 mai 2007

Recherches fructueuses

Hier matin s'ouvrait donc le XIXe congrès national de généalogie à Tours. J'y suis allée vers 11 heures et il y avait déjà beaucoup de monde. Voici quelques images prises par Christophe qui se trouve au stand de Généanet.

J'étais partie avec quelques fiches familiales incomplètes mais je n'espérais pas tellement trouver des renseignements complémentaires. Grossière erreur de ma part ! Au stand de l'Hérault, j'ai trouvé quelques dates de mariage, de nouveaux patronymes ( ROUCAIROL, PUISSARGUES, RIVASSERIE, CALAGES...) demeurant à Lunel. Des noms chantant comme la langue d'oc.

Je n'ai malheureusement pas trouvé de renseignements sur le département des Landes. Mes familles landaises sont originaires de Mugron.

medium_teigny.jpg

Un peu plus loin, je me suis arrêtée au stand du Nivernais, région d'origine de mes ancêtres. Après une attente relativement longue, j'ai pu enfin obtenir les registres de dépouillement d'une commune ( Teigny) dans laquelle j'ai retrouvé trois générations supplémentaires.

medium_fainslessources.jpg

Au stand de la Meuse, j'ai obtenu la date de mariage de François LIGIER avec Anne MOREL, le 12 juillet 1633 à Fain-les-Sources.On ne peut remonter au-delà de cette date. Cette commune s'appelle désormais Fains-Véel et elle est située dans la proche banlieue de Bar-le-Duc.  Ainsi donc, cela fait 11 générations de LEGER. Le patronyme est passé de LIGIER à LEGIER puis enfin LEGER. J'ai eu beaucoup de difficultés à retrouver la trace de ces ancêtres car ils se sont beaucoup déplacés en raison sans doute de leurs professions. L'ancêtre le plus éloigné est dit " substitut".A la fin du XVIIIe on les retrouve à Paris. Puis au début du XIXe, je découvre une naissance en Touraine, à Beaumont-la-Ronce, où l'ancêtre Leger est instituteur. On repart à Angers pour finalement revenir à Chinon et à Ligré. Aujourd'hui encore une cousine LEGER vit à Chinon. Le reste de la famille ( enfin ceux que je connais), vit à Paris et dans la proche banlieue. Une autre branche s'est installée en Normandie. Il m'aura fallu quand même plus de vingt ans pour achever cette recherche.  Maintenant il serait intéressant de retrouver d'autres cousins...

medium_montipouret.2.jpg

 Mes recherches m'ont ensuite emmenée dans le Bas-Berry où, là aussi j'ai retrouvé des ancêtres à Montipouret, village dont je n'avais jamais entendu parler auparavant. 

Une fois de retour à la maison, j'ai mis à jour toutes mes fiches et repertorié les nouveaux patronymes. J'en suis maintenant à un total d'environ 1000 patronymes différents repartis dans toute la France.

Ce matin je vais retourner à la pêche. Mes fiches sont prêtes ! Cette fois-ci je vais tâcher de remonter les branches dans les départements du Gard, du Maine et Loire, de l'Indre et de la Seine et Oise.

medium_familles1.jpg

medium_familles2.jpg

Sur une carte de France, j'ai coloré les différents départements d'où sont originaires nos ancêtres ( en rouge de mon côté et en bleu du côté de mon mari). Jusqu'à présent, je n'ai pas trouvé d'ancêtres venus d'un autre pays. Je suis donc ce que l'on appelle " une Française de souche ", espèce en voie de disparition...

mardi, 15 mai 2007

Où l'on reparle de la famille Baudichon

Sans doute avez-vous oublié ma précédente note sur Joseph Baudichon, cousin d'une de mes ancêtres, Louis Jeanne Baudichon et évangélisateur des îles Marquises au XIXe siècle ? 

Un autre membre de cette famille, originaire de Sainte-Maure de Touraine, s'est également distingué dans les Beaux Arts.

Il s'agit de René Adrien Anatole Joseph Baudichon. Il était le fils d'Anatole Marc et de Léonide Marie RIOU. Il est né à Tours, rue des Jacobins le 24 mars 1878. C'est son oncle, l'évêque, qui le baptisa.

Il fit ses études au collège Saint Gatien de Tours et entra à l'Ecole des Beaux Arts en 1895. Il reçut l'appui du sculpteur François Sicard et fut admis à l'Ecole des Beaux Arts de Paris en 1897.

medium_baudichon1.jpg

En 1900, il se présenta au concours Chenevard, fut admis au Salon des Artistes français en 1903 et y obtint une médaille de bronze en 1904, d'argent en 1914 et d'or en 1921.

medium_baudichon2.jpg

C'est lui qui remit l'épée à François Sicard lors de son élection à l'Institut.

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On lui doit de nombreuses médailles et plaques commémoratives , ainsi que des sculptures dont j'ai trouvé une liste ICI.

Il fut également un membre actif de la Société artistique et littéraire " Le Cornet ", à Paris.