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mardi, 09 novembre 2010

416. Portes ouvertes au CGDT

Le CGDT est l'abréviation du Centre généalogique de Touraine. Les locaux de l'association se trouvent au n° 11 rue des Tanneurs, pas très loin de la faculté de Lettres.ScannedImage.jpg

Le 21 novembre prochain - un dimanche- est organisée une journée Portes ouvertes, de 10h à 18h.

Vous avez toujours eu l'envie de connaître vos racines (qui étaient mes ancêtres ? ? D'où venaient-ils ? Que faisaient-ils ? ) mais vous ne savez pas très bien comment  entreprendre les premières démarches.

Dans ce cas, allez vous renseigner auprès des membres très actifs du CGDT. Ils vous conseilleront utilement. Ce fut mon cas quand, en 1981, j'ai commencé à faire mon arbre et celui de mon mari. Une passion dévorante ...

L'association émet également un bulletin trimestriel dans lequel on peut trouver une foule de renseignements.

Pour plus d'informations, allez jeter un œil sur le site, ICI.   

Vous avez aussi la possibilité de faire vos recherches sans vous déplacer. Vous ne trouverez peut-être pas vos ancêtres, mais vous pouvez obtenir de précieux renseignements par l'intermédiaire d'autres généalogistes qui étudient le même patronyme que vous. Et de fil en aiguille, n'est-ce pas ...

 Dans ce cas, je vous conseille l'excellent site de Christophe : GENEANET.

 

mardi, 14 septembre 2010

355. Bienvenue en Outre-Manche

Je vais de surprises en surprises. Me voici maintenant rendue de l’autre côté de la Manche.

Nous sommes aux VIIIème et  IXème siècles.

Ah, mais voici que s’avance le n° 4 578 594 752 264. Je vais tâcher de l’interroger pour en savoir un peu plus sur lui.egbert.jpg.jpg

— Good afternoon, Sir, what’s your name, please ?

— I am the king, the first king of England and my name is Egbert.

( Pour plus de compréhension nous allons continuer la conversation en français !)

— Eh bien bonjour votre Altesse, … votre Majesté, … enfin je ne sais pas comment on dit exactement.

— Ah mais, Tinou of Tours, appelez-moi tout simplement Egbert !

— Ah bah tant mieux, ça simplifiera les relations. Donc, Egbert, pouvez-vous nous parler un peu de vous ?

— Je  suis né vers 770. Je me suis marié avec Redburga, qui était parente avec l’empereur des Francs de l’époque, à savoir Louis Ier le Pieux. J’ai passé plusieurs années d’exil dans votre pays. Je fus successivement roi du Wessex (802-829), roi du Kent (825-829) et roi d’Angleterre de 829 à 839, date de ma mort.

574px-Egbert_of_Wessex_map[1].jpg

La traduction 1823 par Rev Ingram se présente comme suit: AD 829.

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Cette année a été la lune éclipsée, sur la masse mi-hiver cette nuit, et le roi Egbert, au cours de la même année, a conquis le royaume de Mercie, et tout ce qui est au sud de la rivière Humber, soit le huitième roi qui était souverain de toutes les les possessions britanniques. Ella, roi du Sud-Saxons, fut le premier qui avait un si grand territoire, le second a été Ceawlin, roi des West-Saxons: le troisième a été Ethelbert, roi de Kent, le quatrième a été Redwald, roi de l'Est- Angles, le cinquième a été Edwin, roi de la Northumbrie, le sixième a été Oswald, qui lui succéda, la septième a été Oswy, le frère d'Oswald, le huitième Egbert, roi de l'Ouest-Saxons. Ce même Egbert mena une armée contre les Northumbriens autant que les termes Dore, où ils l'ont rencontré, et a offert de l'obéissance et la soumission, l'acceptation de laquelle ils sont rentrés chez eux.

C’est mon fils, Ethewulf qui me succéda, puis mon petit-fils Alfred surnommé saint Alfred.

Mon arrière-petite-fille, Elfthryth, épousa en 884 Baudoin II le Chauve de FLANDRES. Et, de fil en aiguille, nous arrivons jusqu’à Peggy, c’est cela ?

— Tout à fait, Votre Grandeur Sérénissime … euh, je veux dire Egbert.

— Mais vous-même, dear Tinou, vous avez des ancêtres anglais ?

— Cela m’étonnerait beaucoup, quoique, il ne faut douter de rien… En tout cas, je vous remercie beaucoup pour cet interview et je classe votre fiche avec les précédentes.

Pour en savoir plus sur Egbert, cliquez ICI.

dimanche, 12 septembre 2010

354. Ces lointains ancêtres -1-

 Il est quand même assez troublant d’obtenir plus de renseignements sur des ancêtres du IX e siècle que sur ceux vivant au XIX e … Mais l’explication en est simple. D’un côté vous avez des personnalités qui ont marqué le cours de l’histoire de notre pays, tandis que de l’autre, il s’agit de personnes comme vous et moi, dont on ne parlera plus dès leur disparition – ou presque.

Comme je vous l’ai dit dans une précédente note, j’ai trouvé une filiation du côté de mon mari, dans le nord de la France, avec une famille (les de BONNIERES) qui était affiliée aux puissants. De fil en aiguille, je suis donc arrivée à Charlemagne, Charles Martel, Dagobert, Pépin le Bref etc. Le classement de tous ces ancêtres dans l’arbre généalogique de ma fille (moi, je ne suis pas concernée), s’avère des plus difficiles car les numéros sont impressionnants de longueur et forcément, j’ai fait des erreurs.  Mais cela ne m’empêche pas de continuer mes investigations car j’adore l’histoire et la période du Moyen-Age est très intéressante. On découvre de vieux prénoms féminins : Ermengarde, Cassine, Hawise, Ragnétude, Gerberge, Giselberte, Ermentrude, Géronitrude, Brunehaut, Alpaïs, Avicie, Frédégonde, Nanthilde,  Bilichilde, Jolente, Berthilde, Ignode, Valburge, Godehilde, Chrotechilde ( pas facile à porter de nos jours !).

Des prénoms masculins tout aussi désuets : Odoacre, Ramelin, Nithard, Enguerrand, Ricwin, Roricon, Ansber, Eberhardt,  Huoching, Guyon etc.

Des surnoms parfois très évocateurs : Eustache l’œil perçant, Guy Barbe blanche, Rainier au long col, Baudoin Bras de fer, Henri l’oiseleur, Hugues le Poltron, Robert le Diable, Pépin pépin pippi le vieux.

Je continue donc à remplir une fiche pour chaque nouveau patronyme découvert. Cette semaine, mes trouvailles m’ont ramenée à Tours par l’intermédiaire du numéro suivant que je vous présente donc illico :

Bonjour n° 2.289.297.376.065. Pouvez-vous vous présenter ?JudithWelfenchronik[1].jpg

Oui  bien sûr,  je m’appelle Judith Judith de Bavière.  Je suis née en début d’année 800 et je suis la fille du comte Welf Ier de Souabe et de Heilwige von Sachsen. Le roi de France, Louis le Pieux est veuf et décide de se remarier à partir de février 819. Aussi lui suis-je présentée et il fut aussitôt conquis par ma beauté. Ce sont les poètes de l’époque qui le clament.

Lors de la venue des Danois à la Cour, le poète Ermold le Noir me décrit ainsi :

« Judith a revêtu une tunique chargée d’or et de pierres précieuses, comme Minerve en eût pu tisser une ; un bandeau doré rehaussé de pierreries entoure son front, un large collier couvre le haut de sa gorge, un cercle d’or s’arrondit, sinueux autour de son cou, des bracelets enserrent ses bras, une ceinture d’or et de pierres précieuses qui pèse plus de 3 livres tombe sur ses hanches, un manteau d’or est posé sur ses épaules. »

 C’est ainsi que je devins reine de France. De mon mariage avec Louis, j’ai eu deux enfants, une fille, Gisèle et puis un fils, Charles, que l’on surnomma plus tard le Chauve, en raison d'une calvitie prononcée. Toute ma vie fut un combat pour imposer mon fils  comme roi. Je dus lutter face à Lothaire, le fils aîné de mon mari, qui ne voulait pas partager le royaume. On m’exila un temps en Italie et mon fils fut enfermé à l’abbaye de Prüm, près de Trèves, en Allemagne.

Enluminure représentant Charle le Chauve et Marie de Bourbon, sa deuxième épouse :

charleschauvesi4[1].jpg

Je finis ma vie dans la bonne ville de Tours, à l’âge de 43 ans, au début de l'hiver 843, particulièrement rigoureux :

«  Cet hiver particulièrement froid et long abonde en maladies très nuisibles à l’agriculture, au bétail et aux abeilles. Le monde était dans la tristesse, les rapines et les maux de toutes sortes s’étendaient partout, en même temps que les intempéries arrachaient à tous l’espoir des récoltes à venir… »

Mon corps fut inhumé à l’endroit où se dresse actuellement la tour dite de Charlemagne.

Petite question, Tinou : Peggy a-telle hérité de ma beauté ?

Euh, étant sa mère,  je suis mal placée pour répondre à cette question au risque d’être partiale. Disons qu’elle n’est pas laide et puis il y a eu un tel brassage sanguin depuis tous ces siècles …La consanguinité qui était monnaie courante de votre temps, a aujourd’hui pratiquement disparu.

lundi, 30 août 2010

346. De fil en aiguille -5-

Nous en étions à la 49e génération :

49. Gaspard de BONNIERES, décédé en novembre 1637, marié avec Isabelle DUSSAUX, d'où :

50. Maurice de BONNIERES, bailli de Saint-Floris, marié avec Louise Antoinette LALAIN, d'où :

51. Marc Antoinette de BONNIERES, mariée le 26 août 1686 à St-Floris avec Nicolas RICHEBE, bailli de Blendecques, d'où :

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52. Jean François RICHEBE, négociant à Haubourdin, administrateur des biens du prince de Rubempré.

Il décède le 23 avril 1733 à Haubourdin. Marié avec Jeanne Marguerite MEURILLE, d'où :

53. Jeanne Françoise RICHEBE, mariée à Lille le 23 avril 1750 avec Mathieu Antoine Joseph PERKIN, reveveur des Eaux & Forêts. Le couple a plusieurs enfants, dont un fils, Mathieu Albert, né à Lille le 8 décembre 1758.

54. Et c'est là que tout bascule ! On retrouve Mathieu Albert PERKIN à Chinon où il décède le 13 février 1830. Il avait épousé une certaine Charlotte SOUILLY (ou BOUILLY, document peu lisible) dont il aura :

55. Louise Hortense PERKIN, née à Chinon le 24 décembre 1811, mariée à Tours le 16 avril 1831 avec Théophile L... , d'où :

56. Théophile Lépold Edmond L..., né à Tours le 12 juillet 1840, rue de la Boule Peinte (l'actuelle rue Bretonneau), marié à Chinon le 5 septembre 1865 avec Eugénie DERGOUGE. Il décède à Chinon le 22 décembre 1904. D'où :

57. René Gaston L..., né à Blois le 24 octobre 1867, marié à Paris le 5 juillet 1895 avec Isabelle LEVEILLÉ, d'où :

58. Maurice Germain L..., né à Chinon le 20 avril 1910, marié le 7 août 1939 à St-Cyr-sur-Loire avec Yvette BONNEMAIN, décédé à Bordeaux le 22 août 1993, d'où :

59. René L..., né à Mostaganem (Algérie) le 31 octobre 1944, marié à Tours le 27 mai 1972 avec "Dame Tinou de Tours", d'où .....

À la 60e génération on arrive à ...

À qui au juste ?

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— Plait-il ? On parle de moi ici ? Donc si je comprends bien, je suis une descendante de ... de qui déjà, j'ai oublié le nom du premier ancêtre retrouvé !

— Marcomir de Toxandrie, un chef Franc né vers 220.  Mais depuis cette trouvaille, j'en ai trouvé d'autres toutes aussi intéressantes, te faisant remonter jusqu'à Théodose le grand de Rome, né le 11 janvier 347, décédé à Milan le 17 janvier 395 et marié à Galla de Rome. Il était empereur d'Orient (de 379 à 388) et empereur de Rome (388 à 395).180px-Theodosius-1-[1].jpg

— Arrête, je vais avoir les chevilles qui vont gonfler ! Bon, si je comprends bien, c'est du côté de papa. Mais de ton côté, tu en es où ?

— Euh, c'est tout à fait différent. Nous n'avons pas évolué dans le même monde. Cependant pour la ligne directe, je suis remontée à la 11e génération et je ne pourrai guère aller plus loin. Pour les branches latérales c'est à peu près la même chose. Bon, maintenant il ne me reste plus qu'à entrer toutes ces nouvelles données dans ton arbre.Cela va me prendre plusieurs mois ! Tant mieux, me voilà de l'occupation pour tout l'hiver.

Le plus problématique reste la numérotation des ancêtres. L'arbre part de Peggy, n°1, puis mon mari n°2, moi n°3 et ainsi de suite.Je n'ai pas encore numéroté le fameux Marcomir, mais pour Théodose de Rome j'arrive au n° 150 031 319 113 965 770

dimanche, 29 août 2010

344. De fil en aiguille -4-

Où en étions-nous déjà ? Ah oui, le n° 39 :

39. Philippe de HAVERSKERK, marié à Adèle de VITCHE, d'où :

40. Jean de HAVERSKERK, né en 1315, décédé en 1357, marié le 18 janvier 1350 avec Jeanne de MOLIENS, d'où :

41. Julienne de HAVERSKERK, mariée en 1382 avec Enguerrand de BOURNONVILLE, escuyer du Roi Charles VI, Chambellan et Conseiller  du Duc de Bourgogne. Il fut décapité en 1414 à Soissons (Aisne) sur ordre de Charles VI après la prise de la ville.

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42. Beatrix de BOURNONVILLE, mariée avec Florent de CALONNE, d'où :

43. Antoine de CALONNE, marié avec Marie de SAINT-OMER, d'où :

44. Robert de CALONNE,seigneur de Bouret-sur-Canche, marié avec Jeanne de RIGAUVILLE

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45. Marie de CALONNE, mariée avec Jean jennotin de BONNIERES, brasseur à Bonnières-les-Frevent, d'où :

46. Pierre de BONNIERES, marié avec Jeanne CAPPERON, d'où :

47. Adrien de BONNIERES, maïeur de Frévent, seigneur de Bouret-sur-Canche, marié avec Hélène DAVID, d'où ;

48. Jean Baptiste de BONNIERES, décédé le 24 décembre 1615, marié avec Jeanne de LALLEAWE

À suivre