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vendredi, 31 mars 2017

Rougail saucisses chez les gendarmes


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Depuis le début de l'année, je déjeune une fois par mois au mess de la caserne de gendarmerie située non loin de chez moi. Cette caserne dispose maintenant d'un groupe de 32 hommes appartenant au GIGN. Pour entrer il faut bien sûr montrer patte blanche au planton. C'est ma copine qui se charge de la réservation des places. Au menu d'hier, il y avait en entrée un avocat aux crevettes, puis un rougail saucisses et enfin un clafoutis aux pommes. C'est un très viril gendarme d'origine polynésienne qui nous a servis hier. Il avait un avant-bras et un bras recouvert de magnifiques tatouages, laissant supposer que ces dessins devaient se poursuivre sur l'épaule et dans le dos. Une petite voix intérieure me disait : On demande à voir ! On demande à voir !

Le rougail était excellent mais trop copieux. J'ai cependant fini mon assiette, sachant que j'allais passer le restant de la journée à digérer. Ce qui fut le cas : aussitôt entrée à la maison, je me suis précipitée sur le canapé pour faire une sieste, le jardinage attendra un peu !

samedi, 31 décembre 2016

Allo, taxi ?


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C'était hier après-midi. Le matin, j'avais commandé un taxi pour 13h40 et depuis environ dix minutes je guettais son arrivée dans ma rue. Cette fois-ci, ce n'était pas pour un départ en vacances, mais pour un rendez-vous programmé depuis trois semaines à l'hôpital afin de passer une IRM suite aux problèmes de vertige qui m'avait conduite un soir aux urgences. J'avais d'abord songé m'y rendre en voiture, mais en réfléchissant, je me suis dit qu'il valait mieux que je sois prise en charge, mon état d'anxiété empirant au fil des jours ...

Je suis donc là, dans le froid, à guetter la moindre voiture et rien en vue ! Je regarde ma montre : 13h48. J'appelle donc la station de taxi qui me dit que le taxi ne va pas tarder ... 14h et toujours rien ! Je suis dans un état d'énervement rarement atteint. J'appelle l'hôpital pour prévenir du retard et demander si mon rendez-vous tient toujours :

— Oui, oui, je vais prévenir la secrétaire du service de votre retard.

Ah, voici ENFIN le taxi, il est 14h05, l'heure du rendez-vous. Dix minutes plus tard, je passe le hall d'entrée du service.

Je donne les résultats de ma dernière analyse de sang, le produit qui va m'être injecté en intraveineuse et je remplis une fiche de renseignements. La salle d'attente est remplie de gens. Ça entre, ça sort, bref on dirait presque un hall de gare ...

Un quart d'heure plus tard, on m'appelle. Allez, courage, c'est un mauvais moment à passer. Je pénètre dans le vestiaire, je me déshabille et j'enfile une sorte de blouse en cellulose bleue. Cinq minutes plus tard, l'infirmière vient me chercher et me conduit dans la salle de l'examen. Me voici maintenant allongée sur la table, j'ai la tête prise dans une sorte de casque et de chaque côté elle place de la mousse pour protéger du bruit et immobiliser. Elle vient de me faire l'intraveineuse, me donne une poire en caoutchouc pour l'appeler "en cas de problème " (ah bon, il risque d'y avoir des problèmes ?), et descend sur mon visage une espèce de casque translucide.

— Ça va durer combien de temps ?

—Environ quinze minutes ; si ça ne va pas, appuyez sur la poire.

Et toc, le lit commence à pénétrer dans le coffrage. Alors là, je ferme les yeux ... Et j'attends que ça se passe. Je n'ose imaginer ce que le cerveau doit recevoir comme choc sinon je paniquerai complètement. Je compte les coups répétitifs :1,2,...10,13.

À un moment j'entends la voix de l'infirmière qui me dit qu'il ne reste plus que  trois minutes. Ouf ! 

Une fois rhabillée, je retourne dans le hall et j'attends les résultats. J'ai envisagé le cas où on m'annoncerait une mauvaise nouvelle. C'est donc avec une certaine angoisse que je pénètre dans le bureau du médecin :

— Nous n'avons rien détecté d'anormal.

Il est 16h20 quand je ressors du service. Dehors il fait très froid mais je ne sens rien, trop heureuse d'être débarrassée de ce fardeau et je pousse un gros soupir de soulagement. 

En prime, je vous offre mon autoportrait !    

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mercredi, 09 novembre 2016

Tsunami en Amérique


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Et maintenant, à quoi faut-il s'attendre ?

dimanche, 23 octobre 2016

Envol

Envol vers de nouveaux horizons.

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Je vous retrouve à partir du 29 octobre !

vendredi, 07 octobre 2016

L'hippodrome des Genêts

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Le dimanche 25 septembre, j'ai eu l'occasion d'assister à une course hippique lors de la dernière réunion de la saison à l'hippodrome de Chambray-les-Tours.

Ce jour-là, un des frères de Thierry, Pascal,  qui est entraîneur de chevaux de course dans la Mayenne, venait faire courir un des six chevaux dont il a la charge.

Peggy ne pouvait accompagner Thierry, occupée à enregistrer un CD en compagnie des musiciens du groupe dont elle fait partie depuis deux ans. Il s'agit du groupe HAKA CHIC qui commence à faire parler de lui dans la région !

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— Ça t'intéresse ? me demande Thierry.

— Ah oui, pourquoi pas ! Je ne connais pas du tout le monde des courses hippiques.

— Bon, je passerai te chercher vers 15h.

 

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 Voici donc l'hippodrome de Chambray-les-Tours. Cinq réunions hippiques s'y déroulent par saison et aujourd'hui c'était la dernière réunion de l'année. Au programme il y avait 6 courses de plat.

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L'ambiance est très familiale. Nous partons à la recherche de Pascal que l'on retrouve près des box, en train de faire marcher son cheval. Pas question de s'arrêter, on suit donc le mouvement.

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Son cheval est un bel hongre noir appelé Diamant de Brion. Il court aujourd'hui pour la deuxième fois ; c'est donc un novice.  Dans le box, il s'est cogné à un montant métallique et porte une légère plaie au front.

 La quatrième course approche et Pascal fait alors rentrer son cheval dans le box pour le préparer : tout d'abord, il lui attache la langue afin d'éviter qu'il ne l'avale, puis c'est l'installation de la selle.

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Le jockey arrive et Pascal conduit maintenant le cheval dans l'enclos de présentation. Un juge vérifie la puce électronique placée dans l'encolure de l'animal. C'est elle qui détermine son identification.

Les jockeys passent ensuite au pesage. Ils y reviendront en fin de course.

Les chevaux sont maintenant conduits jusqu'à la ligne de départ. C'est alors une course effrénée sur une distance de 2200m. Les coups de cravache sont désormais comptés et ne doivent pas dépasser le nombre de 12 (8 pour les moins de deux ans) pour les galopeurs et 7 pour les trotteurs.

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Dans les tribunes, la foule se déchaîne lors de l'arrivée finale. On retrouve Pascal près du box ; son cheval est passé à la douche. 

Diamant de Brion a fini troisième ( à partir de la queue !). Mais bon, il n'en est qu'à ses débuts !

 

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