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jeudi, 24 juillet 2014

134. L'avancée des travaux

Peggy et Thierry sont partis une petite semaine et j'ai pris possession des lieux. J'ai ainsi l'impression d'être en vacances.

Depuis la dernière note, le coffrage est terminé. Toute la partie non dallée au sol était occupée auparavant par le côteau. La maison y gagne donc en ensoleillement et l'espace récupéré permettra d'installer une table et des chaises pour déjeuner dehors.

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Il reste encore plein de choses à faire :

- un appentis pour Thierry afin qu'il puisse ranger sa moto et divers outils.

- recouvrir le béton avec un parement.

- installer un escalier sur la droite afin de pouvoir accéder au niveau supérieur du jardin etc ...

Sécateur en mains, je m'affaire dans les buissons de roses. Comme je ne peux pas travailler avec des gants, j'ai les mains couvertes de griffures. Mais ce n'est rien en comparaison des piqûres de moustiques !

D'ailleurs je dois passer à la pharmacie pour acheter du Synthol. Aujourd'hui je suis revenue chez moi pour arroser mon jardin et récupérer le panier de légumes. 

 

mardi, 24 juin 2014

112. Expédition à haut risque

Samedi prochain, je suis invitée chez Peggy et Thierry. Cette invitation va me permettre de faire -enfin- la connaissance de la mère de Thierry.  

D'autre part, je dois faire attention à l'itinéraire. En effet, la dernière fois (c'était au retour d'Andalousie), je suis passée par la petite route qui évite le bourg de Luynes. Seulement, collée par un automobiliste, j'ai pris le virage un peu serré et j'ai bousillé la jante arrière droite dans un trou ! Résultat : 340 euros pour le changement de la jante ! 

Cette fois-ci le problème est tout autre : pas question d'arriver en tenue légère et printanière même s'il fait beau. La raison en est simple : toute la zone est infestée de moustiques qui s'en donnent à cœur-joie sur le moindre petit espace de peau non protégé.

Alors je vais prendre mes précautions :

Tout d'abord ça :

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Et ensuite ça : moustiques2.jpg

lundi, 16 juin 2014

103. Souviens-toi !


podcast

Ce matin vers 11h, le téléphone sonne alors que je suis en plein ménage :

— Allo, Danielle ?

— Euh, oui …

— C’est Jean Paul !

— Jean Paul !? Mais où es-tu ?

— Je viens de débarquer en France pour deux mois. Clarisse me rejoint dans deux semaines. En ce moment je suis chez ma sœur à Joué-les-Tours.

— Ah Jean- Paul, quelle bonne surprise ! Passe donc à la maison.

Et je lui explique l’itinéraire à prendre. À peine le temps de ranger le foutoir, de m’habiller décemment que mon Jean-Paul arrive, la bouteille d’ouzo sous le bras.

— Tu n’as pas changé depuis tout ce temps ! Peut-être un peu moins de cheveux …

Jean-Paul et Clarisse ! Tout un pan de mon passé revient soudain à la surface. C’était dans les années soixante-dix ; mon mari avait travaillé plusieurs années avec lui à l’hôpital Bretonneau et nous avions sympathisé. Ils avaient acheté dans Tours une maison qu’ils retapaient petit à petit et louaient des chambres à des étudiants étrangers. C’était l’époque nous nous voyions très régulièrement et les anecdotes ne manquent pas :

— Tu te souviens de la soirée au Méridien ?

— Difficile de l’oublier ! C’est là que j’avais éteint ma cigarette sur la cuisse d’une fille parce que je trouvais qu’elle dansait d’un peu trop près avec René. Mais la suite, tu t’en souviens ?

— Euh non !

— Mais si, tu ne peux pas avoir oublié. J’avais quitté tout le monde en plein milieu de la soirée, très remontée, et j’étais retournée chez vous pour récupérer Peggy. Comme ta fille n’entendait pas la sonnette, j’avais klaxonné à mort durant plusieurs minutes, ce qui réveilla tout le quartier et pour finir, j’étais carrément entrée dans la cour avec la voiture, en enfonçant le portail en bois.

J’invite alors Jean-Paul au restaurant parce que chez moi, à part deux yaourts et trois brugnons, il n’y a rien à manger et puis nous avons encore tant de choses à nous raconter. En effet notre dernière rencontre remonte à 2002, lorsque je suis allée leur rendre visite à San Francisco.

— Tu vois toujours ton ami ?

— Ah tu plaisantes, ça fait neuf ans que nous nous sommes séparés d’un commun accord. Et comme tu peux le constater, je ne m’en porte pas plus mal, je suis bien toute seule. Je ne supporterai plus la présence de quelqu’un maintenant.

Et les souvenirs s’enchaînent :

Le jour où Jean-Paul était venu nous aider à déménager des meubles au Croisic et où nous étions allés déjeuner dans un restaurant chic vêtus comme des chiffonniers, la fois où nous avions failli tomber en panne d’essence à l’entrée de Las Vegas, et quelques heures plus tard quand nous nous étions perdus de vue à l’intérieur du Hilton !  La fois où nous avions récupéré peu discrètement  la bouteille de whisky dans le coffre de la voiture alors que nous étions dans un hôtel de l’Utah où l’alcool est prohibé. Les parties de tennis à la Marbellière et j’en passe …

— Bon, fais-moi signe dès que Clarisse est en France afin que l’on se revoit !

 

Après son départ, j’ai  recherché les quelques rares photos de cette époque. On était jeune, on était beau, on était insouciant … C’était le bon temps !

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samedi, 14 juin 2014

100. Arrivés à bon port

Un petit souvenir d'Irlande envoyé par Paul et Marie :

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jeudi, 22 mai 2014

89. La fin du calvaire ?

J'ai été quinze jours tranquille à ne plus entendre de bruits provenant des combles ce qui fait que j'avais complètement oublié le problème. Hélas, samedi et dimanche, les bruits suspects ont recommencé le soir au moment où j'allais me coucher. C'est tellement stressant que j'ai bien failli dormir sur le canapé du salon. Le pire fut quand même le bruit d'une chute dans le conduit d'aération donnant dans les WC. Alors là, ce fut la panique ! 

Le dératiseur est venu cet après midi pour relever les corps et boucher le trou sur le toit. Il a remis un peu de poison au cas où il y en aurait encore quelques uns qui se seraient cachés. 

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En principe je devrais être tranquille mais je dois faire face maintenant à la mauvaise foi de l'agence immobilière qui joue à l'autruche et refuse d'engager le moindre frais.

Donc demain matin, je vais aller à la MAIF pour savoir les démarches que je peux entreprendre afin de me faire rembourser - au moins- une partie des frais engagés.