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vendredi, 31 mars 2017

Rougail saucisses chez les gendarmes


podcast

Depuis le début de l'année, je déjeune une fois par mois au mess de la caserne de gendarmerie située non loin de chez moi. Cette caserne dispose maintenant d'un groupe de 32 hommes appartenant au GIGN. Pour entrer il faut bien sûr montrer patte blanche au planton. C'est ma copine qui se charge de la réservation des places. Au menu d'hier, il y avait en entrée un avocat aux crevettes, puis un rougail saucisses et enfin un clafoutis aux pommes. C'est un très viril gendarme d'origine polynésienne qui nous a servis hier. Il avait un avant-bras et un bras recouvert de magnifiques tatouages, laissant supposer que ces dessins devaient se poursuivre sur l'épaule et dans le dos. Une petite voix intérieure me disait : On demande à voir ! On demande à voir !

Le rougail était excellent mais trop copieux. J'ai cependant fini mon assiette, sachant que j'allais passer le restant de la journée à digérer. Ce qui fut le cas : aussitôt entrée à la maison, je me suis précipitée sur le canapé pour faire une sieste, le jardinage attendra un peu !

Commentaires

Coucou Tinou , très rigolo ton récit

Écrit par : Juju | lundi, 10 avril 2017

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Cela veut dire quoi :montrer patte blanche au planton?
Merci d´avance pour l´explication.

Écrit par : Vera | mardi, 11 avril 2017

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On n'entre pas dans la caserne comme dans un moulin, le gendarme situé à l'entrée vérifie sur sa liste que nous sommes bien inscrits pour le déjeuner.

Écrit par : tinou | mercredi, 12 avril 2017

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Heu, est-ce que les choses se sont dégradées à ce point du côté de Saint-Pierre-des-Corps pour qu'il soit nécessaire de manger sous la garde du GIGN? A moins que ce ne soit la gastronomie française qui, poussée dans ses ultimes retranchements, est allée se réfugier dans une caserne de gendarmerie.. Mais je te le dis, tout ça va mal finir, entre Trump qui envoie la mère de toutes les bombes on ne sait trop où, pendant que les Nord-Coréens font voler à tout va des missiles en applaudissant comme des gamins tout en arborant des couvre-chefs ridicules, Erdogan qui se prend pour le duce, Merluchon qui lorgne du côté de chez Trotski et maintenant cette histoire de rougail militarisé (ça aurait été un steak frites, je dis pas),ça sent pas bon tout ça, pas bon du tout...

Écrit par : manutara | jeudi, 13 avril 2017

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@ Manutara : On pourrait effectivement en rire, mais cela n'a rien d'amusant. On vit une époque très tendue - tu as oublié de parler des Chinois qui essaient d'installer des plateformes pétrolières dans les eaux vietnamiennes au simple prétexte que c'est la mer de "Chine" ( nom qui fut donné à l'époque coloniale française !).Et les élections, quel foutoir !Remarque, on n'a pas le temps de s'ennuyer comme ça. Comment ça se passe chez toi ? Les Polynésiens se sentent-ils concernés ? Vous êtes si loin de la France !

Écrit par : tinou | vendredi, 14 avril 2017

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