Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 13 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -3-


podcast

Cette visite au cimetière de Richelieu a été particulièrement éprouvante.

Mais me voici arrivée à Luzé, deuxième étape de mon pélerinage. À droite de la route se dresse l'ancienne abbaye royale Saint-Michel de Bois-Aubry et à gauche ce sont les bâtiments de la communauté orthodoxe occupés par quelques religieux. Cette communauté avait racheté l'abbaye en 1978 et tentait de la restaurer.

Entrée de l'abbaye :

Richelieu 078a.jpg

Lors de ma première visite en 2005, l'accès à l'abbaye était totalement libre, on pouvait s'y promener en toute quiétude. Voici quelques photos prises à l'époque :

ph19.jpg

ph41.jpg

ph49.jpg

ph44.jpg

ph36.jpg

Ce lieu inconnu de la plupart des Tourangeaux devint soudainement célèbre lorsqu'on apprit en 1990 par la presse locale que les cendres de l'acteur Yul Brynner y avaient été transférées.

Voici la tombe de Yul Brynner photographiée en 2005 :

boisaubry 015.jpg

Ma photo est parue ultérieurement dans un livre de Pierre Bellemare, Le tour du monde de l'impossible, aux éditions Flammarion. 

En 2007, j'ai voulu faire visiter ce site à un ami mais l'accès en était devenu interdit. L'entrée du petit cimetière où sont enterrés les religieux et où se trouve la tombe de Yul Brynner était obstruée par des fils de fer barbelés. J'appris alors que la communauté orthodoxe avait revendu l'abbaye à un particulier dans le courant 2006. Désormais il faut payer pour visiter les lieux, ce qui peut se comprendre. Mais quid du cimetière ?

J'avais donc téléphoné à la communauté religieuse. Une sœur m'avait alors expliqué qu'ils étaient obligés d'avoir une clef pour pouvoir accéder à leur cimetière.

En parcourant Internet, j'ai trouvé ce commentaire datant de 2012 :

Nous venons, une amie et moi, de tenter de voir la tombe de Yul Brynner. Nous n'avons vu aucune pancarte sur les lieux, juste une indication d'une visite de l'Abbaye avec comprise la visite de la tombe. Nous avons abandonné. Le propriétaire du gîte qui nous loge nous a accompagnées en personne. La pancarte indicative du cimetière a été enlevée (il ne reste que le poteau) et l'accès aux tombes condamné par des fils soi-disant électrifiés. J'ai dû enjamber comme une voleuse pour prendre une photographie. Il s'agit d'une propriété privée mais tout de même....Changement de propriétaire / changement de méthode. Comment peux-t-on ne plus laisser libre accès à cette tombe. Il faudrait payer pour y accéder ? La femme de Yul Brynner et Yul Brynner lui-même auraient-ils appréciés. La gestion d'une tombe orthodoxe par des laïques....De plus l'état de la tombe est triste à voir : les inscriptions s'effacent.....Cet endroit était libre auparavant. Il repose en paix, pas sûr.

Cette appropriation d'un lieu de recueillement par un particulier a quelque chose qui me heurte. Aussi je veux en avoir le cœur net  et je me gare sur le bas-côté, derrière un tank ( entendez par là ces sortes de monstres affublés de pare-buffles ) — sûrement la voiture du proprio —.

Un panonceau vante le lieu, les gîtes, la piscine, et une grande affiche de Yul Brynner trône au milieu de tout ça.

" Tel un petit Rousseau, l'heureux visiteur ou l'égaré volontaire que vous serez se laissera voguer à l'oisive promenade qu'offre le romantisme des lieux. Vous dériverez ainsi au chœur de nos silences comme l'Ulysse d'un du Bellay ; vous succomberez aux parfums du temps d'une rose rose à la Ronsard ; vous vous faufilerez entre les ombres secrètes de ces ruines à la Robert ;  vous vous abreuverez de ces lierres entremêlés comme d'une sanguine à la Vernet ..."

L'abbaye est donc devenue un lieu de villégiature (deux gîtes sont proposés à la location), ce qui explique la présence d'une piscine face au chœur de l'abbatiale.  

— Sonnez pour entrer ! —

Une minute plus tard une fenêtre s'ouvre dans le bâtiment situé à droite.

Oui, c'est pour quoi ?

— Il est possible de visiter ?

— Madame, vous avez vu l'heure ? ... ON MANGE !

Mince, c'est vrai qu'il n'est que 13h. Je n'ai pas fait attention à l'heure. Bon je comprends que ma demande est rejetée. Néanmoins je poursuis :

— Je voulais juste savoir comment fait-on pour se rendre sur la tombe de Yul Brynner ?

— Madame, vous êtes sur une propriété privée. Le cimetière fait partie de la propriété, vous DEVEZ donc payer une entrée pour y accéder. 

— Très bien, c'est tout ce que je voulais savoir. Bon dimanche.

Et je fais demi-tour. À cet instant, le propriétaire me rappelle :

— Vous voulez un dépliant ?

Tu peux t' le mettre où j' pense ton dépliant. Mais poliment je lui réponds :

 Non merci, je connais déjà les lieux.

Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est la raison pour laquelle les religieux n'ont pas pu faire transférer le cimetière dans leur monastère.Car enfin, si Yul Brynner est enterré ici, c'est parce qu'il était orthodoxe. Rien à voir avec l'abbaye Saint-Michel de Bois-Aubry !

En hommage à Yul Brynner :

Юл Бриннер и Алеша Димитриевич - Две гитары

Yul Brynner et Aliocha Dimitrievitch - Deux guitares

Enfin, c'est comme ça, laissons donc ce gentleman-farmer terminer son repas dominical en paix, et reprenons la route vers d'autres lieux !

À suivre

Vue du ciel :

 

 

mercredi, 12 septembre 2018

Sur les traces de Jean THIBAULT

 Je peux maintenant vous donner des renseignements concernant Jean THIBAULT, mort à Richelieu le 3 décembre 1892 à l'age de 66 ans, comme l'indique la petite plaque posée à même le sol et qui va probablement bientôt disparaître.

Richelieu 066a.jpg

Jean THIBAULT est né à Chasseignes dans la Vienne en 1826. Il exerçait la profession de tailleur d'habits.

En 1852 il avait épousé à Loudun Clémence AUDEBERT, fille de Joseph Félix, cordier à Loudun, et de Anne Eloïse BESNARD.

Ses parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, né à Chasseignes en 1790, décédé à Mouterre-Silly en 1866.

Marié à Chasseignes en 1812 avec Renée RENARD, fille de François et de Renée DELAMOTTE

Ses grands-parents :

Pierre THIBAULT, cultivateur, demeure à la ferme de la Bigottière à Loudun où il est né en 1756, décédé en 1827 à Chasseignes.

Marié à Loudun en 1785 avec Marie THORIN, fille de François et de Marie LAURENT.

Ses arrières-grands-parents :

Louis THIBAULT, laboureur né à Loudun en 1723, décédé à Loudun en 1803.

Marié en 1754 à Loudun avec Marie GAMBIER, fille de Pierre et de Catherine GAULTIER.

Je remonte encore sur deux générations :

Jean THIBAULT, fils de Jean et de Nicole ROY, né en 1674, décédé en 1760 à Loudun.

Marié en 1705 à Loudun avec Marie MORTIER, fille de Pierre de Marie VINET.

________________

L'épouse de Jean Thibault ne semble pas être enterrée au même endroit, je n'ai trouvé aucune inscription la concernant.

Quant à la descendance, j'ai trouvé deux enfants morts en bas-âge et un fils, Aristide Fernand THIBAULT, né à Mirebeau dans la Vienne en 1855. Il était tailleur d'habits comme son père. En marge de son acte de naissance il est indiqué qu'il s'est marié en 1884 avec Marie Charlotte LÉTANG à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Mais je n'ai pas réussi à retrouver l'acte de mariage dans les archives.

FIN 

 

 

 

mardi, 11 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -2-

 


podcast

Ma classe se situait tout à fait à gauche, les deux dernières fenêtres du 1er étage. On accédait par un escalier extérieur situé dans la cour arrière.

Richelieu 001a.jpg

L'entrée des enfants se faisait par le portail donnant sur la rue par laquelle je suis arrivée quelques minutes plus tôt. 

Je laisse là ma voiture et je pars me balader.

Richelieu 003a.jpg

 

richelieu 4.jpg

Voici la rue de la Galère ; son nom vient probablement du fait qu'elle fut habitée à l'origine par les ouvriers venus construire la ville et qui furent surnommés "les galériens" en raison du dur labeur qu'ils produisaient. Au XIXe siècle c'était une rue très animée avec plein de petites échoppes ... On a peine à y croire quand on voit ce que c'est maintenant ! Au bout on aperçoit une des entrées dans le parc du château. C'est le chemin que j'empruntais quand j'emmenais mes élèves en balade. À l'automne nous allions ramasser les marrons d'Inde dans les allées du parc. On les revendait ensuite à un laboratoire pharmaceutique.

Richelieu 006a.jpg

Je reviens sur la place des Religieuses. Sur ma droite, la porte menant à Chinon. Sur ma gauche, c'est la rue Royale, ou Grande Rue depuis la Révolution.

Richelieu 008a.jpg

Elle est bordée d'hôtels particuliers de deux étages qui ouvrent sur une cour intérieure. Je ne sais plus leur nombre exact et cela n'a d'ailleurs aucune importance.Justement, sur la droite se trouve un petit musée consacré à Richelieu (l'homme). Je pénètre et accède à un jardin ombragé.

Richelieu 012a.jpg

Je suis la seule visiteuse à déambuler dans les vastes pièces. En fait il y a peu de choses à voir, si ce n'est l'architecture (plafonds, escalier, fenêtres aux volets intérieurs).

Richelieu 016a.jpg

Richelieu 015 (2).JPG

La jeune femme à l'accueil me conduit dans une salle pour une projection en 3D sur le château. Ah, j'ai oublié de vous dire, mais si par hasard vous alliez à Richelieu, ne le cherchez pas - le château- , il n'existe plus ! À la Révolution il fut confisqué, puis racheté par un marchand de biens et TOTALEMENT DEMANTELÉ ! Toutes les œuvres d'art furent éparpillées un peu partout. Le musée de Tours en possède quelques pièces. Seul subsiste un malheureux pavillon dans un coin du parc.

Cette réalisation en 3D est surprenante car elle révèle ce qu'a été la magnificence des lieux. D'ailleurs Louis XIV s'était inspiré de ce château pour construire Versailles. C'est pour dire ... Enfin, avouez quand même, construire une telle splendeur dans un trou perdu comme l'était à l'époque cette ville, si loin de tout, dans une zone marécageuse qu'il fallut remblayer, cela tient de la mégalomanie. Les travaux durèrent plus de dix ans et s'achevèrent pratiquement en même temps que s'acheva la vie du grand homme (1642). Il ne put même pas en profiter. 

Une fois les travaux achevés, beaucoup d'ouvriers repartirent pour d'autres lieux; les courtisans qui avaient acheté des hôtels particuliers plus ou moins sous la contrainte — il valait mieux plaire au Cardinal — n'y vinrent jamais. Et la ville replongea dans un oubli total... 

Tout cela est assez déprimant. Déprimante aussi est la vue de toutes ces pancartes accrochées aux fenêtres

 

Richelieu.jpg

Ou bien encore la vue de ces façades décrêpies ...

Richelieu 025a.jpg

Richelieu 033a.jpg

Je remonte la Grande Rue et j'arrive sur la place de l'église. Paradoxalement la bâtisse a conservé ses statues antiques. Autrefois la place était divisée en quatre parterres plantés d'arbres. C'est aujourd'hui un grand vide au milieu duquel émerge un malheureux jet d'eau et qui devient un parking sur lequel on ne sait pas bien où se garer !

Richelieu 046a.jpg

Richelieu 048a.jpg

Face à l'église se dressent les Halles.

Richelieu 043a.jpg

Il est plus de onze heures  — déjà ! — et la messe bat son plein. À ma grande suprise l'église est remplie aux trois-quarts de fidèles. En ressortant, je photographie la maison où j'ai habité pendant un an.

Richelieu 050a.jpg

Puis je me dirige vers la sortie en direction du parc. Une fois la porte franchie, on peut voir la statue du Cardinal sur la gauche.

Richelieu 055a.jpg

À l'arrière se trouve une maison pour laquelle j'ai eu un coup de foudre la première fois où je l'ai aperçue. Cette impression est très difficilement explicable.

Richelieu 056a.jpg

Sur la droite, cette belle allée de platanes borde la route qui conduit à Loudun. 

Richelieu 059.JPG

Enfin petit arrêt devant les jardins des maisonnettes construites le long du mur d'enceinte de la ville. Bon, j'en ai assez vu, il est temps de quitter ces lieux qui indéniablement me rendent nostalgiques. 

Richelieu 061a.jpg

Richelieu 062a.jpg

Après un passage rapide au cimetière (voir une des notes précédentes) je prends maintenant la direction de Luzé.

À nous deux, Bois-Aubry !

À suivre

Reconstitution du château de Richelieu, les extérieurs :

Reconstitution du château de Richelieu, les intérieurs :

 

lundi, 10 septembre 2018

À la recherche du temps perdu -1-


podcast

Depuis ma lecture de "Ville close" par Franck Maubert, une envie m'a prise de retourner dans cette ville si particulière qu'est Richelieu. Mes attaches y sont multiples ; tout d'abord c'est le lieu de naissance de mon arrière-grand-mère Hermance Gilbert, dans la rue de la Galère en 1879, ensuite celui de ma grand-mère paternelle, née en 1899 sur la place des Religieuses. Ce fut le départ de mes recherches généalogiques en 1980,  toujours en cours actuellement. Quand j'ai entrepris l'arbre de mon mari, telle ne fut pas ma surprise de constater que, lui aussi, avait des ancêtres ayant vécu dans cette ville. Mais aucune chance de trouver un lien car, si mes ancêtres étaient artisans — les plus anciens ayant très certainement œuvré à la construction du château et de la ville — les siens occupaient des postes privilégiés dans le château-même et dans la magistrature de la ville. 

Mon premier séjour à Richelieu date de novembre 1969. Je venais juste d'être admise comme remplaçante dans l'éducation nationale et je fus envoyée au fin fond du département pour remplacer l'institutrice de la classe de perfectionnement qui s'était tuée en voiture. Pour éviter les déplacements quotidiens ( environ 65km séparent Tours de Richelieu) j'avais loué une chambre chez le vétérinaire qui habitait juste en face de l'école. J'y suis restée jusqu'en juin 1970 et ce fut déterminant pour le reste de ma carrière car c'est suite à ce remplacement que m'est venue l'envie d'enseigner aux enfants en difficulté scolaire. Oh, le chemin serait encore long pour y arriver car je n'étais encore même pas titularisée ...

Mes élèves dans le parc du château :

richelieu70a.jpg

À la rentrée de septembre 1970, on m'envoya alors au collège de Château-Renault, tout à fait au nord du département. L'ambiance y était détestable, il y avait alors une rivalité entre les professeurs certifiés  et les instituteurs faisant fonction sans le diplôme. J'avais une classe de 4e pratique. Une bonne fée avait dû se pencher sur mon berceau car une semaine après la rentrée, je fus appelée par l'inspection académique pour me notifier mon changement de poste :

— À partir de demain vous êtes nommée pour l'année complète sur le poste de la classe de perfectionnement à ... RICHELIEU !

En fait, je sus plus tard que c'est le directeur de l'école qui avait appelé l'inspection pour obtenir mon transfert.

Cette fois-ci je restai toute l'année scolaire à Richelieu. J'avais loué un  appartement dans la petite rue longeant l'église et je  rentrai à Tours (chez mes parents) le jeudi et le samedi. En février 1971 j'eus mon C.A.P et je passai l'épreuve orale dans la classe quelques semaines plus tard.

En juin 1971, je quittai définitivement la ville de Richelieu pour n'y revenir brièvement qu'en  2011 et hier. 

Donc hier je suis repartie sur les traces d'un passé qui fut heureux. J'ai repris la même route, Tours-Sainte Maure. J'avais l'impression de me traîner sur la route en raison du 80km/h et du nombre impressionnant de ronds-points. 

Le feu rouge à la sortie de Sainte-Maure a disparu, remplacé par un rond-point. Ayant quitté la route principale je décide alors d'augmenter la vitesse. Après Noyant je bifurque sur la gauche en direction de Pouzay. Tiens, les deux restaurants de poissons se font toujours face juste avant le pont sur la Vienne. Un peu plus loin la nouvelle route évite le village de Rilly-sur-Vienne. Encore un village qui se meurt peu à peu ...

Sur la droite on évite également Courcoué. Il me semble qu'autrefois la route traversait le village. 

Ah mais voici Richelieu, je passe la porte et je débouche sur la place des Religieuses (alias place du Collège). Je gare ma voiture juste devant mon ancienne école et là, premier choc de la journée :

Richelieu 001a.jpg

Richelieu 002a.jpg

Richelieu 005a.jpg

À vendre !

À suivre

Qui étais-tu, Louise CHAMP ? -2-


podcast

La petite Louise Marie Radegonde est née le 26 août 1860 au domicile de son grand-père maternel, Philippe Romain BOULARD, médecin à Richelieu.

CÔTÉ PATERNEL

Son père, René Auguste CHAMP, est né le 11 août 1816 à Jaunay-Clan dans la Vienne. Au moment de la naissance de Louise, il demeure à Sérigny (Vienne) où il est à la fois médecin et maire du village.

D'un premier mariage en 1842 avec Augustine Zélie MARTEAU, il a deux enfants :

— Amédée, né en 1844 et Marie Malvina, née en 1849.

Après le décès de son épouse en 1850, il se remarie à Richelieu le 5 juillet 1854 avec Camille Elisabeth BOULARD avec laquelle il a deux enfants :

Marie Romain, née à Richelieu en 1858, décédée à Sérigny l'année suivante, et Louise. 

Sur l'acte de décès de Louise en 1871, on apprend que son père est décédé. Je n'ai pas retrouvé l'acte.

Son grand-père, Pierre Auguste CHAMP, né à Bonnes (Vienne) en 1790 et décédé à Vendeuvre (Vienne) en 1853, avait épousé le 28 juillet 1812 Madeleine DUVAL, fille de Louis et Marie Magdeleine ROY.

Son arrière-grand-père, Pierre Leu CHAMP, marié à Geneviève MOURANT, était régisseur. Il décède à Poitiers en 1790.

CÔTÉ MATERNEL

Sa mère,  Camille Elisabeth BOULARD, est née à Orléans (Loiret) le 18 janvier 1830. Je n'ai pas retrouvé son acte de décès.

Son grand-père, Philippe Romain BOULARD, médecin, est né à Richelieu en 1802. Le 9 mai 1826, il épouse à Orléans Anne Honorine HUBERT, fille d'Augustin et de Françoise Félicité PELLETIER. Il décède à Richelieu en 1885. 

Son arrière-grand-père, Jacques François BOULARD, est notaire à La-Tour-Saint-Gelin. Le 30 frimaire de l'an VII, il épouse Eulalie Catherine Rosalie BERNIER à Richelieu.

Je vais continuer d'exploiter cette branche car j'ai déjà des ascendants BOULARD à Richelieu et je vais peut-être trouver une parenté commune avec cette famille.

Il m'a fallu à peine deux heures pour arriver à trouver tous ces renseignements. 

Ma prochaine recherche concerne un certain Jean THIBAULT. Sa tombe n'est plus qu'un amas de pierres, seule demeure cette plaque au sol :

Richelieu 066a.jpg