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samedi, 22 janvier 2011

29. De la servitude moderne -3-

Dernier volet du film : après nous avoir démontré que nous n'étions que des esclaves pendant les deux premières parties du film, le réalisateur nous assène -sur un fond de musique barbare - la seule solution envisageable, selon lui : Le pouvoir n'est pas à conquérir, il est à détruire !

À chacun de penser ce qu'il veut. Pour ma part, je ne cautionne pas du tout ce genre de réaction . L'anarchie n'engendre que le chaos.

 


De la servitude moderne, 3ème partie (sur 3)
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vendredi, 21 janvier 2011

28. Propre, le nucléaire ?

C'est en tout cas ce que tend à prouver la nouvelle publicité d'Aréva. En passant bien sûr sous silence le problème des déchets dont on ne sait que faire, du vieillissement des anciennes centrales qui deviennent un peu des bombes à retardement. 

Je ne pense pas que l'éolien soit une alternative valable. Vous imaginez un peu le nombre d'éoliennes qu'il faudrait pour conserver notre actuelle dépense d'énergie ? Le sol français n'y suffirait pas ...

Commençons déjà par faire un peu plus attention à notre propre consommation par des petits gestes simples mais efficaces : éteindre la lumière quand on sort d'une pièce, ne pas laisser la télé branchée quand on ne la regarde pas etc.

Le camarade Dadavidov vous en parlera sans doute mieux que moi, ICI.

Voici une contre pub : 

26. De la servitude moderne -2-

Voici la deuxième partie du film présenté hier. Plusieurs thèmes y sont abordés : le travail en tant qu’instrument de torture pour beaucoup de gens, le rôle important joué par l’image qui conditionne l’homme dès sa petite enfance et l’abêtissement programmé des masses. Sur ce dernier point, je suis absolument d’accord : tout est fait pour faire rêver les gens par procuration et ça marche ! Il suffit d’observer les taux d’audience de certaines émissions sur certaines chaînes télévisées. Je ne vous nommerai pas les chaînes car il y en a tellement maintenant qu’on y perd son latin !   Moi qui suis née à une époque où la télé n’avait pas encore franchi le seuil des maisons, je peux vous assurer que je suis atterrée quand je vois l’abrutissement que provoque cette soit disant modernité. J’ai malheureusement pu constater les dégâts que cela produit sur les enfants au cours de ma carrière. La dévastation a commencé au début des années 80, grosso modo. Cette première génération de « gobe-mouches » a depuis engendré à son tour. Vous voyez le massacre, irréversible ! tele.jpg.gif

Bien sûr, on s’est vite rendu compte que cela créait de la passivité et surtout qu’on pouvait en retirer d’autres bénéfices. Aussi a-t-on introduit l’appât du gain. Allez, tous à vos téléphones :

— Répondez à la question : de quelle couleur était le cheval blanc d’Henri IV ?

Pour blanc, tapez 1, pour noir, tapez 2.

Mille euros sont en jeu !

Pour faire cesser cela, il faudrait une panne prolongée d’électricité. L’idée me plait assez. J’imagine l’angoisse dans certaine familles :

— Merde, la télé marche pas ! Qu’est-ce qu’on va faire ?...

L’angoisse est palpable. Les enfants se retirent dans leur chambre pour jouer avec leur console de jeux. Le père est ulcéré :

— Fais chier ! J’ vais pas pouvoir regarder le match !

La mère, au bord des larmes :

— J’y suis pour rien !

— Oh, toi, la ferme !

Et tout ça se termine en engueulade.

On pourrait toujours leur suggérer de prendre un livre au risque de s’entendre répondre :

— Ah non, ça m’ prend trop la tête !

— Bon, OK, on vous remet la télé. Abrutissez-vous bien et surtout n’oubliez pas d’aller voter car vous êtes des citoyens responsables !

Le développement des technologies nouvelles n’a fait qu’accroître un peu plus  l’asservissement. On ne peut ouvrir son ordinateur sans être aussitôt agressé par les publicités ciblées. Avez-vous le malheur de faire une recherche sur un thème donné qu’aussitôt apparaissent, et durant plusieurs jours, des réclames en rapport avec votre recherche. Cela donne l’impression étrange d’être épié  à tout bout de champ !

Et puis, il y aurait tellement à dire sur les fameux réseaux sociaux, ce besoin de se créer un monde factice avec plein « d’amis » qui sortent d’on ne sait où, qu’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam, mais qui vous envoient les photos de leur progéniture dont on n’a rien à cirer.

 Ce qui est sûr, c’est que le monde moderne a réussi à asservir une grande  partie des hommes qui sont devenus incapables de se prendre en charge seuls. Cela me rappelle mon enfance : quand j’étais petite, les loisirs étaient beaucoup plus restreints qu’aujourd’hui et il m’arrivait parfois de ne pas savoir quoi faire. Ma mère me disait alors :

« Gratte-toi les jambes  pour avoir des bas rouges ! ».

Cette réflexion m’agaçait prodigieusement, mais je finissais toujours par trouver une occupation. Il suffisait de faire travailler un peu l’imagination. Or, de nos jours, les gens n’ont plus d’imagination, c’est ça le gros problème !


De la servitude moderne, 2ème partie (sur 3)
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jeudi, 20 janvier 2011

25. De la servitude moderne -1-

niescl.jpg.jpgTrente ans après la trilogie des Qatsi, films documentaires réalisés par Godfrey Reggio sur l’état de la planète et de ses habitants, Jean-François Brient reprend les mêmes thèmes et nous présente un film choc, De la servitude moderne.

 J’ai visionné le film, libre de droits (vous pouvez le télécharger), ce matin même. Le constat est sans appel : nous courons à notre propre perte par la façon dont nous vivons. Le pire est qu’une partie d’entre nous en est parfaitement consciente — tout du moins je l’espère, sinon c’est désespérant —.

Pour ceux qui douteraient encore et qui penseraient naïvement être maîtres de leur destin, je leur conseille de regarder ce documentaire.

Finalement, depuis que le monde existe, il y a toujours eu des dominants et des dominés. Nous passons notre vie à vouloir faire partie de la classe des dominants. Aussi nous plions-nous aux règles établies qui finalement ne font de nous que des dominés. Ainsi va le monde. …

Prendre conscience de cet état de fait c’est déjà un pas de franchi vers …  vers quoi au juste ? Vers plus de liberté ? Et quels remèdes adopter pour enrayer ce capitalisme effréné ?

Je vous laisse regarder la première partie du film. Je mettrai les deux parties suivantes un peu plus tard. Vos commentaires (s’il y en a) seront les bienvenus.

 


La Servitude Moderne 1/3
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dimanche, 04 avril 2010

134. Qui croire ?

Une polémique vient de s'engager entre les scientifiques. D'aucuns prétendent que le monde court à sa perte si nous continuons à polluer la terre avec une émission trop importante de CO2 qui provoque un réchauffement climatique. Jusqu'à présent ce discours alarmiste a été l'occasion de réunions mondiales ( Kyoto, puis plus récemment Copenhague) qui n'ont débouché sur rien ou presque.

En France, une taxe carbone devait être mise en place afin de taxer les plus pollueurs. Cette mesure vient de passer à la trappe. D'ailleurs, il ne faut même plus parler de pollution, ce n'est plus à l'ordre du jour -parait-il-.

Un mouvement contestataire, mené par d'autres scientifiques ( Claude Allègre entre autres) ne nie pas la thèse du réchauffement climatique mais refuse de lier le phénomène aux seules pollutions de CO2. En résumé, il ne faut pas s'alarmer d'un éventuel réchauffement. Il suffit de trouver des adaptations.

La communauté des scientifiques climatologues s'insurge et présente une pétition.

Alors, quand on n'y connait rien,  comme c'est mon cas,  qui croire dans tout ce remue-ménage médiatique ?

Cela me rappelle une histoire : un jour mon père a eu un accident de voiture. Apparemment rien de bien grave, puisque, quand je me suis rendue sur place, je l'ai trouvé en train de papoter avec les secouristes. Cependant, par sécurité, il fut transporté à l'hôpital pour une observation. Le lendemain après-midi je suis allée lui rendre visite. Il semblait en pleine forme et espérait bien sortir le lendemain. 

Le lundi matin quand je suis allée le voir, il n'était plus dans sa chambre. Une infirmière me dit alors qu'il se trouvait en réanimation ! Dans la soirée il avait eu une montée de température et une chute de tension. Les médecins pensèrent aussitôt à une hémorragie interne. Seulement ils n'étaient pas d'accord sur l'endroit précis du corps où cette hémorragie s'était produite. Les uns pensaient que c'était une perforation d'un poumon, les autres optaient pour l'éclatement de la rate. Et ça discutait, discutait ... Quand soudain l'infirmière s'écria :

Ça urge, sa tension chute à 4. Prenez vite une décision !

Ils optèrent alors pour l'éclatement de la rate. Ce qui s'avéra exact. Mais ils avaient tardé et l'opération s'effectua d'extrême justesse. Mon père passa un mois dans le coma ...

Tout ça pour dire qu'à force d'attendre, d'attendre, on risque d'avoir de mauvaises surprises !

Une vidéo assez époustouflante quand même de la façon dont Claude Allègre juge Nicolas Hulot.


Terra eco rencontre Claude Allègre
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