dimanche, 14 juin 2009
197. On peut bien rêver
Je m’étais allongée sur le ventre. Je sentis alors ses mains se poser tout doucement de chaque côté du bas de mon dos. Des mains puissantes et douces à la fois. Depuis combien de temps des mains masculines se sont posées ainsi sur moi ? Je ne saurais le dire mais j’ai l’impression que cela fait une éternité, j’avais totalement oublié l’effet ressenti. Peu à peu il fait remonter ses mains. Je ferme les yeux. Nous n’échangeons aucune parole et c’est tant mieux car je n’ai jamais pu supporter les hommes qui se croient obligés de faire la conversation ou bien d’employer des petits mots complètement ridicules.
Soudain je ne sens plus ses mains sur mon corps, mais je garde les yeux fermés, j’aime les surprises… Il s’est saisi de mes pieds qu’il caresse longuement puis, tout à coup, il tire brutalement sur mes deux jambes. CRAC !
Voilà, je pense que maintenant ça ira mieux, votre douleur se situe au niveau du sacrum ! Ça fait cinquante euros.
C’était samedi matin chez l’ostéopathe.
06:34 Publié dans Croque mots | Lien permanent | Commentaires (3)
Commentaires
Une amie m'avait donné l'adresse d'une masseuse (californien le massage) pendant ma période de chimio et j'y allais une fois par mois environ. Je m'en souviens encore...!!
Écrit par : Cigale | dimanche, 14 juin 2009
Écrit par : catherine | lundi, 15 juin 2009
Écrit par : Cigale | lundi, 15 juin 2009
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