mercredi, 25 novembre 2009
422. Le cèdre du musée

Depuis lundi, le cèdre du musée de Tours est l"objet de soins particuliers : il s'agit de consolider la ramure en plaçant des haubans afin de retenir l'éventuelle chute des plus hautes branches. Un travail très délicat confié à une équipe d'élagueurs.

Je suis allée les voir en pleine action, hier, dans le courant de la journée. Le ciel était bien gris et les photos sont assez sombres.

Vous devez avoir une jolie vue d'en haut ?
Pour sûr, ma p'tite dame ! Vous voulez voir ? Mettez un casque et on va vous hisser jusqu'au sommet.
Aussitôt dit, aussitôt fait... Voici donc la vue sur le jardin du musée prise depuis la cime (ou presque) du cèdre.

Comment ? Vous semblez sceptiques. Vous avez bien raison de l'être... C'est en effet Thierry qui a pris la photo !
Ohé, Thierry !


09:54 Publié dans Tours, ma ville | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cèdre, haubans, élagage
421. Les villes fantômes -5-
Quittons la pollution de Centralia et prenons l’avion pour Los Angeles. De là nous allons nous rendre au Japon, plus précisément au large de Nagasaki ( voir le A sur la carte).
À une heure de la côte se trouve une petite île de 1,2km2. C’est Hashima Island, surnommée Gunkanjima qui signifie en japonais l’île du cuirassé. En effet, cette île, totalement cernée de digues, a une forme de navire de guerre. D’ailleurs, durant la seconde guerre mondiale la marine américaine lança une torpille dans sa direction, croyant avoir affaire à un cuirassé !

Ce lieu fut acheté en 1887 par Mitsubishi Motors pour l’exploitation du charbon. Au milieu du XXe siècle cet endroit fut l’un des plus densément peuplé au monde. Une véritable fourmilière humaine !

Après le choc pétrolier de 1974, l’exploitation cessa et les habitants quittèrent alors l’île, laissant parfois sur place meubles et objets divers. Cette île est maintenant totalement abandonnée. J’ai trouvé un site intéressant ICI.

Enfin, dans la vidéo, vous verrez un ancien habitant qui revient sur les lieux. C’est assez émouvant.
04:20 Publié dans Ici ou là | Lien permanent | Commentaires (0)


