lundi, 15 octobre 2012
234. Après la fête
Ils sont venus, ils sont tous là, y a même ceux de Bordeaux, ceux de Vannes et les Parisiens.
La fête est finie, les invités sont repartis à leurs occupations des plus variées ( garde- champêtre, inspectrices des impôts, dessinateurs, élagueurs, mères au foyer, enseignants, sculpteur, apicultrice, et j’en passe), la musique s’est tue, les lumières et les lampions se sont éteints.
Malgré un temps plus que médiocre, ce fut un moment chaleureux. Retrouvailles autour d’un feu de bois :

Ouverture des cadeaux regroupés dans une grosse caisse en bois avec des objets mystérieux pour lesquels Peggy devait raconter les anecdotes liées à cet objet ce qui a provoqué de nombreux fous rires dans l’assistance.


J’avais retrouvé quelques objets qu’elle avait laissés à la maison quand elle était partie.
Rendons à César ce qui lui appartient :
1. Il garde ses moutons, le pauvre !
Il s’agissait de la partition du Petit berger de Debussy, premier morceau de piano qu’elle dut travailler quand elle entra au Conservatoire de musique.
2. L’un ne va pas sans l’autre :
Paire de petits chaussons rose qu’elle portait à cinq ans lorsque je m’étais mis en tête de lui faire faire de la danse classique. Cela n'a pas duré bien longtemps !
3. Un air à chanter : V comme …
Il s’agit de la chanson « Valentine » que nous avions chantée à tue-tête dans la voiture lorsque je l’avais conduite passer les épreuves écrites du bac : Elle avait de tout petits petons, Valentine, Valentine …
4. Juillet 1987 :
Elle était partie en Allemagne pour les vacances et la famille d’accueil lui avait offert une planchette en bois ornée de son prénom.
5. Un et un : deux, deux et deux : quatre …
J’ai retrouvé dans mon armoire quelques uns de ses cahiers d’école primaire ainsi que plusieurs carnets de notes datant du collège et du lycée.
6. Elle a presque le même âge que toi :
C’est l’unique poupée qu’elle reçut en cadeau lorsqu’elle était enfant! Il n’y en eut pas d’autres car elle préférait de loin jouer avec des lego.
7. Certains l’agrémentent d’une plume ; celui-ci n’en a pas :
Un chapeau bavarois en feutre vert qu’elle avait rapporté de son voyage en Allemagne.


Dîner dans la grange qui n’est pas sans rappeler le tableau Les noces paysannes de Brueghel l’Ancien.

Je suis partie juste avant le déferlement sur la piste de danse.

Il ne reste plus qu’à dire : Rendez-vous dans dix ans !
06:11 Publié dans Evènementiels | Lien permanent | Commentaires (9)



