mardi, 17 avril 2007
Les vieux couples (1)

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12:15 Publié dans Histoires drôles | Lien permanent | Commentaires (12)
Commentaires
Je préfère et de loin la chanson des vieux amants de Brel!!!!
Bonne continuation
Tom
Écrit par : Diskret33 | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : tinou | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : Chloé | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : tinou | mardi, 17 avril 2007
Et le pire, dans tout ça, c'est qu'on est obligé de se refarcir ce grand con de Brel...
Écrit par : Didier Goux | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : tinou | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : Emilien Tubaz | mardi, 17 avril 2007
Écrit par : tinou | mercredi, 18 avril 2007
Un jour, dans la vie, je crois qu'il faut se décider à adopter la naïveté comme principe, et à ne regarder que la beauté des choses ?
Cela va bientot être l'anniversaire de mon épouse ( encore un mot obsolète ... ) et je lui ai préparé un petit compliment :
Pour ton Anniversaire
HOMMAGES
Quand le jour commence à poindre à travers les persiennes, qu’il est sept heures ou sept heures trente, et que tu amorces quelques petits gestes de sortie du sommeil, je glisse ma main gauche dans ta main droite qui se saisit de mes doigts offerts et se prête au jeu. . Nos doigts s’engrènent alors les uns dans les autres, comme s’ils avaient toujours été les éléments séparés d’une même main, chacun serre un peu la main de l’autre en signe de connivence : « je suis là, j’attendais ta main comme chaque jour et je te prête la mienne » C’est tout, mais quel bonheur lorsque l’on a plus de soixante-dix printemps, que l’on a tout son temps pour flâner au lit autant que l’on veut, de sentir là, à côté de soi, un corps encore langoureux qui s’abandonne en toute confiance en attendant la journée qui commence. Il suffit de se laisser aller, de ne penser à rien, de se laisser glisser dans un demi-sommeil vaporeux ou l’on perd conscience du temps et de l’espace et ou ne subsiste que la tendre pression d’une main qui s’abandonne.
En vieillissant, je suis peut-être devenu plus craintif, plus inquiet, ou peut-être plus amoureux et plus tendre, et il me semble que je ne pourrais plus supporter de me réveiller seul dans mon lit, sans te sentir à mes côtés, prête à me donner un peu de chaleur et d’amour.
Dans quelques mois, nous célébrerons le quarante neuvième anniversaire de nos noces, les vraies, puis les officielles, et pour moi, quand je te tiens dans mes bras, dans le petit matin, c’est le même émerveillement qu’au premier jour.
Écrit par : mauridub | mercredi, 18 avril 2007
Écrit par : tinou | mercredi, 18 avril 2007
Tom
Écrit par : Diskret33 | mercredi, 18 avril 2007
Écrit par : tinou | mercredi, 18 avril 2007
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