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mercredi, 11 juin 2008

Avez-vous remarqué

comme les journalistes et les supporters trouvent toujours une excuse quand LEUR équipe perd ? En l'occurence je veux parler des footeux français qui n'ont guère brillé face à l'équipe roumaine. Non, bien sûr, je n'ai pas regardé le match, je me serais endormie. Je me suis contentée de lire en diagonale les commentaires qui ont suivi. Et alors là, surprise !

Certains prétendent que leur mauvaise prestation est dûe au climat, trop froid durant les entrainements. Le jour du match, il faisait beaucoup plus chaud et le choc thermique a été difficile à supporter ! Mais oui bien sûr...

D'autres prétendent que c'est parce qu'ils n'avaient pas enlevé le frein à main ! Alors là, on se dit qu'on a affaire à une bande d'idiots. Il vous viendrait à l'esprit, vous, de rouler en laissant le frein à main ? Ça se sent dès les premiers mètres.

Non, tout simplement ils sont tombés face à une équipe qui y croyait et qui était fortement motivée. BRAVO LES ROUMAINS !

Attendons voir les prochaines excuses face à l'équipe néerlandaise, parce que les Néerlandais vont forcément gagner. Que va-t-on nous sortir cette fois-ci ? La panne sèche, le mal des montagnes ? Ou bien encore l'hôtel qui ne leur convient peut-être pas ?

Ce n'est pas pour autant qu'il me viendrait à l'esprit de siffler les joueurs sous prétexte qu'ils ont perdu comme l'ont fait certains supporters bornés. Mais bon, après tout, on a les supporters que l'on mérite !

Prenons patience, dans 20 jours on n'en parlera plus...

Faisons un grand saut dans le passé

fon4.jpgpuisque nous voici au XIIe siècle en Anjou, et plus précisément à l'abbaye royale de Fontevraud. L'abbatiale fut construite de 1105 à 1160, avec des remaniements au cours des siècles suivants. Au début du XIXe siècle, Napoléon transforme l'abbaye en prison. La nef est alors partagée en quatre niveaux de dortoirs et de magasins.fon33.jpg

Si la prison ferma officiellement ses portes en 1963, les derniers prisonniers quittèrent Fontevraud en 1985 !

A l'intérieur de l'abbatiale, on peut admirer quatre magnifiques gisants. Trois sont en pierre, celui d'Isabelle d'Angoulême étant en bois.

Je n'ai pas encore trié toutes mes photos, mais je peux vous proposer un diaporama des gisants : il s'agit d'Aliénor d'Aquitaine, de son second mari , Henri II PLantagenêt, de son fils Richard Cœur-de-Lion et de sa belle-fille, Isabelle d'Angoulême ( épouse de Jean-sans-Terre).

Les gisants de Fontevraud