vendredi, 13 juin 2008
Tu veux ou tu veux pas ?
Dans quelques heures maintenant nous saurons si l'Irlande ratifie ou pas le traité de Lisbonne. Le résultat est encore très incertain. Quoiqu'il en soit, il ne faudrait pas oublier que si aujourd'hui l'Irlande est considérée comme un des pays les plus prospères d'Europe, c'est quand même grâce aux milliards injectés par l'Europe. On voit là tous les dangers que représente un référendum : 1% de la population européenne décide de l'avenir de tous les autres pays. Pour moi c'est une véritable aberration. Personne n'a lu le traité, alors à quoi cela rime de demander l'avis des gens ? Ils répondent NON à quoi au juste ? La plupart du temps c'est pour eux l'occason de montrer leur mécontentement de la vie quotidienne. Est-ce la faute des instances européennes si les denrées alimentaires explosent ? Est-ce la faute de l'Europe si le baril de pétrole atteint bientôt 200 dollars ? Evidemment non... Mais allez faire comprendre ça aux gens ! Rappelez-vous le vote français de 2005, le non l'avait également emporté, ce n'était pas un NON à l'Europe, mais un vote de mécontentement contre le gouvernement en place. Il serait quand même bon de ne pas tout mélanger ! Laissons à ceux qui sont en poste la charge de gérer les dossiers, on peut penser à juste titre qu'ils ont la compétence pour le faire. Si ce n'est pas le cas, il n'était pas besoin de vouloir créer alors une Europe unie face aux grandes puissances. De toute façon, vues les difficultés, c'est à se demander si un jour l'Europe verra vraiment le jour. Il me semble qu'elle aura besoin de forceps pour accoucher. Mais pour l'heure, wait and see, abwarten und sehen, esperar y ver, esperar para ver, aspettare e vedere, afwachten, pockame a uvidime, vänta och se...
13:26 | Lien permanent | Commentaires (10)
Commentaires
J'aimerais rebondir sur ton post. Oui en effet, quelle abberation et surtout quelle hypocrisie!!!! Un vote en Irlande est déjà reprogrammé en Décembre prochain et combien même il confirmait la première intention le oui finalement viendra grossir le rang des peuples aux "ordres"..... De plus, quelle ingratitude de l'Irlande face à ceux qui l'ont "suralimenté"....Un peu à l'image d'un enfant...Ingrat et amnésique!!!!
Quant à l'Europe elle n'existe que par cette masse de parasites qui sucent jusqu'à l'os le peu de substance qui lui reste. Aujourd'hui c'est l'Europe des technocrates, des fainéants et des profiteurs....Vivement demain!!!!
Bonne continuation
Écrit par : Diskret33 | vendredi, 13 juin 2008
« Le jour où l'on tiendra enfin compte de la majorité intellectuelle des Européens qui ont montré qu'ils étaient capables de réfléchir et d'exprimer clairement ce dont ils ne veulent pas, il n' y aura plus de difficulté pour susciter l'enthousiasme et l'adhésion complète à cette formidable aventure que l'on a eu de cesse de nous confisquer. A quand un référendum pour tous les Européens le même jour, avec les mêmes questions et un résultat européen et non pas par pays?
Ce n'est pas qu'avec les Irlandais qu'il faut reprendre le dialogue: c'est avec l'ensemble des partisans de l'Union toute entière, les Français en premier, auxquels leurs "représentants" ont volé leurs suffrages pour tenter de passer en force. La manœuvre a échoué. Elle a échoué parce que les Européens comprennent, réfléchissent, savent exprimer très clairement ce qu'ils ressentent. Puisse la présidence française de l'Union avoir enfin l'intelligence d'écouter les aspirations de 450 millions de citoyens qui ne veulent pas, entre autres, d'OGM, de poulet chloré venu des USA. Que les gouvernants fassent l’Europe des peuples et le OUI sera majoritaire.
L'urgence est extrême. »
Pour le reste, ne prends pas les gens pour plus bêtes qu'ils ne le sont. Moi je l'ai lu leur "traité" ; et j'suis pas tout seul je crois ; j'en ai même plusieurs éditions. Tes arguments simplistes ne me le feront pas avaler. mais ce serait trop long de s'en expliquer ici.
Écrit par : Guillaume | samedi, 14 juin 2008
à Guillaume : je ne vois pas de quels arguments tu veux parler. Je ne fais que constater les résultats d'un vote.
Écrit par : tinou | samedi, 14 juin 2008
Quand à ton pote là haut, il est encore pire que toi :
"Aujourd'hui c'est l'Europe des technocrates, des fainéants et des profiteurs...." L'insulte pour seul argument... Le genre de chose qu'on méprise ou alors on fout son poing sur la gueule quand on en a marre...
Au fait, l'Europe, elle existe déjà. Depuis qu'elle existe, elle est une annexe de la mondialisation, inféodée à la banque mondiale. On a vu le résultat. Les rares prosdpérité locales ne reposent pas sur des subventions comme tu le dis : on oublie de dire que c'est là l'aberration du système ; pour recevoir des subvention il faut par ailleurs payer. On commence par payer on reçois ensuite. Ca ne repose pas sur des subvention mais bien sur des marchés trés volatils, des économies fragiles, des productions laminaires des structures sociales et des écosystèmes.
Au fait : dans cette Europe telle qu'ils la veulent tu n'aurais pas ta place. J'ai cru comprendre que tu avais été fonctionnaire de l'EN avec tous les avantages affèrent. Demain les enseignants seront sous contrat de droit privé. Tu t'en fous, je me doute, ta vie est finie. Moi aussi, mais moi je pense à l'avenir des enfants : je voudrais que les enfants de demain ne sois pas à mon âge, aussi handicapés et blessés par les effets secondaires d'un prétendu libéralisme sauvage (parce qu'en réalité ce n'est pas du "libéralisme", c'est de l'impérialisme économique.
Écrit par : Guillaume | samedi, 14 juin 2008
Écrit par : Diskret33 | samedi, 14 juin 2008
... jo,
Écrit par : jo | samedi, 14 juin 2008
http://pagesperso-orange.fr/libertaire/textes/onfray.html
Écrit par : catherine | samedi, 14 juin 2008
Écrit par : tinou | samedi, 14 juin 2008
On se faisait une bonne guerre entre nous pendant 5 ans, ensuite ça nous faisait le plein emploi pendant 20 ans, on remettait ça pendant 5 ans, on reconstruisait ... et quand le bâtiment va... etc... etc... c' etait le bon temps, non ?
Écrit par : danrjd | dimanche, 15 juin 2008
Écrit par : tinou | dimanche, 15 juin 2008
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