Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 08 juillet 2008

Où sont-ils donc ces fameux voiliers ?

Dans vos commentaires, je sens une certaine impatience à découvrir les voiliers. Ça vient, ça vient, laissez-moi juste un peu de temps à m'y retrouver dans mes photos.

amerigo10.jpgVoici donc le premier voilier, arrivé dès vendredi et amarré sur la rive gauche de la Seine : l'Amerigo Vespucci.

Présentation : C'est un trois-mâts barque, long de 101m et large de 15,50m. Il fut construit sur les chantiers navals de castellammare di Stabia en Italie et  lancé en 1931. Son port d'attache est La Spezia.

Petite histoire : sa construction a débuté le 12 mai 1930 à la demande de Mussolini. Ce navire école est l'un des plus grands voiliers d'école militaire du monde. A son bord on compte 13 officiers, 238 marins et 160 cadets. Il navigue principalement en Méditerranée.

" Mince alors, une seule photo ? "... Mais non, rassurez-vous, en voici d'autres, ICI.

Escapade à Rouen, I

joué.jpgVendredi 4 juillet, 6h30 du matin : je quitte la maison et je me rends à pied jusqu’à la gare de Joué-les-Tours. Rendue à mi-chemin, je suis soudain envahie par un doute affreux : ai-je bien fermé la porte-fenêtre du salon ? J’aurais probablement eu le temps de faire demi-tour mais j’ai eu la flemme.

A 7h30, je me retrouve dans la gare de Tours. Là je croise Mme D, une ancienne collègue qui habite également à Joué et qui s’en va voir ses parents du côté d’Angoulême. Nous papotons un peu, ça fait passer le temps puis me voici bientôt dans le train pour Paris-Austerlitz. Le trajet s’effectue sans incident notoire, le train s’arrête dans toutes les petites gares jusqu’à Orléans, ensuite c’est direct. J’arrive à Paris vers 10h50.

Je prends un taxi pour rejoindre St Lazare. Le chauffeur est sympa et durant le trajet nous avons le temps de bavarder. Il travaille quatre mois à Paris comme chauffeur et le reste du temps il vit en Afrique, au Sénégal.

Avant de monter dans le train qui va à Rouen, je laisse un message à ma fille pour qu’elle aille vérifier si j’ai fermé ou pas la fenêtre.

Le train pour Rouen est bondé. Nous quittons la gare à 12h04 très précises. Des odeurs de pâté de foie se font alors sentir : ce sont les gens de devant qui piquent-niquent. Sur la droite un jeune téléphone. Il restera l’oreille scotchée à son portable jusqu’à l’arrivée à Rouen ! (13h38).

Une fois sortie de la gare, je sors mon plan pour me rendre à l’hôtel. Pour cela, je descends la rue Jeanne d’Arc et je bifurque plus bas à gauche dans la rue du général Leclerc, ensuite à droite rue Grand Pont et enfin à gauche dans la rue de la Savonnerie. Je suis arrivée : hôtel Notre Dame. Ma chambre se situe au troisième étage sans ascenseur. Un dernier effort et ouf… je m’étale sur le lit pour reprendre des forces.

corneille.jpgUne demi-heure plus tard je repars : je me suis changée car il fait chaud. La réceptionniste m’a dit que certains bateaux sont déjà sur les quais et ils arrivent peu à peu. Allez, ne perdons pas de temps !

En sortant de l’hôtel je me retrouve aussitôt sur les quais de la Seine. Un petit bonjour à Pierre Corneille au passage.Déjà , au loin, j’aperçois les mâts… mats.jpg