mercredi, 04 avril 2012
71. Carnet de voyage au Cameroun -10-
Samedi 24 mars 2012 : fin du voyage
Après un agréable petit déjeuner pris face à la mer, nous allons faire un tour de marché à Kribi. Un marchand de viande accepte volontiers que l’on photographie son étal.


Ensuite nous partons voir la criée aux poissons. Il régne en cet endroit une forte animation : poissons et crustacées divers sont étalés sur des grandes dalles de faïence blanche et les gens viennent choisir.



Un peu plus loin on peut s’attabler pour boire ou manger des poissons tout frais qui sont ensuite cuisinés sur place. Nous prenons un pot avant de retourner à l’hôtel.
— Après le repas, sortez vos valises des chambres. Ceux qui le souhaitent auront encore un peu de temps pour aller se baigner. Nous partons à 15h !

Flûte de flûte, la mer est haute et a entamé sa descente et les vagues sont trop fortes. J’aurai donc encore loupé l’occasion d’aller me baigner.
Il est 15h, le groupe est au complet. Après une dernière inspection des lieux pour vérifier que nous n’avons rien oublié, nous nous engouffrons dans le minibus.
En route pour Douala !
Nous atteignons la ville vers 17h mais la traversée pour atteindre l’aéroport est un véritable parcours du combattant. Jamais encore je n’avais vu de tels embouteillages ! C’est une longue file de camions transportant des containers chinois (tiens, encore eux ?), des camions d’essence, des motos, des voitures déglinguées, de puissants 4x4 aux vitres fumées … Ça double à gauche, à droite, dans le fossé même –au risque de renverser les piétons- sous le regard désespéré des agents présents qui sont totalement dépassés par la situation. Bref, on met deux heures pour faire environ 5 kilomètres !
Arrêt dans un restaurant tout près de l’aéroport. À la fin du repas, c’est Alain qui prononce le petit discours d’adieu et remet les enveloppes à Bertrand, Daniel et Désiré, le chauffeur.
Voici l’aéroport. Une foule énorme et bruyante est agglutinée sur le trottoir face à l’entrée. Les flics sont omniprésents, interdisant l’accès à quiconque ne prend pas l’avion. Bertrand ne peut donc pas entrer, les adieux sont précipités …
La camionnette de police, sirène hurlante, fait le va-et-vient devant l’aéroport, faisant mine de rentrer dans la foule qui recule puis reprend aussitôt position. Ah l’Afrique !
L’enregistrement se fait assez rapidement, mais nous devons passer plusieurs contrôles. Au dernier d’entre eux, nous devons ouvrir le bagage à mains.
— Ah oui, effectivement, j’ai oublié d’enlever mon flacon de gel douche !
Par chance le hall d’embarquement est climatisé car dehors la chaleur est particulièrement étouffante. Cela n’empêche pas quelques moustiques vindicatifs de venir nous piquer une ultime fois.
L’embarquement survient rapidement, mais ensuite l’attente est relativement longue. Il faut dire que maintenant les gens ont pris l’habitude de prendre une valise comme bagage à mains et il devient de plus en plus difficile de loger tous ces encombrants bagages. Pour ma part, je n’ai que mon petit sac à dos que je place sous le siège devant moi.
Dimanche 25 mars 2012 :
Durant la nuit, j’ai regardé deux films dont je ne me souviens d’ailleurs plus, j’ai somnolé un peu.
7h : arrivée à Roissy.
— Bon retour à tous et peut-être à une prochaine fois, qui sait ?
Taxi ! gare Montparnasse, s’il vous plait !
Il fait beau, tant mieux.
8h30 : gare Montparnasse. J’ai un train dans une petite heure.
— Mince, j’ai oublié de recharger mon téléphone, impossible de prévenir Peggy. Tant pis, je prendrai un taxi.
10h30, devant la maison :
— Mais où ai-je fichu les clefs ?
Je suis obligée de vider en presque totalité le contenu de la valise sur le sol devant l’entrée.
— Ah, les voici enfin !
Un tour de clef et, derrière la porte, mon Théo est là qui attend …
FIN
Ce voyage vous a plu ? Alors, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, ça ne coûte rien et moi, ça me fera plaisir !
05:40 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : voyage, afrique, cameroun



