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jeudi, 22 mai 2014

88. Maman les p'tits bateaux

Dans une semaine exactement, je serai à bord de l'avion en partance pour Séville. On peut dire que ce voyage tombe à propos car en ce moment j'ai bien du mal à émerger : le problème avec les rats n'est toujours pas résolu, Théo me manque énormément et il pleut des cordes ! Rajoutez à ça mes enceintes d'ordinateur qui ne fonctionnent plus, une prise électrique que j'ai cassée, une rentrée d'argent qui se fait attendre ...

Donc jeudi matin, direction Nantes ! Christine m'emmène en voiture car elle part une semaine chez sa mère en Vendée. Au retour, elle passera me chercher à l'aéroport. 

J'ai reçu le carnet de voyage mais j'avoue que je ne l'ai pas étudié très en profondeur. Mon guide du routard date de plus de treize ans, mais ce sera bien suffisant pour les visites historiques. 

Voici le bateau :

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J'ai la cabine 120 sur le pont principal, tout près du restaurant.

Je n'ai encore réservé aucune excursion, je le ferai le jour de l'arrivée.

Durant cette croisière, nous allons donc descendre le Guadalquivir de Séville à Cadix, puis le bateau prendra la mer jusqu'à Vila Real, au Portugal. Retour à Cadix, puis excursion jusqu'au rocher de Gibraltar. De Séville nous devons également nous rendre à Grenade et à Cordoue. Beaucoup de car en perspective, mais ça permet de découvrir les paysages ! 

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vendredi, 08 novembre 2013

192. Maman les p'tits bateaux

Au mois d’août, au retour de la croisière sur le Danube qui s’était achevée par un circuit en car, le niveau d’eau du Danube étant trop bas, j’avais envoyé un courrier à Croisieurope leur faisant part de ma déception. Une lettre tout en nuances afin de ne pas heurter les susceptibilités… Et j’ai bien fait car, en retour, j’ai obtenu le remboursement de deux excursions – soit 80 euros- puis un avoir de 340 euros pour une prochaine croisière.

Hier je décide donc de réserver une place pour la croisière sur la Volga, d’Astrakhan à Moscou. Comme je n’arrivais pas à ouvrir le site, j’ai appelé par téléphone. Il restait seulement deux places disponibles, une en mai et l’autre en septembre, mais plus de cabines individuelles. Il fallait compter un supplément de 900 euros pour une cabine double, ce qui me parait exorbitant ! Donc pas de croisière sur la Volga pour cette fois-ci.

Je me suis alors rabattue sur l’Andalousie. Plus aucune disponibilité pour avril … Tant pis, je partirai en mai. J’ai donc réservé cette croisière – à la fois fluviale et maritime-  qui va me faire découvrir successivement Séville, Cadix, Vila Real au Portugal – où j’espère pouvoir rencontrer mon copain Jo et sa femme Olimpe – et enfin une excursion jusqu’au rocher de Gibraltar.

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J’ai opté pour un départ depuis Nantes, ce qui me permettra de laisser ma voiture sur place.  

C'est le moment de chanter :


Luis MARIANO La belle de Cadix par fgomez54

07:13 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : croisiere, andalousie

mardi, 10 septembre 2013

158. Dernier regard


podcast

Avant de refermer définitivement ce carnet d'un voyage qui fut bien décevant dans son ensemble, voici une série de clichés variés :

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Il est temps maintenant de passer à autre chose !

dimanche, 08 septembre 2013

156. Croisière sur le Danube, épilogue


podcast

Mercredi 28 août : le retour

 La matinée parait terriblement longue à attendre le départ pour l’aéroport de Constanta à midi.

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Dans l’avion, je me retrouve à côté de deux dames. L’une d’elles avait eu un malaise lorsque l’avion avait atterri à Budapest.

Nous décollons en début d’après midi et le vol s’effectue sans problème jusqu’au moment où l’hôtesse annonce :

— Mesdames et messieurs, l’avion amorce sa descente sur Caen. Nous vous prions de bien vouloir rejoindre vos sièges et attacher les ceintures.

À cet instant ma voisine me regarde en soupirant et me dit :

— Pourvu que tout se passe bien cette fois-ci !

Je regarde alors son amie qui, placée près du hublot,  commence à être agitée de tremblements. Elle lui prend alors la main et dit :

— Tout va bien se passer, ferme les yeux, détends-toi, respire profondément ! Le temps est ensoleillé, on commence à apercevoir la campagne.

L’autre est en proie à des secousses de plus en plus violentes :

—Ça y est, je vomis !

— Non, tu ne vomis pas.

Par précaution, je lui tends déjà un sac en papier.  Elle tire au cœur d’une manière épouvantable. Par chance rien ne sort !

Son amie se tourne vers moi en soupirant :

— Ça s’annonce mal ! Tout a commencé l’année dernière lorsque nous avons fait une croisière au pôle nord. Là nous avons été prises dans une violente tempête. Nous sommes restées trois jours durant dans les cabines sans pouvoir sortir ; dans le bateau toute la vaisselle et tous les bibelots étaient cassés. Et au retour en avion, l’atterrissage a été houleux. C’est là qu’elle s’est évanouie.

Dans son coin, l’autre s’est transformée en pile électrique. Elle serre la main de son amie jusqu’à la broyer.

— Allez, calme-toi un peu, tout va bien ; l’avion a sorti le train d’atterrissage, dans cinq minutes on est sur la terre ferme.

Mais rien n’y fait. La malheureuse est au bord de la syncope.

L’avion vient de se poser en douceur et bientôt les moteurs sont coupés.

— Bon, ouvre les yeux, regarde, on est arrivé, il y a un beau soleil dehors. Dans quelques minutes tu vas retrouver ton fils. Ouvre les yeux, je te dis !

Nous la prenons alors sous les bras pour la lever. Derrière les gens s’en mêlent :

— Pauvre femme, il faut qu’elle s’asseoit, elle n’est pas bien !

— Ah non, si on l’asseoit, elle ne va plus vouloir se relever.

Je les laisse passer dans le couloir ;  j’ai appris un peu plus tard qu’il a fallu la transporter dans un fauteuil roulant.

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L’avion redécolle peu après en direction de Roissy. À peine le temps de photographier les ailes à travers le hublot que nous voici arrivés.

Je récupère très vite ma valise et me dirige vers la station des navettes.

Une nuit à l’hôtel : Coucou, me revoici !

Et le lendemain vers 10h je retrouve Christine à la gare de Saint-Pierre-des-Corps.

— Pas fâchée d’être de retour !

 

 

FIN

05:59 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, croisiere, danube

samedi, 07 septembre 2013

155. Croisière sur le Danube -8-


podcast

Mardi 27 août : le delta du Danube

 Timide apparition du soleil levant :

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Aujourd’hui nous allons donc faire une excursion dans le delta du Danube à bord de petits bateaux couverts sur lesquels nous devons déjeuner.

Nous quittons l’hôtel sur le coup des 8 heures. Deux heures de route pour atteindre Tulcéa. Les joies de la campagne roumaine :

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Et c’est parti pour quatre heures de navigation !

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Au début, ça va, on peut regarder les installations portuaires. Tiens, l'ancien yacht de Ceausescu …

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Mais on quitte bientôt le cours principal pour s’engager dans un bras relativement étroit du fleuve. Ce pourrait être intéressant s’il y avait quelque chose à voir, mais rien, hormis de temps à autre un pêcheur. C’est tellement monotone que je finis par m’occuper l’esprit en comptant les canettes et bouteilles vides qui jonchent les rives. En deux heures de temps, j’en ai répertorié plus de 300 !

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Le repas est très basique, mais cela n’est pas grave. Alors que nous finissons le déjeuner, le bateau fait soudain demi-tour et nous reprenons le même trajet ; deux longues heures qui me semblent interminables !

Notre calvaire n’est pas fini : nous avons encore les deux heures de route en car pour rejoindre Constanta. Mais avant d’arriver à l’hôtel, il nous faut passer par la visite d’une cave viticole.

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Réception en musique. Alors que tous s’engouffrent dans la cave pour une dégustation, je préviens la guide :

— Ne sois pas vexée si je n’entre pas, mais cela ne m’intéresse pas, je préfère rester dehors pour m’aérer les neurones !

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Une heure supplémentaire à attendre sur cette colline où les vignes s’étalent à perte de vue. Jamais encore je n’avais éprouvé un tel ennui dans un voyage. Les chauffeurs profitent de cette pause pour nettoyer leur car.

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Nous voici enfin de retour à Constanta :

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Le dîner est servi sous forme de buffet à partir de 19h30. Là, Peter nous donne les instructions pour le départ de demain :

— Votre attention s’il vous plait ! Il a bien du mal à se faire entendre car sur la terrasse il y a un groupe de musiciens qui refusent de s’arrêter de jouer.

— Les horaires de départ pour l’aéroport sont affichés à la réception. Certains d’entre vous partent directement à Bucarest dès 9h. L’avion les laissera à Amsterdam …

Ah les malheureux ! Ils vont devoir se taper trois heures de car demain matin pour rejoindre la capitale.

Les autres passagers de cette croisière loupée partent à midi de Constanta. C’est donc mon cas et je file préparer ma valise …

 

À suivre