mardi, 21 octobre 2008
Tu veux bien être mon amie ?
Inscrite sur Facebook depuis le mois d’août, suite à la demande d’un ami blogueur, je n’ai toujours pas compris à quoi ça peut bien servir.
Hautetfort vient de créer son propre groupe. Je me suis donc ajoutée dans la liste des membres de ce groupe.
Dimanche je reçois deux mails m’avertissant que deux personnes veulent m’ajouter à leur liste d’amis. Soit, je n’y vois pas d’inconvénient, sauf que je ne connais pas ces personnes. L’une d’entre elles est tourangelle, peut-être vient-elle parfois sur mon blog ?
Quant à l’autre, c’est une Indienne, qui de surcroît ne parle pas français. Elle comptabilise à ce jour 309 amis !
Je dois être vraiment d’une autre époque, complètement révolue, car j’ai de l’amitié une autre conception. Enfin, passons…
Sur ce site, il y a « un mur » sur lequel les adhérents laissent des messages. Je pense être idiote car je n’ai toujours pas compris comment on peut inscrire un message sur ce mur !
On nous propose également une liste de gens susceptibles de devenir nos amis. Dans cette liste, je figure en première position !
Vais-je m’accepter comme amie ? Je vais réfléchir à la question !
Le plus étonnant, c’est que dans cette fameuse liste j’ai retrouvé ma fille, quelques blogueurs que je connais car je vais lire leurs notes, une ancienne copine d’école qui n’a rien à voir avec les blogs, la jeune Sophie que j’ai connu au Sénégal.
A croire que ma boîte d’adresses personnelles a été consultée !
Y a-t-il parmi vous quelqu’un qui pourrait m’expliquer de façon claire et précise le fonctionnement de Facebook ?
On vit vraiment dans un monde étrange. Les gens se croisent dans la rue en s’ignorant totalement. Hier une vidéo sur Youtube montrait un homme qui se faisait agresser par deux voyous dans le métro. L’homme était rué de coups de pieds et les agresseurs lui ont dérobé son portable. Tout autour, les gens détournaient la tête, impassibles, en attendant que ça soit fini. Que les femmes ne réagissent pas par peur, cela peut se comprendre, mais les hommes présents ? Que des couilles molles…
Faute de pouvoir créer des liens dans le monde réel, on va en chercher dans le virtuel ! On se crée un avatar sur Second Life. Il est beau, intelligent, plein d’argent , les filles se pâment à ses pieds.
« Dis, tu veux bien être mon ami ? » Et bien non, je n’en ai rien à faire de tout ça. Mes amis, qui se comptent sur les doigts d’une seule main, je les choisis moi-même…
06:49 Publié dans Croque mots | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : facebook
Commentaires
Écrit par : manutara | mardi, 21 octobre 2008
Alors, comme tu dis, il ne reste plus qu'à s'exécuter... Tu imagines ce qui va se passer le jour où les malfrats vont réaliser qu'ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent face à ce troupeau de moutons ?
Écrit par : tinou | mercredi, 22 octobre 2008
....Manu a raison , il y a pls années de cela mon beau-père _dcd_ disait quand 2 hommes se casse la g....le ,
tu ne peux même pas prendre le risque d' aller les séparer , parce que tu vas t' ne prendre un .
j'ai grandi rue Etienne Marcel devant un bistrot ...
ce jour là ma mère me dit ...part à l' école de l'autre coté parce qu'en face ils se battent au couteau....
mais ils se battaient à 2 , les autres ne moufftaient pas.
les médias sont là pour envenimer parfois , il doit bien se passer des choses sympa mais personne n'en parle , ce n'est pas assez "médiatique".
la preuve regardez toutes ces séries dont on ns rabat les oreilles : explosions , en tt genre....violence en tt genre...etc....
reflet de l'humanité
Zorro n'existe plus et a -t 'il existé un jour ?
bien à vous
Joan
Écrit par : JOAN | mercredi, 22 octobre 2008
les femmes qui élèvent leurs enfants à la maison mériteraient un petit salaire
c'est un travail à temps plein que de s'occuper de nos petits.
je constate au quotidien les femmes qui jettent tout aux orties ...
peut-être que les hommes " s'amusent " de les voir agir ainsi....et baissent les bras.
en attendant le résultat .
ds la vie , il y a un moment où tout le monde à besoin de l'autre.
& on en revient ... à la liberté des uns s'arrete où commence celle des autres.
Bonne journée
Joan
Écrit par : Joan | mercredi, 22 octobre 2008
Pour l'épisode du métro, tu peux comprendre quand-même que c'est traumatisant pour les passagers (femmes et HOMMES) et que précisément parce qu'on a de grandes chances de se retrouver seul en face des agresseurs, personne n'ose se lancer. La violence est telle que les gens préfèrent ne "rien voir" plutôt que d'agir et se recevoir un coup de couteau dans le ventre. C'est horrible je suis d'accord (ssurtout pour la victime) mais désespérément humain...
J'ai souvent pensé à cette situation alors que j'habitais Paris tout en me demandant quelle serait ma réaction si une telle horreur arrivait; j'avais décidé que je tirerais la sonnette d'alarme du wagon (il me semble que le train s'arrête et une alarme sonne dans le wagon). C'est tout ce qu'une pauvre petite femme sans défense comme moi pouvait prétendre...
Écrit par : Cigale | mercredi, 22 octobre 2008
Écrit par : tinou | mercredi, 22 octobre 2008
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