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mardi, 13 octobre 2009

362. Dallas, ton univers impitoyable !

La vidéo est mise uniquement pour le son ! Vous n'êtes en aucun cas obligés de la regarder. Mais la musique va bien avec le sujet évoqué.

Tollé général cet après-midi sur les bancs de l'Assemblée Nationale lorsque la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'Établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense à Paris (l'EPAD) a été évoquée !

Les socialistes montent aux créneaux tandis que les membres de l'UMP défendent tant bien que mal leur poulain.

« Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années » rétorque Patrick Devédjian.

Moi je veux bien, mais au fait, quel est donc le parcours de ce jeune dandy ? Né en 1986, il intègre une classe préparatoire (hypokhâgne) au lycée Henri IV à Paris en 2004. Jusque là, rien de bien exceptionnel. De 2004 à 2006, je n'ai trouvé aucun renseignement. Sans doute a t-il pris une année sabbatique.

Il envisage un temps de faire du théâtre et doit même jouer dans une pièce aux côtés de la fille de Bernard Tapie, "Oscar", sous la direction de Philippe Hersen. Pour des raisons que j'ignore, cela ne se fait pas.

Il s'oriente alors vers la politique. En 2006 il s'inscrit à la faculté de droit de l'Université de Paris 1.  En 2008 il épouse la fille du PDG des magasins FARCI, vous savez, celui qui vend de l'électro-ménager et dont on doit se farcir la publicité tous les jours sur France 2 au moment de la météo !

Actuellement le jeune Sarkozy  est en 2e année de droit ...Pas très en avance, le petit !

C'est tout son bagage ?  OUI. Mais après tout, quelle importance ? On sait très bien que le travail est fait par les sbires qui gravitent autour de lui. On peut quand même se poser la question suivante :

Est-ce que les autres membres du Conseil Général des Hauts-de-Seine étaient à ce point nuls pour que l'on choisisse un jeune homme sans aucune expérience ?

Comme j'étais en train de farfouiller sur Google, j'ai découvert autre chose sur la famille du président. Mais sans doute le savez-vous déjà ?

Le frère aîné de Jean Sarkozy, Pierre, 24 ans,  est plus connu dans le milieu "artistique". Sous le pseudo de Mosey, il est producteur de certains chanteurs de rap et de hip hop. Sa maisond de production s'appelle "Da cream Chantilly" (?). Parmi les chanteurs on retrouve Doc-Gyneco.  Naturellement comme tous les jeunes, il a son site sur Myspace. C'est ICI.

Rajout de dernière minute : je viens de voir Jean Sarkozy sur France 3 et c'est avec beaucoup de suprise que j'ai vu apparaître le nouveau Sarkozy, relooké  pour sa future fonction : disparues les mèches blondes qui volaient au vent. Ses cheveux sont maintenant teints en châtain foncé, coupés courts, il porte une paire de grosses lunettes cerclées ... Pour faire plus sérieux ?

 Allons, on nous prend pour des billes ou quoi ? Oh, et puis après tout, je m'en fous. Je pense simplement à tous ces jeunes qui rament à faire de longues études pour, au bout, aller pointer au chomage. Cette promotion du jeune Sarkozy -qui sans doute est fort sympathique-  est tout de même difficile à avaler.

361. Carnet de voyage à Istanbul -15-

Dimanche 27 septembre, suite et fin.


podcast

 Après la petite pause récupératrice passée à l’hôtel, je suis de nouveau en forme pour repartir à l’aventure. Le fait de voyager seule n’a pas que des inconvénients. D’ailleurs je n’en vois guère si ce n’est le fait de ne pas pouvoir échanger mes impressions avec quelqu’un. C’est pourquoi je note sur mon calepin toutes les choses dont j’ai envie de me rappeler une fois de retour en France. Et puis, je gère mon temps à ma guise : je m’arrête où et quand je veux, je passe parfois des minutes l’œil rivé sur le viseur pour photographier un chat, une fleur ou encore le soleil couchant. Et enfin, je ne supporterais plus de partager ma chambre avec quelqu’un d’autre. Quand on voit ce que ça en coûte parfois ! mer11.jpg

Il est donc environ 15h et, après avoir consulté la carte, je décide d’aller sur les bords de la mer de Marmara à la recherche d’un marché aux poissons entrevu lors de la balade en bus découvert. La mer est à cinq minutes de l’hôtel. Quand j’arrive sur l'avenue longeant la mer, j’ai deux solutions : soit partir sur la droite, soit sur la gauche. Entre les deux mon cœur balance et finalement je pars du côté droit. Erreur fatale puisque le marché se situait à gauche, mais je ne m’en apercevrai qu’au bout de plusieurs kilomètres à pieds ! Après tout, cela n’a guère d’importance. La promenade est agréable. La côte est aménagée avec des espaces verts où beaucoup de Turcs sont venus en famille pour passer une journée de détente. Ils ont apporté avec eux le pique-nique et ça sent bon les grillades. Il n’y a pas de plage, la côte est bordée de rochers. Quelques couples d’amoureux cachés dans les rochers en profitent pour s’enlacer. Ils sont très pudiques les Turcs !

Une longue jetée mène jusqu’aux bateaux de pêche. C’est le repère d’une quantité phénoménale de chats qui trouvent ici nourriture et abri.

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Un peu plus loin, j’aperçois toute une file d’oies blanches sortant de nulle part et allant d’un pas décidé picorer l’herbe au bord de la grande route. Moi aussi je commence à avoir un p’tit creux mais les marchands ambulants ne proposent que des confiseries ou des boissons. J’aurais bien mangé une grillade !

Ah mais voici un café avec une belle terrasse ombragée. Les gens boivent du thé tout en jouant à des jeux de société. Tout cela est particulièrement agréable. Je m’y arrête pour prendre un café.

Après cette pause, je reprends ma route le long du bord de mer.

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Le soleil baisse à l’horizon et au loin on aperçoit les bateaux qui attendent l’autorisation de pouvoir s’engager dans le Bosphore. Me voici bientôt arrivée aux anciens remparts de la ville. Il serait peut-être temps de faire demi-tour. Mais j’aperçois, un peu plus loin, une passerelle qui enjambe la chaussée. Il faut savoir qu’il est quasiment impossible de traverser cette route (où la circulation est intense) sans prendre d’énormes risques.

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J’emprunte donc cette passerelle et je me retrouve alors dans un quartier fait de petites maisons et où règne une vive animation. Il y a là des marchands de poissons, de beaux étals de fruits et légumes, des cafés aux terrasses remplies de gens qui bavardent et aucun touriste en vue ! J’hésite à faire des photos quand soudain j’entends derrière moi :

- Mais que cherchez-vous par ici ? La voix est particulièrement forte et le ton semble vindicatif. Je me retourne, interloquée aussi d’entendre parler français.

- Euh, rien de particulier, je me balade !

L’homme qui se tient devant moi doit avoir mon âge. Il tient un cabas à la main et me regarde d’un air curieux et amusé. Il m’explique alors que je me trouve dans l’ancien  quartier grec et arménien. Puis il me souhaite de passer un agréable séjour à Istanbul et il repart aussitôt.

Comment a-t-il su que j’étais française ? Aucune idée.

Autant vous dire que je suis complètement perdue dans cette partie de la ville qui ne figure même pas sur mon plan. Bof, tous les chemins mènent à Rome et avisant un arrêt de bus, je décide de prendre le premier qui se présente. Et c’est ainsi que, vingt minutes plus tard, je me retrouve à Aksaray, non loin de mon hôtel. Et comme il est environ 19h et que j’ai très faim, je m’arrête dîner dans mon restaurant attitré.

Hum, ça sent bien bon !

Turquie 2 446a.JPG

 

À suivre