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mercredi, 09 juin 2010

208. De Moscou à Pékin-2-

Moscou, lundi 24 mai, première partiepodcast
Réveillée à 5 heures, je me précipite à la fenêtre pour voir la vue depuis le 24ème étage. Je  peux apercevoir l'entrée du Centre panrusse des expositions.

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Le Centre panrusse des expositions (VVTs)[ Всероссийский выставочный центр (ВВЦ) en russe] est une foire commerciale permanente à Moscou, dans le nord-est de la ville.

L'ancienne Exposition des réalisations de l'économie nationale de l'URSS (VDNKh), Выставка Достижений Народного Хозяйства (ВДНХ) en russe, devenue VVTs, était à l'époque soviétique une des principales attractions touristiques de la ville. Créé en 1939, ce site fut d'abord un grand parc d'exposition agricole, mais 20 ans plus tard, il fut transformé par Nikita Kroutchev en un vaste parc à la gloire des réalisation économiques, scientifiques et technologiques du pays. Après la désintégration de l'Union soviétique en 1991, les différents pavillons furent repris par des entreprises privées. Plus de 70 d'entre eux servent maintenant de stands d'exposition pour des produits industriels.

L'entrée principale du parc est un arc de triomphe surmonté des figures d'un conducteur et d'une kolkhozienne.

Un peu plus à gauche, sur Prospekt Mira, se dresse la statue allégorique de l'Ouvrier et la Kolkhozienne. Les personnages marchent ensemble vers l'avenir, tenant à bout de bras un marteau et une faucille. Sculptées par Vera Moukhina, ces statues furent conçues pour orner le pavillon de l'Union soviétique à l'Exposition internationale de Paris en 1937.

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Le terme "VDNKh" est encore en utilisation, notamment pour la station de métro adjacente à ce centre qui s'appelle encore aujourd'hui VDNKh.

Année

Nom

Nom en russe

1992-

Centre panrusse des expositions (VVTs)

Всероссийский выставочный центр (ВВЦ)

1959-1992

Exposition des réalisations de l'économie nationale (VDNKh)

Выставка Достижений Народного Хозяйства (ВДНХ)

1939-1954

Exposition agricole de l'union (VSKhV)

Всесоюзная Сельско-Хозяйственная Выставка (ВСХВ)

 

Je descends vers 7h30 au niveau 1 de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner dans la salle « Kalinka ». L'impression ressentie la veille se confirme : la grande salle est déjà envahie d'une foule bigarrée où se mêlent toutes les nations. Je déjeune à côté de sportifs d'Afrique du sud et j'aperçois bientôt la délégation française. L'hôtel reçoit en effet les équipes de tennis de table car les championnats du monde viennent juste de débuter à Moscou.

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Aussitôt après je sors humer l'air. J'ai alors la surprise de me trouver nez à nez avec le général, notre général ! Enfin quand je dis « nez à nez », je devrais plutôt dire aux pieds du général dont la statue gigantesque se dresse devant l'hôtel. Tout est démesuré dans ce pays ! J'en attrape le vertige pour photographier.

À 9h je retrouve les autres membres du groupe et bientôt Galina, la guide, arrive. La visite peut commencer ...

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Dans un premier temps, nous parcourons en car le quartier nord-est de Moscou, puis nous grimpons sur la colline aux Moineaux pour avoir une très belle vue d'ensemble de la ville. D'un côté nous apercevons la Moskowa qui serpente à travers la ville

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et de l'autre côté se dresse l'impressionnant bâtiment de l'Université, de pur style stalinien.

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Le prochain arrêt sera le couvent Novodievitchi (des jeunes filles) sur la rive gauche de la Moskowa.

Premier diaporama :

À suivre

207. De Moscou à Pékin-1-

Samedi 22 mai

podcast

 À tout à l'heure, les chats, je vais faire une petite course, je n'en ai pas pour longtemps !

La clé tourne dans la serrure.  Le voyage commence.

Ma fille est venue me chercher à 16 heures pour me conduire jusqu'à la gare de Saint-Pierre-des-Corps. Un départ est toujours un peu stressant, on ne sait pas ce qu'on va découvrir ...

Le TGV est à l'heure. Il arrive en gare de Roissy au  Terminal E  à 18h41.  Je me mets aussitôt en quête du panneau indiquant la station des navettes d'hôtels.

Ah, le voilà, il n'y a plus qu'à suivre les flèches ! ... Seulement les indications disparaissent peu après et- une fois de plus- me voici perdue. Renseignements pris auprès d'un employé, je me retrouve une demi-heure plus tard au Terminal F sous le panneau des navettes. L'hôtel où j'ai réservé une chambre y figure bien, mais ce serait trop simple !

Pullman, Hilton, Ibis, Campanile, Mercure défilent devant moi mais toujours pas de Comfort hôtel en vue. Je regarde ma montre : il est presque 20h et je finis par appeler l'hôtel :

- Dites-moi, cela fait maintenant une heure que j'attends à l'arrêt et je ne vois toujours pas la navette de votre hôtel !

- À quel endroit êtes-vous ?

- Terminal 2F, sous le panneau.

- La navette ne s'arrête pas à cet endroit. Il faut que vous alliez au Terminal 2C, porte 8. 

J'arpente de nouveau les interminables couloirs pour aboutir au Terminal C.

Me voici enfin au bon endroit. Une Américaine vient s'enquérir de renseignements :

- Do You speak english ?

- Sorry,  just little. What You search ?

- The Comfort hotel.

- Ho, me too. It's here, gate 8.

- Thank's.

Une bonne demi-heure s'écoule encore durant laquelle je revois défiler toutes les navettes ... Je retéléphone à l'hôtel. La réceptionniste m'indique que la navette devrait arriver dans un petit quart d'heure. Il est déjà 20h30 ...

Le bus finit quand même par arriver. Il va ensuite chercher les voyageurs au Terminal 1. Il est 21h quand nous arrivons enfin à l'hôtel. Après un bref dîner, je rejoins ma chambre.

 

Dimanche 23 mai, Le Mesnil-Amelot

Je me réveille à 6h avec un terrible mal à la tête. Il faut dire que le bruit ne manque pas et il doit y avoir une pollution atmosphérique importante avec tous ces avions qui décollent et atterrissent sans cesse. En fait c'est le soleil qui m'a réveillée. Je descends prendre le petit déjeuner. De retour dans la chambre, je regarde par la fenêtre. J'aperçois au loin les avions qui s'alignent les uns derrière les autres, attendant le feu vert pour décoller et laisser dans le ciel bleu leurs sillages blancs qui s'entrecroisent.

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J'ai largement le temps de rejoindre l'aéroport puisque le rendez-vous est fixé à 13h05. Pourquoi 05 ? ...Mystère et boule de gomme.

Je quitte l'hôtel à 10h. Après quelques erreurs d'orientation (et oui, encore !) je finis par trouver le lieu indiqué, à savoir le Terminal 2E, entre les portes 2 et 3.

On ne s'ennuie pas à Roissy. Les voyageurs qui partent ou arrivent est un spectacle en lui-même. Assise sur un banc à l'extérieur de l'aéroport, je remarque une grosse BMW mal garée avec les warnings allumés. Le propriétaire de la voiture arrive peu après. Sa tête ne m'est pas inconnue, ah mais oui, j'y suis... C'est Doust-Blazy, l'ancien ministre de la Santé.

Parmi tous ces gens qui arrivent ou partent vers des destinations plus ou moins lointaines, il y a également ceux qui ont élu domicile à Roissy. C'est la première fois que j'ai l'occasion d'en voir, sans doute parce que j'ai le temps d'observer les voyageurs et que ceux-ci n'ont rien à voir avec de simples voyageurs même s'ils poussent un chariot de valises comme les autres. Tout ce qu'ils possèdent est sur ce chariot : deux misérables valises rouges,  une ribambelle de sacs en plastique et quelques vêtements posés par-dessus. Ils déambulent dans le hall. Bientôt la femme vient s'asseoir à côté de moi. Elle extirpe un paquet de chips d'un des sacs. Peu après son compagnon vient la rejoindre. Il semble plus jeune, peut-être la trentaine, mais il en parait facilement dix de plus. Ils sont là, noyés dans la foule agitée, assis sous le panneau des départs qu'ils ne regardent pas. Un troisième comparse vient les rejoindre. Lui n'a pas de chariot, il n'a rien à traîner, que son corps délabré. Il fouille dans les poubelles pour récupérer les mégots. Un peu plus tard, je les retrouverais à l'extérieur au moment où ils débouchent une bouteille de rosé.

Combien sont-ils à vivre ainsi à Roissy ? Aucune idée ... Et où dorment-ils ?   

C'est maintenant  l'heure de mon rendez-vous. Je constate -non sans surprise- que nous sommes beaucoup plus nombreux que l'agence m'avait indiqué : au total 23 personnes. La grande majorité vient de Bretagne. On récupère nos passeports et notre billet électronique. Suit l'enregistrement des bagages, je demande  une place côté couloir (25D).

14h30 : je viens de passer le contrôle douanier, fouille de mon bagage à mains. L'avion pour Moscou est bientôt annoncé avec un retard dû à une grève à l'aéroport de Madrid. C'est un vol régulier sur Air France. Finalement l'avion décolle à 16h45.

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Il est environ 20h (22h heure locale) lorsque l'avion se pose sur l'aéroport de Moscou- Chérémétiévo.Au dehors il pleut.

Notre guide s'appelle Galina. Je ne peux m'empêcher de penser à la chanson de Bécaud :

Elle avait un joli nom mon guide, Nathalie ...

En route pour l'hôtel Cosmos ! En voyant l'immensité de la bâtisse, cela me fait penser au Hilton à Las Vegas : 3500 lits, 25 étages !

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Il règne une ambiance très cosmopolite dans cet hôtel. Dans le grand hall d'accueil on croise des gens venus de tous les coins du monde. J'aurai l'explication le lendemain. Il y aussi pas mal de minettes locales aux allures provocantes et qui ne sont sûrement pas là pour participer à un congrès sur la copulation des scarabées bleus en Patagonie, en supposant qu'il y ait des scarabées bleus  sur cette terre lointaine d'Amérique du sud !

J'ai la chambre 2484. Les couloirs sont tellement longs qu'il me faut plus de 5minutes pour rejoindre ma chambre depuis l'ascenseur.

Tout le groupe se retrouve ensuite  au restaurant du 25e étage, la Comète. Un repas très médiocre, mais personne n'y fait véritablement  attention. Les choses sérieuses commencent demain ...

À suivre

mardi, 08 juin 2010

206. Un avant goût


podcast

de la Russie
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de la Mongolie

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de la Chine

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jeudi, 22 avril 2010

166. La pression commence à grimper


podcast

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En regardant les traînées blanches laissées dans le ciel par un avion, je réalise soudainement que dans un mois, à la même heure, je serai à la gare de Saint-Pierre-des-Corps ! J'ai déjà réservé la chambre d'hôtel (toujours au même endroit, à savoir Le Mesnil-Amelot). Le lendemain dans la matinée je décolle en direction de Moscou... J'ai déjà programmé un rendez-vous chez le coupe-tifs, une coupe assez courte de façon à être tranquille. Reste le dentiste pour le 3 mai (juste le plombage sur la dent qu'il m'a dévitalisée hier). Je dois aussi prévoir un rendez-vous chez ma toubib pour vérifier mes vaccinations et comme elle s'affole toujours pour un rien, elle va me faire une liste de médicaments qu'elle jugera indispensable.

Quoi d'autre ? Ah oui, la valise... Oh bah ça, le dernier jour, pas de souci. Je n'emporte pas grand chose comme vêtements, je ne pars pas pour une croisière. Deux ou trois pantalons, cinq ou six tee-shirts, un pull pour la Mongolie, sous-vêtements, trousse de toilette et le tour est joué. Non, le plus important est l'attirail photo : les objectifs, les cartes, les piles de rechanges, les piles à recharger, le chargeur , l'adaptateur de prises électriques, la rallonge, le téléphone portable et sa  prise pour le recharger, le numéro PUK pour ne pas tomber en panne comme au Maroc.

Pour m'occuper dans le train, j'ai prévu d'emporter mon baladeur, deux jeux de cartes, des mots croisés, de la lecture et puis mon journal de bord. Il va falloir que je le tienne à jour car Monsieur Encyclopédie ambulante m'attend au virage !

Ah, et puis j'aurai aussi toutes les enveloppes de Thierry à poster dans les différents pays. Il n'est pas certain que je mette une carte postale dans chaque enveloppe (je préfère prévenir à l'avance).

Enfin, chose importante à noter sur mon carnet : la phrase en anglais pour demander une place côté couloir dans l'avion au retour à Pékin :

Please, Could I have an aisle seat ?

Bon, voilà... Sinon, à la maison, j'espère que Peggy n'oubliera pas les chats  et peut-être aussi un petit coup de jet d'eau sur les fleurs si ce n'est pas trop demandé.

Allez, j'ai encore le temps, n'y pensons pas trop pour le moment ! Il sera toujours temps de s'exciter ! D'ailleurs je n'ai toujours pas mon passeport ...

mardi, 26 janvier 2010

32. Le Transsibérien

Alexander_III[1].jpgC’est en mars 1891 que le tsar Alexandre III proclama officiellement la construction de la voie ferrée la plus longue du monde, une ligne reliant Moscou à Vladivostok. Jusqu’alors le train s’arrêtait à Iekaterinbourg, au pied de l’Oural. Les travaux de construction commencent simultanément à l’est et à l’ouest.

Le tsar chargea son fils, le grand duc Nicolas, de poser la première pierre à Vladivostok :

Votre Altesse Impériale,

Ayant donné l’ordre de construire une ligne de chemin de fer continue à travers la Sibérie, afin de raccorder les riches provinces sibériennes au réseau de l’intérieur, je vous charge de faire part de mon dessein à votre arrivée dans les dominions russes, après votre inspection des pays étrangers de l’Orient. Parallèlement, je souhaite que vous posiez la première pierre à Vladivostok pour la construction de la ligne de l’Oussouri …

Votre participation à la réalisation de cet ouvrage sera le gage de mon ardent désir de faciliter les communications entre la Sibérie et les autres contrées de l’empire, et de mon souci extrême d’assurer la paix et la prospérité dans ce pays.

Je vous prie de croire à mes sentiments respectueux

Alexandre

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Évolution des travaux :

carte1.jpgLe Sibérien occidental, 1892-1896. Ce tronçon, long de 1440km part de Tcheliabinsk, passe par Omsk, franchit l’Ob et arrive à Novossibirsk. Ce fut la ligne la plus facile à réaliser. Les paysans sibériens travaillent bénévolement, mais beaucoup disparaissent du chantier au moment des récoltes. 

carte2.jpgLe Sibérien central, 1893-1898. D’une longueur de 1920km, ce tronçon relie l’Ob à la ville d’Irkoutsk. La main-d’œuvre se fait plus rare, il y a des problèmes de ravitaillement et le relief est beaucoup plus accidenté.

carte3.jpgL’Oussouri, 1893-1897. À l’est, la ligne part de Vladivostok, traverse la vallée de l’Oussouri et rejoint la ville de Khabarovsk , 800km plus loin vers l’ouest. Plus de 8000 ouvriers sont recrutés parmi la population locale (la plupart sont des Coréens ou des Chinois). Les responsables de la construction font alors appel aux forçats. Environ 15 000 détenus et exilés seront employés à la construction, moyennant une réduction de peine.

La boucle autour du lac Baïkal, 1901-1904.

On revient à l’ouest, près d’Irkoutsk. Le lac Baïkal, long de 640km sur une largeur de 100km, est un obstacle de taille.  Les rives du lac sont en effet surplombées de hautes falaises. En attendant que le contournement soit effectué, une ligne de ferry est mise en place. Les passagers sont transférés à bord d’un brise-glace, tandis qu’un deuxième brise-glace transporte le train sur l’autre rive.

Le contournement du lac par le sud compte près de 33 tunnels, plus de 100 ponts et viaducs.

Le Transbaïkal, 1895-1900. Ce tronçon, long de 1072km,  relie la rive orientale du lac Baïkal à la ville de Sretensk, à travers une épaisse forêt. La voie franchit les monts Iablonovyi qui culminent à 5630m.

L’Amour, 1907-1916. Ce dernier tronçon d’une longueur de 2080km fut en partie construit par les forçats. Les matériaux venant à manquer sont importés de Grande-Bretagne et des États-Unis.

 

Les embranchements :

 

Le Transmandchourien : ce tronçon relie Tarskaya (en Russie) à Shengyang (en Chine).

 

Le Transmongolien : cette ligne, longue de 2080km, fut construite le long de l’ancienne route empruntée par les caravaniers qui transportaient le thé de Chine en Mongolie. En 1949 la ligne entre Oulan-Oude et Oulan- Bator est mise en circulation. Les Chinois entament les travaux entre Beijing et Oulan-Bator et la ligne est inaugurée en 1956. Les mauvaises relations sino-soviétiques amenèrent la fermeture de cette ligne qui ne reprit ses activités que dans les années 1980.

kazhakstan.jpgLe Turkestan-Sibérien :

Cette ligne, longue de 1680km,  part de Novossibirsk et rejoint Alma-Ata au Kazakhstan. Depuis 1996 c’est Le Kazakhstan qui gère la ligne qui se poursuit jusqu’à Bichkek au Kirghizstan.

 

La ligne Baïkal-Amour

Cette ligne d’une longueur totale de 4300km part d’Irkoutsk, longe le lac Baïkal par le nord, puis aboutit à Sovetskaïa-Gavan, sur les rives du Pacifique. Les travaux commencèrent dans les années 30. Durant la seconde guerre mondiale, les rails furent arrachés et servirent à construire une ligne de soutien pour la ville assiégée de Stalingrad. Le projet reprit jour en 1974. La construction nécessita le travail de 100 000 ouvriers parmi lesquels 20 000 « bénévoles » des  jeunesses communistes. Cette ligne fut inaugurée en 1991, même si sa construction n’est pas encore totalement achevée.

 

Carte[1].gifLe Transcoréen

Pour l’instant il ne s’agit que d’un projet, une ligne qui rejoindrait Séoul à Wonsan (Corée du nord) puis se raccorderait ensuite au Transsibérien à Vladivostok.kim-jong-il[1].jpg

Durant l’été  2001, le président de la Corée du nord, Kim-Jong-il emprunta le Transsibérien. Un train lui fut spécialement réservé, composé de 21 wagons blindés. Il était accompagné d’une bonne centaine de gardes du corps et se rendit de Pyongang à Moscou. Ce voyage ne se fit pas sans perturbations, les lignes étant immobilisées et toutes les gares fermées lors du passage du train !

 

Dans une prochaine note, je vous parlerai du voyage que je vais effectuer en mai prochain.