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lundi, 13 janvier 2020

Famille Duthoo

tours,cimetiere,duthooArthur Charles Duthoo est né le 5 août 1858 à Auxerre (Yonne). Il est le fils de Charles Joseph, jardinier pépiniériste, absent pour affaires le jour de sa naissance, et d'Adèle Bertrand. Je reviendrai sur l'ascendance un peu plus loin.

Il se marie une première fois avec Marie Clémence Bouchard, née à Milly (Yonne) le 17 mai 1860, fille d'Oscar Cyprien, maçon, et d'Eugénie Démogé.

En 1888 on retrouve le couple à Tours où Arthur ouvre le premier grand magasin de la ville, Le Grand Bazar, situé 76 et 78 rue Nationale.

Voici une vue du magasin au début des années 1900 :

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Marie Clémence, son épouse, décède le 16 juillet 1889, 76 rue Nationale.

En 1897, Arthur se remarie avec Germaine Albertine Séraphine Delaleu, née à Artannes-sur-Indre le 18 juillet 1873, fille d'Albert Victor, minotier, propriétaire du grand moulin d'Artannes et de Marianne Honorine Porcheron.  tours,cimetiere,duthoo

Le couple a, au moins, deux enfants :

1. Jean Charles Roger, né à Tours en 1903, décédé à Monnaie en 1992. 

D'où postérité.tours,cimetiere,duthoo

 

 

 

2.Jacques, né à Tours en 1910. Il est artiste peintre.

J'ai retrouvé quelques photographies de ses œuvres :

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Arthur Duthoo décède à son domicile, 94 boulevard Béranger, le 27 décembre 1912.

En 1914 madame Duthoo devient propriétaire du château des Belles-Ruries situé sur la commune de Monnaie.

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La propriété appartient toujours à ses descendants qui y ont ouvert des gîtes, voir ICI.

Le Grand Bazar a pris le nom de Nouvelles Galeries en 1897. En 1934 il est transféré de l'autre côté de la rue Nationale, au tout début, à l'emplacement de l'ancienne gendarmerie. 

1995 : les Nouvelles Galeries deviennent Les Galeries Lafayette. Les Tourangeaux ne pourront plus dire : je vais chez Noga !

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Aujourd'hui ce magasin reste sans doute l'un des plus importants de la ville de part sa grandeur et sa notoriété. L'actuel propriétaire est l'arrière-petit-fils d'Arthur Duthoo, Jacques Duthoo.

La tombe familiale, située au cimetière La Salle, est de pur style Art-Déco.

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Comme je suis curieuse, j'ai voulu en savoir un peu plus sur l'ascendance et j'ai fait quelques recherches. Ainsi j'ai découvert que ce patronyme Duthoo vient des Flandres :

I. Constantin Barthélémy Duthoo, marié avec Rosalie Verbeke, d'où :

II. Charles Louis Duthoo, né à Ypres (Belgique) en 1801, décédé à Pléneuf-Val-André (Côtes-d'Armor) le 24 mars 1889. Il se marie avec Ambroisine Généreuse Marcotte, d'où :

III. Charles Joseph Duthoo, né à Paris en 1831, décédé à Pléneuf-Val-André le 8 janvier 1894. Marié avec Adèle Bertrand, née vers 1839, décédée à Pléneuf le 16 mars 1889, fille de Jean Jacques et Denise PAUPERT.

D'où  :

IV. Arthur Charles (1858-1912). La boucle est bouclée !

lundi, 06 janvier 2020

Charles Plumereau

Voilà bien un personnage dont le nom est connu par tous les Tourangeaux — la place Plum' comme on dit aujourd'hui  —, mais, en même temps, totalement inconnu du grand public !

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Il y avait un petit bout de temps déjà que je voulais faire des recherches sur ce fameux Plumereau, Charles de son prénom. C'est chose faite et voilà ce que j'ai pu trouver :

Charles Plumereau est né à Tours le 18 novembre 1818, au n° 15 Carroi des Tanneurs (place aujourd'hui disparue). Il est le fils de Charles Philippe, boucher, et de Louise Berthereau.

Il possédait un cabinet d'affaire et demeurait 2 rue de la Grandière. C'est là qu'il décéda le 13 mai 1885, sans postérité. C'est ce qu'on appelle une belle ascension dans l'échelle sociale !

Il légua à la ville de Tours une rente de 3.000 francs destinée aux écoles laïques, ainsi que des maisons situées sur la place qui porte son nom (par délibération du 16 novembre 1888).

Il fut conseiller municipal, membre du parti radical. 

Tombe au cimetière de La Salle :

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(Photo de Michèle et Jean MONTAGNE)

J'ai tenté de remonter son arbre, mais je ne suis pas  allée très loin dans le temps. La recherche nous emmène à La-Chapelle-sur-Loire, à l'ouest de Tours, sur la rive droite de la Loire :   

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I. François Charles Plumereau marié à Marguerite Petit. Je n'ai pas trouvé trace de leur mariage, mais par contre, j'ai trouvé un fils, qui suit en II.

II.Charles François Albert Fidèle Amant Plumereau, marchand.

Né vers 1759, il se marie à La Chapelle-sur-Loire le 14 juillet 1783 avec Françoise Geneviève Jeanne Ruelle, née vers 1757, fille d'Albert, notaire royal, et de Françoise Avril. Le couple a, au moins, 4 enfants :

—1. Joseph Michel Plumereau, marchand boucher, marchand de veaux (1820).

   Né le 1er décembre 1789, marié le 1er février 1813 avec Marie Guessard, fille de René et de        Madeleine Delaunay.

—2. Françoise Charlotte Plumereau, mariée le 5 février 1823 avec Adrien Guillain Joseph           Personne, gendarme, né à Bapaume (Nord), fils de Guillaume Joseph et de Louise Joseph     Huguenin. 

—3. Charles Philippe Plumereau, boucher (le père de Charles Plumereau).

 Né le 5 décembre 1787 à La Chapelle-sur-Loire On le retrouve à Tours où il se marie le 28  octobre 1816 avec Françoise Louise Berthereau, née à Tours le 23 frimaire an III, fille de Jacques, boucher, et de Marie GAVEAU. D'où  Charles Plumereau.

—4. Hippolyte Plumereau qui suit en III.

III  Hippolyte Plumereau, marchand tonnelier

Né le 2 août 1792, il se marie le 14 mai 1816 avec Françoise Caroline Bourget, fille de François,    marchand tonnelier, et de Jeanne Plou. Le couple a 3 enfants nés et mariés à La-Chapelle-sur-Loire :

1. Françoise Joséphine, née le 12 juin 1817, mariée le 2 juillet 834 avec Urbain Delaunay,       tonnelier, fils de René et de Jeanne Delanoue. 

2. Hippolyte, cafetier, né le 12 mai 1820, marié le 12 janvier 1853 avec Fleurie Bodin, fille d'Urbain  et de Fleurie Renaud. Le couple a 1 fille, Marie Clémentine, née le 14 décembre 1854 et mariée le 14 avril 1875 avec Pierre Leroux, médecin-vétérinaire originaire de Montjean (Maine-et-Loire) fils de Pierre, receveur-buraliste et de Jeanne Viau.

3. Julie Plumereau, née le 26 janvier 1825, mariée le 6 août 1845 avec Louis Boisnard, marinier, fils de Louis, également marinier, et de Marie Roy.

Voilà ce que je peux vous dire concernant Charles Plumereau et son ascendance.

lundi, 02 décembre 2019

Jean Carmet

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Pour ses amis du monde du cinéma, c'était Jeanjean ou encore Jeannot ; pour nous c'est le Tourangeau qui fleure bon le terroir, bon vivant et amateur de vin.

Jean Carmet est né à Bourgueil le 25 avril 1920, fils de Gabriel Eugène Alphonse, bourrelier, et de Edmée Marcelle Elisabeth Doublet.

Pour sa biographie, reportez-vous ICI.

J'ai recherché son ascendance paternelle et je suis remontée jusqu'en 1676, année de naissance de son ancêtre Maurille Carmet à Vern-d'Anjou.

Sa famille est originaire de l'Anjou, à l'ouest d'Angers, dans des petits villages tels que  Vern-d'Anjou, Saint-Léger-des-Bois, Saint-Clément de la Place, La Pouëze, Bécon-les-Granits, Bouchemaine. Ses ancêtres sont meuniers.

C'est son grand-père, Jean, sellier, qui vient s'installer en Touraine après son mariage. 

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Avant la Révolution, la région de Bourgueil faisait partie intégrante de l'Anjou. Avec la création des départements, la région est intégrée au département d'Indre et Loire, au grand mécontentement de la population locale.

Quelques vues de Bourgueil au début du XXe siècle :

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La petite ville est surtout connue pour ses vins, mais aussi pour son abbaye.

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L'abbaye a été mise en vente en 2012, mais il semblerait qu'elle n'a pas trouvé d'acquéreurs.

La maison natale de Jean Carmet est devenue aujourd'hui La maison des Vins.

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Jean Carmet est décédé le 20 avril 1994 à Sèvres. Il est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse.

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Le village de Tigné, situé à mi-chemin entre Angers et Saumur, fut le premier à donner son nom à une rue. Un hommage rendu par l'acteur Gérard Depardieu à son vieil ami.

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C'est à Tigné que l'acteur possède un domaine viticole autour du château.

Tours a également une rue au nom de Jean Carmet, elle se situe dans le quartier des Deux-Lions.

Parmi tous ses rôles, je retiens en particulier celui du curé Birotteau dans Le curé de Tours, d'après la nouvelle de Balzac. Mais également le sinistre Thénardier dans Les Misérables de Victor Hugo, ou encore le légat du pape dans la controverse de Valladolid.

Sans oublier le Bombé, dans La soupe aux choux, adaptation du roman de René Fallet (un autre Angevin).

Un petit dernier, pour la route :

samedi, 23 novembre 2019

Jean Anthyme Margueron

J'inaugure une nouvelle rubrique : les Tourangeaux célèbres. L'idée m'en est venue en recherchant l'ascendance de Jean Anthyme Margueron. Comme je n'ai pas de lien avec sa famille, il me parait intéressant de conserver les résultats obtenus sur mon blog, ça peut toujours me servir un moment ou à un autre.

Je ne suis pas remontée très loin, le patronyme n'est pas très fréquent dans le département.

Tout commence donc avec 

I. Charles MARGUERON, marchand cirier à Tours, probablement paroisse Saint-Saturnin.

x Catherine BOMPIERRE, d'où :

   1. Catherine, x Tours (St Saturnin) 28.02.1758 Guillaume GLASSIER, marchand Me teinturier, fils de Michel et Antoinette FAY.

  2. Rose

  3.Perrine

  4. Charles qui suit en II

II. Charles MARGUERON, marchand cirier

° 1730, + Tours le 20.10.1801 à son domicile, rue Colbert

x Sainte-Maure-de-Touraine le 8.02.1759 Françoise ROULLET, ° Sepmes le 11.10.1736, fille de Jacques et de Catherine JOUBERT. Elle décède à Tours , rue Colbert, le 29.04.1817. 

Je retrouve la trace de six enfants du couple :

  1. Françoise Catherine, + Sainte-Maure 25.12.1759

  2.Jules Marie, ° vers 1762, + 1836

  3.Charles Pierre, qui suit en III.

  4. Pétronille, ° Tours (St Saturnin) 28.03.1764, x Tours 4.09.1798 Urbain FOUCAULT, pharmacien, ° Tours(St-Pierre-du-Boile) 5.04.1773, fils de Jean Mathieu, ouvrier en soie, et de Jeanne BOUTIER. 

  5.Louis, ° Tours(St Saturnin) 15.11.1764, + Paris le 19 mai 1832. Il se marie à Paris le 8.06.1799 avec Sophie     Louise BAUMÉ, fille d'Antoine, pharmacien. Il occupe les fonctions de pharmacien en chef aux Invalides à Paris.

  6. Jean Anthyme, ° Tours (St Saturnin) le 12 juin 1771. Il se marie avec Jeanne Claude LENORMANT, ° Orléans le 11.02.1758, fille de Pierre et de Claude LIGER. Je n'ai pas trouvé l'acte de mariage.

Le couple à un enfant, ° Tours le 10 décembre 1800, décédé quelques années plus tard.

Jean Anthyme décède à son domicile, 2 rue Rabelais, le 2 février 1858. Quelques mois plus tôt, il avait été fait chevalier de la Légion d'Honneur. Voici la retranscription d'une note écrite par le maire de Tours de l'époque (Ernest Mame) en faveur de sa nomination :

" Note sur les services de M.Margueron 

M.Margueron (Jean Anthyme) né à Tours le 12 juin 1771, et par conséquent âgé de 86 ans passés, n'a point conservé ses États de Services.Mais il a été employé successivement comme pharmacien militaire, d'abord au Val-de-Grâce à Paris en qualité de sous-aide, puis, après y avoir remporté, au concours général, les prix de Botanique, de Chimie et de Pharmacie, il fut commissionné et envoyé avec le grade d'élève-Major à l'hôpital de Strasbourg, où il resta deux ans, chargé des fonctions de répétiteur des cours des officiers de santé en chef de cet hôpital.

Alors M.Margueron fut nommé pharmacien-Major à l'armée du Rhin, il y fit toutes les campagnes de Prusse, de Pologne, d'Autriche, jusqu'à la bataille de Wagram, à la suite de laquelle, les hôpitaux ayant reçu au moins 50 000 blessés, il éprouva de si grandes fatigues par suite d'un service trop pénible, qu'une maladie des voies urinaires constatée par les inspecteurs généraux du service de santé l'ayant forcé de résigner ses fonctions, il quitta l'armée et se rendit à Paris pour y solliciter sa démission pure et simple, après de bons et loyaux services.

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De retour dans sa ville natale, M.Margueron y exerça noblement la pharmacie civile. Puis, étant arrivé à l'âge de 60 ans, il vendit son officine et fut aussitôt désigné au choix de M. le Préfet du département pour les honorables fonctions d'administrateur de l'Hospice général de Tours, choix motivé par sa longue expérience des hôpitaux, et si bien justifié par la manière dont il s'est acquitté de ces fonctions.

Car, alors, commença pour M.Margueron une série d'actes de dévouement, d'abnégation et de générosité sans exemple. Un ruisseau fangeux et fort insalubre qui traversait, en face de l'hôpital, un terrain bas et marécageux, fut par ses soins, et à l'aide de ses propres deniers, remblayé, comblé et le terrain planté et assaini.

Un peu plus tard, une école préparatoire de Médecine et de Pharmacie ayant été établie à Tours, ce philanthrope éclairé conçut bientôt le projet de doter la ville d'un jardin botanique et d'acclimatation, comme indispensable aux études médicales. 

Ce projet ne tarda pas à être mis à exécution et nous resterons dans le vrai en disant que, indépendamment de démarches longues, multipliées, de difficultés et d'obstacles de plus d'un genre, les sacrifices pécuniaires que le fondateur consacra à cette œuvre si méritoire dépassent les 80 000 francs. Aujourd'hui notre ville s'enorgueillit à juste titre de cette magnifique création de M.Margueron que ses concitoyens payent en sentiments de vénération et de gratitude et que le gouvernement de l'Empereur a su reconnaître par l'honorable distinction qu'il vient de lui conférer, comme la tardive mais juste réparation d'un fâcheux oubli. 

Le maire de Tours soussigné certifie que les déclarations ci-dessus sont conformes à la vérité. Les services militaires de M.Margueron ne lui sont connus que par la notoriété publique, mais il a eu une connaissance directe et personnelle du dévouement, de la générosité de M.Margueron dans les fonctions qu'il a remplies à l'hospice et il s'est honoré de joindre son témoignage au détail ci-dessus.

Tours, 4 septembre 1857 

Et c'est signé : Ernest Mame.

La fortune de Jean Anthyme Margueron était probablement importante, mais il aurait pu en faire un usage plus personnel. On voit bien qu'il ne recherchait pas les honneurs ; d'ailleurs on ne trouve aucune trace d'un monument quelconque rappelant aux Tourangeaux qu'on lui doit ce magnifique jardin dans lequel ils aiment se promener. Tout juste trouve-t-on une rue à son nom : elle commence rue de Boisdenier et aboutit boulevard Jean Royer (l'ancien boulevard Thiers). C'est ce qu'on appelle un hommage à minima.

Mais revenons à la généalogie car je n'ai pas achevé l'étude.

Charles Pierre Margueron, (n° III) :

Il se marie à Tours le 6 janvier 1793 avec Françoise Victoire GUIARD, fille de Charles et de Charlotte BOMPIERRE.

Au moment de leur mariage, le couple légitime une enfant née à Vouvray le 28 décembre 1788 de père et mère inconnus et qui porte l'étrange prénom de Zozime. Cette petite Zozime prend donc le nom de MARGUERON et se marie à Tours le 12 septembre 1809 avec un professeur de musique, Charles François MAGNIEN, né à Rambervillers dans les Vosges le 5 août 1787. Il est le fils de François et de Barbe Claude SARTOT.

L'histoire aurait pu s'arrêter là,mais je suis toujours curieuse et j'ai recherché la descendance de ce couple et là, une surprise de taille m'attendait !

Mair reprenons :

Zozime MARGUERON, née à Vouvray le 28.12.1788, décédée à Bordeaux le 19.01.1827

x Tours François MAGNIEN. À noter qu'il disparaît en 1825 sans laisser de trace !

D'où :

François Zozime MAGNIEN, marchand chapelier à Tours, demeure 28 rue Royale.

° Tours le 7 août 1816

x Tours le 1er février 1841 avec Louise Adélaïde FOUGERY, ° Tours, le 27.01.1822, fille de Jean, marchand tailleur d'habits et de Louise MARCADIÉ.  

D'où :

Louise Berthe MAGNIEN

° Tours le 9 janvier 1842, inhumée à Paris le 23 juin 1917.

x Paris le 6 avril 1861 avec Alfred RENAULT, fabricant de boutons, né à Saumur le 27.10.1828, + Boulogne-Billancourt le 7 juin 1892, fils d'Alexandre et d'Eugénie BARDET.

  RENAULT, Boulogne-Billancourt ? Ça ne vous dit rien ?

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Bon sang, mais c'est bien sûr !, comme eût dit autrefois l'inspecteur Bourrel.

Nous arrivons à Louis RENAULT, le fondateur de l'empire industriel Renault :

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Né à Paris le 12 février 1877, décédé à Paris le 24 octobre 1944.

La boucle est bouclée.

Pour en savoir davantage sur Jean Anthyme Margueron 

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