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mercredi, 27 juillet 2011

154. Hum ! Miam miam ...

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Et si l'on poussait la porte, histoire de voir ce qui se cache derrière ?

Alors, c'est ICI.

samedi, 02 avril 2011

94. Cap au sud !

Hier soir, je suis allé dîner au restaurant avec Julie et Olivier. Nous avons testé un restaurant situé rue Colbert, le Cap sud.

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dimanche, 26 septembre 2010

367. Éole était bien au rendez-vous

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Hier le temps était presque idéal pour faire voler les cerfs-volants. Le vent était bien là, et le soleil a fait quelques timides apparitions. De quoi faire un diaporama assez sympathique.

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Je pense qu'aujourd'hui le temps s'est montré moins propice. En plus il fait froid ! Il va falloir songer sérieusement à sortir les vêtements d'hiver, hélas.

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Donc, je suis restée à la maison toute la journée en compagnie de mon chat Théo. Et je n'ai rien fait ... ou presque. J'ai un problème avec une bouche d'aération située dans le plafond de la cuisine. Elle fait un bruit phénoménal, on dirait le ronflement d'un réacteur d'avion. Dans la journée, cela ne me gêne pas trop, mais c'est surtout la nuit, quand tout est silencieux, que cela devient agaçant, voire obsessionnel. 

 

jeudi, 09 septembre 2010

352. Les connaissez-vous ?

Quelle bonne idée d'avoir affiché les portraits de quelques chefs tourangeaux sur les grilles du jardin de la préfecture ! Souvent on connait, soit par ouïe-dire, soit pour avoir eu l'occasion d'y aller, le nom de leurs restaurants, mais on n'a pas forcément eu la chance de voir les cuistots.

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En voici donc cinq, installés à Tours. Je vous les présente plus en détail ICI.

mercredi, 25 août 2010

338. L'évasion du duc de Guise -2-

Sur son chemin, avant d’atteindre le faubourg la Riche, Charles trouve un boulanger conduisant à l’abreuvoir un cheval tout harnaché, il s’en empare et monte dessus. Mais, à peine a-t-il fait quelques pas que la selle se désangle, tourne et le jette à terre. Un ancien sergent de la ligue, nommé Barillet, rejoint le duc à ce moment. Celui-ci croit que c’est un soldat de la garnison envoyé à sa poursuite, se rend à lui et consent à rentrer dans sa prison. Le soldat, étonné, lui demande alors son nom, le prince s’étant fait connaître, le sergent met aussitôt pied à terre et lui donne son cheval, plus alerte et mieux harnaché que celui qu’il montait. Alors, prenant le galop, il se dirige vers le Cher et rejoint le baron de la Maisonfort, qui l’attendait de l’autre côté de la rivière, avec deux cents gentilshommes. Le duc arrive enfin sain et sauf à Bourges le 18 août, où il est reçu par des acclamations.

Voilà, tout est bien qui finit bien… pour le duc de Guise en tout cas. L’histoire ne raconte pas le sort réservé à la blanchisseuse qui avait fourni la corde !

Quant à Charles de Guise, il rejoint bientôt Paris où il devient le chef de la Ligue catholique.

Procession armée de la Ligue à Paris en 1590, musée Carnavalet

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