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jeudi, 31 janvier 2013

23. Croisière sur le Mékong -11-

Dimanche 13 janvier : visite de Saigon

 Nous partons à 8h30 pour le centre de la ville.

Premier arrêt au musée d’histoire : avant de commencer la visite, nous assistons à un spectacle de marionnettes sur l’eau. Ça dure environ 20 minutes et c’est parfait ainsi car on n’a pas le temps de s’ennuyer. Je me rappelle qu’à Hanoï le spectacle durait plus d’une heure et on s’était tous endormi !

Voici une courte vidéo pour vous montrer à quoi ça ressemble :

L’équipe des marionnettistes à la fin du spectacle :

 

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Les photos dans le musée sont interdites en principe, mais les gardiens ne sont pas trop regardants. J’en ai donc profité pour photographier de très belles céramiques.

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Nous allons ensuite devant le palais de la Réunification, ancienne demeure présidentielle, dont la construction s’acheva en 1966. Sa prise par les troupes du Nord-Vietnam eut lieu le 30 avril 1975 et marqua la chute de la ville.

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Nous traversons les jardins situés face au bâtiment, de chaque côté de la grande avenue ; c’est le lieu de rendez-vous des étudiants.

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Nous voici bientôt devant la cathédrale Notre-Dame. Il y a une grande affluence ce matin en raison de la messe, mais aussi des mariages qui sont célébrés en grande pompe dans les luxueux hôtels situé dans le centre. C’est l’occasion de croiser quelques beautés !

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Un petit tour dans la poste centrale :

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On entre ?

Profitant d’un moment de libre, je monte en haut de l’hôtel Rex afin d’avoir une vue plongeante sur le centre. Il reste encore quelques vieux bâtiments, mais pas pour longtemps.

 

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À midi, nous déjeunons au restaurant du Grand Hôtel ; un repas qui s’avére fort décevant en dépit de la notoriété du lieu. Ça vient sans doute de l’option choisie par le voyagiste qui a peut-être voulu tirer sur les prix.

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À suivre

mardi, 29 janvier 2013

21. Croisière sur le Mékong -10-

Samedi 12 janvier : de Caï Be à Saïgon

 Le petit déjeuner est servi dès 6h car nous partons ensuite sur les îles de My Tho ; elles sont au nombre de quatre et nous visitons la plus grande d’entre elles, à savoir Thoi Son.

Pour cette visite, nous sommes accompagnés par une guide locale qui connait bien la région.

Voici tout d’abord une ferme d’apiculture. En nous désignant la reine sur une plaque d’une ruche, la guide se fait piquer à la joue.

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Dégustation d’un thé au miel (avec un peu de gelée royale), puis installés devant des assiettes de fruits variés, nous avons droit à un récital de chants. Ce fut un moment particulièrement agréable car la chaleur n’était pas encore trop pesante.

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 Ensuite nous embarquons à bord de sampans pour une balade sur les différents petits canaux qui prolifèrent un peu partout. Imaginez le marais poitevin, mais en beaucoup plus vert et plus touffu :

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La matinée se poursuit par une balade à pied sur les chemins de l’île.

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À 10h nous rejoignons le bateau qui reprend la navigation en direction d’Hô-Chi-Minh-Ville, plus couramment appelé Saïgon pour désigner le centre-ville par les habitants eux-mêmes.  

Oh, mince, déjà ?

 

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En début d’après-midi, nous quittons le Mékong pour emprunter le canal de Cho Gao, long d’environ 25km et qui rejoint la capitale où nous arrivons vers 16h.

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Il reste suffisamment de temps avant la tombée de la nuit pour aller faire un tour. Le bateau est amarré non loin du centre (15mn à pieds environ), tout près du musée consacré à Hô-Chi-Minh.

Les guides nous donnent quelques conseils qui s’avèreront utiles :

— Ne prenez pas d’argent, ni d’appareils photos trop voyants car il y a des risques de vol.

Effectivement, au retour, alors que l’attention est un peu retombée, un des membres du groupe s’est fait voler son petit sac à dos à l’arrachée. Par chance, il n’avait qu’une bouteille d’eau à l’intérieur !

Pour le coup, j’avais pris mon petit appareil de poche, mais je n’arrive pas encore à bien m’en servir car il n’a pas de viseur, il faut cadrer à partir de l’écran. Ça n’est pas ma tasse de thé.

 

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Ce qui frappe en premier à la descente du bateau, c’est le bruit infernal de la circulation, l’odeur des pots d’échappement. Nous longeons l’artère en rang d’oignons et nous arrivons peu après dans le centre de la ville :

L’opéra, toujours aussi beau, le mythique Continental, refuge des journalistes durant la guerre, et la statue d’Hô-Chi-Minh devant l’hôtel de ville.

Il y a eu beaucoup de changements depuis mon passage en 2007 et je découvre  avec stupéfaction que la ville n’a plus rien à envier aux autres grandes villes du monde :

 

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Toutes les marques de luxe sont là, avec leurs vitrines prestigieuses, sous le nez de papa Hô-Chi-Minh ! Et comme nous sommes le week-end, ça défile dans les boutiques…

Je me suis amusée à faire un montage de quelques devantures :

 

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Les rues sont toutes décorées de fleurs rose, mauve, jaunes en prévision du Nouvel An qui aura lieu en février prochain.

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Nous rentrons bientôt au bateau totalement abrutis par le déferlement des décibels. Voici un exemple de trafic :

Après le dîner, séance de cinéma avec l’odeur de la papaye verte, film de Tran Anh Hung.

Complément d’informations :

Quelques fruits en dessert ?

lundi, 28 janvier 2013

20. Croisière sur le Mékong -9-

podcast

Vendredi 11 janvier : de Sa Dec à Caï Be.

La navigation reprend vers 5h du matin. À 9h, nos deux guides nous attendent au salon pour nous donner quelques informations sur le Vietnam actuel.

En 2012, le pays  compte environ 90 millions d’habitants, c’est le premier exportateur mondial de riz. Le taux de croissance actuel est de +6%, mais dans le même temps 10% de la population vit en-dessous du niveau de pauvreté. L’école est devenue obligatoire pour les enfants de 6 à 12 ans.

 

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À 10h nous grimpons dans des petits bateaux qui nous conduisent à Sa Dec, ville de 108 000 habitants. À l’époque coloniale, cette région était surnommée « le jardin de la Cochinchine ».

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Alors que le groupe file en direction d’une pagode, je pars à la recherche d’un marchand de cigarettes. Ouf, j’ai trouvé !

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Je me dépêche de rejoindre les autres dans la pagode chinoise, très belle d’ailleurs. Je m’attarde longuement pour photographier les dalles représentant des scènes des épopées chinoises :

— Maintenant, nous allons découvrir la maison où vécut Huynh Thuy Lê, le Chinois qui fut l’amant de Marguerite Duras.

Ah, frémissez mesdames devant ce portrait !

 

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Euh, pardon je me suis trompée. Je vous ai mis la photo de l’acteur qui joue dans le film. L’amant, le voici :

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Bon, évidemment, ça change un peu …

La maison est très belle et bien conservée. J’ai adoré le lit à baldaquin :

 

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Poursuite de la matinée sur le marché situé tout le long du quai ; on est frappé par l’abondance des produits et aussi par leurs diversités.

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Le pitaya ou fruit du dragon, provenant d’une espèce de cactus. L’intérieur est blanc avec des petits points noirs. Personnellement, je trouve que ça n’a pas beaucoup de goût.

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Le durian qui est une sorte de grosse baie pouvant peser jusqu’à 5k mais qui est surtout connu pour son odeur pestilentielle une fois épluché !

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Le ramboutan ou litchi chevelu :

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La pomme cannelle :

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Quant à celui-ci, je pense qu’il s’agit du mangoustan :

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Des rats des rizières :

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Des tortues et des serpents :

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Nous rentrons sur le bateau qui appareille aussitôt pour Vinh Long, situé à vingt kilomètres en aval.

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Là, nous allons visiter une briqueterie privée qui fabrique également divers pots que l’on retrouve chez nous ( Jardiland etc). Un travail très dur à en juger la forte chaleur dégagée sous ces hangars. Les fours sont alimentés par les écorces des grains de riz.

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Les petites embarcations dans lesquelles nous avons pris place nous emmènent ensuite sur l’île de Binh Hoa Phoc à la découverte des vergers. Nous dégustons divers fruits chez un horticulteur. Parmi ces fruits, voici le jacq qui peut atteindre jusqu’à 17k ! Mais c’est assez fade.

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Pour terminer la journée, nous nous arrêtons à Caï Be dans une fabrique de riz soufflé et de galettes de riz pour faire les nems. C’est le moment de faire des provisions !

 

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Nous rejoignons le bateau en fin de journée et le soir je dîne dans ma chambre. Imaginez l’air étonné du matelot, chargé de passer dans les cabines pour déposer la feuille de route sur le lit,  en me voyant en pyjama !

Projection du film Indochine.

À suivre

samedi, 26 janvier 2013

19. Croisière sur le Mékong -8-

podcast

Jeudi 10 janvier : Bonjour le Vietnam !

 

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Nous arrivons à la frontière en début de matinée. Le passage, plus au moins rapide, est –parait-il- en fonction de la petite enveloppe !

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La directrice de bord a récupéré tous nos passeports et nous n’avons aucune formalité particulière à remplir. Il ne reste plus qu’à attendre. Pour occuper ceux qui ne se prennent à rien, les cuisiniers proposent une démonstration de sculpture de fruits et légumes.

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Et les Bidochon dans tout ça ? Ah, ils sont très occupés à jouer à la belote. Ils ne leur manquent que le pastis et –pourquoi pas- un espace pour jouer aux boules. Ils sont bien capables de le réclamer sur la feuille de satisfaction !

 L’enveloppe devait être à la convenance des douaniers car bientôt le bateau repart et en début d’après-midi il accoste à Chau Doc. Deux nouveaux montent à bord : il s’agit de nos guides vietnamien, Minh 1 et Minh 2, qui nous accompagneront jusqu’à Saïgon. 

Chau Doc est spécialisé dans l’élevage piscicole et nous visitons une ferme sur l’eau. Un peu plus loin vit une communauté de Chams. Cette minorité ethnique s’est convertie à l’islam mais n’est pas reconnue par les musulmans du Moyen Orient car ils ont une façon bien particulière de pratiquer la religion, mélangeant l’hindouisme et l’islamisme. Bref, ils sont plus ou moins en marge de la société !

 

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Après avoir franchi  des passerelles branlantes au-dessus des cultures (Hep Guy, tu peux me donner la main ?) nous arrivons bientôt dans le village où nous sommes accueillis par une horde de gamins pleurnichards et collants qui vendent des gâteaux. J’essaie de leur faire comprendre qu’un sourire aiderait sûrement à la vente ! Top, j’ai réussi enfin à en faire sourire une.

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Prévoyant un éventuel zapping des dîners futurs à bord, j’achète donc plusieurs paquets de ces petits gâteaux à la banane qui s’avèrent être délicieux.

Nous prenons ensuite deux bus qui nous conduisent sur une colline d’où l’on peut apercevoir une belle vue d’ensemble de la région.

Retour dans la ville de Chau Doc pour la visite de la pagode bouddhiste, puis, un peu plus loin, un temple taoïste. Je dois avouer que j’ai un peu de mal à faire la différence.

 

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Nous nous baladons dans les rues et le jour décline quand les petits bateaux nous ramènent à bord.

 

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Le soir, nous avons droit à la projection du film L’amant d’après le livre éponyme de Marguerite Duras.

À suivre

 J’ai déniché sur Youtube une très belle vidéo faite sur Chau Doc dans laquelle vous verrez le trafic fluvial sur le Mékong, les maisons flottantes, la pagode et une vue splendide depuis la colline, bref un parfait condensé de ma journée :   

vendredi, 25 janvier 2013

17. Croisière sur le Mékong -7-

Mercredi 9 janvier : Phnom Penh.

 Je me lève très tôt comme d’habitude. Vers 6h, le bateau met les machines en route pour effectuer une manœuvre ; il est coincé entre deux autres et doit donc s’éloigner du quai pour laisser partir le premier. Dans le coup, le bruit aura sans doute réveillé tout le monde.

Nous quittons le bord à 8h30 pour une visite culturelle de la ville.

Tout d’abord, arrêt à la pagode d’Argent, nommée ainsi car le sol est recouvert de plaques en argent (il doit y en avoir 5000 environ, recouvertes de tapis pour les protéger). Les photos étant interdites, vous ne verrez donc rien de l’intérieur, désolée ! Au centre de cette pagode se dresse la statue de Bouddha grandeur nature, d’un poids de 90 kilos, tout en or et incrustée de 2086 diamants dont le plus gros fait quand même 25 carats. Tout autour, on peut admirer, dans des vitrines, de très beaux objets divers.

 

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Le jardin est magnifiquement fleuri et je m’y suis attardée un bon moment, zappant un peu les explications du guide. 

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Le palais royal jouxte la pagode. On n’a pu le visiter en raison de la mort du roi –survenue le 12 octobre 2012- . Ses obsèques n’ont toujours pas eu lieu car le monument pour la crémation est en cours de construction (situé en face du musée national). Je ne m’attarderai pas sur la personnalité et le rôle joué par Sihanouk durant la période de guerre civile. Je vous renvoie sur Wikipédia.

L'effigie du roi est affiché en grand sur la façade du palais royal :

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Le Cambodge est une monarchie constitutionnelle. C’est son fils, Norodom Sihamoni, qui a pris place sur le trône. 

La seconde visite matinale est consacrée au Musée national des Beaux-Arts contenant des chefs-d’œuvre de l’art khmer en provenance principalement d’Angkor. Là aussi les photos sont interdites, vous ne verrez que l’entrée et le très joli petit jardin intérieur !

 

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Pause-déjeuner au restaurant Titanic, face au quai.

L’après-midi, nous partons visiter l’ancien lycée Tuol Seng qui devint, d’avril 1975 à janvier 1979, une prison nommé S-21 par Pol Pot et où près de 15 000 personnes furent torturées avant d’être exterminées dans le camp de Chœung Ek.

Certaines personnes du groupe ne purent effectuer la visite sur le plan émotionnel. Pour ma part, j’ai regretté le manque de temps ! J’aurais voulu voir le film « Bophana » réalisé par Rithy Panh et qui est diffusé dans une des salles.

Les photos de nombreuses victimes sont exposées, leurs regards remplis d’effroi nous regardent et semblent nous dire : Pourquoi tant de violence, tant de souffrance endurée ?

Je me suis beaucoup documentée sur le sujet. Cependant, ne sachant pas si cela vous intéresse, je me contenterai de mettre quelques liens utiles pour plus d’informations.

À la sortie, j’ai acheté quelques livres, parmi lesquels :

Au-delà du ciel, de Laurence Picq. Cette enseignante française, mariée à un Cambodgien s’est retrouvée prise au piège et elle raconte sa vie au cours des cinq années chez les Khmers rouges. Ce récit est hallucinant !

 

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Bophana, ou l'histoire véridique d'une jeune cambodgienne torturée à Tuol Sleng. Son  dossier (retrouvé dans les archives) a été  étudié par Elizabeth Becker, une spécialiste américaine de l’histoire du Cambodge qui en a fait un récit très émouvant. 

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17 avril 1975 The fall of Phnom Penh, livre de photos prises par le reporter Roland Neveu dans les premières heures de la chute de Phnom Penh.

Je ne peux m’empêcher de vous proposer la Une du journal Libération, au lendemain de l’entrée des Khmers rouges à Phnom Penh. Les intellectuels de gauche étaient aux anges !

 

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Drôle de fête en vérité ! Toute la population fut contrainte à quitter la ville au plus vite sous le fallacieux prétexte d’un bombardement imminent de l’armée américaine. Hommes, femmes, enfants, vieillards, malades sur des brancards se retrouvèrent alors sur les routes, sans vivres. Les plus faibles furent abandonnés en chemin, ceux qui refusaient d’avancer ou qui tentaient de se cacher furent tués sur le coup. Bientôt cette horde, que les Khmers rouges appelaient « les nouveaux » (les anciens étant les paysans enrôlés dès 1970) se retrouva dans des camps de travail. Ce calvaire qui fit plus de deux millions de victimes dura ainsi jusqu’en janvier 1979, quand l’armée vietnamienne envahit le Cambodge. 

Il était temps de se rendre à l’évidence : cette soi-disant révolution fraternelle qui plaisait tant aux gauchistes n’avait été qu’un horrible génocide perpétré par un petit groupuscule d’intellectuels cambodgiens, formés tout d’abord en France, au parti communiste, puis, trouvant les communistes français un peu mous, ce petit groupe fila bientôt chez le grand frère chinois.

Après cette terrifiante descente aux enfers, nous partons visiter le marché central. J’en profite pour acheter non pas du poisson ...

 

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... Mais du poivre !

La journée s’achève bientôt et nous faisons nos adieux à nos deux guides, Chang et Teck, qui restent sur le quai tandis que le bateau appareille vers de nouveaux horizons.

Adieu le Cambodge ! Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’aller rendre visite à la famille du peintre Van Nath. Je le regrette profondément.

 

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Nous voici maintenant sur le Mékong et le soir tombe peu à peu. Dans le salon, on nous passe le film La déchirure du réalisateur Roland Joffé. Ce film est inspiré de la véritable histoire du journaliste américain Sydney H.Schandberg, présent à Phnom Penh ce 17 avril 1975 au moment de l’entrée des Khmers rouges.

À suivre