Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 09 août 2014

143. Le bel été que voilà !


podcast

Ah quel plaisir de  profiter des beaux jours estivaux ! Les journées ensoleillées où il fait bon faire une petite sieste à l'ombre, déjeuner dans le jardin, profiter des longues soirées, regarder les hirondelles dans le ciel ... Oui, en théorie c'est cela l'été ... Sauf que ... L'anticyclone des Açores nous a lâchement abandonnés et a laissé place aux dépressions qui se succèdent l'une après l'autre !

Maison 001.JPG

Alors, c'est depuis la fenêtre que l'on regarde le jardin !

Pour m'occuper, j'ai commencé à trier des photos amusantes, originales, étonnantes, bref un mélange dans lequel on retrouve des photos d'animaux, des paysages, des fleurs, des objets.

J'ai déjà fait un livre que je devrais prochainement recevoir :

titre.jpg

Et je suis en train de finir le volume 2 :

titre2.jpg

lundi, 04 août 2014

141. Ciseaux et sécateur


podcast

Peggy et Thierry étant partis en vacances dans les Pyrénées, je suis retournée chez eux durant le week-end pour continuer les travaux de débroussaillage. J'avais apporté mes outils et je me suis mise à l'ouvrage.

montage2.jpg

montage1.jpg

 

montage3.jpg

montage4.jpg

Et puis, au bout du troisième jour, j'ai subitement été prise par un accès de découragement devant le chantier à entreprendre. Je me suis donc contentée de terminer ce que j'avais commencé puis j'ai plié bagage et je suis rentrée chez moi ce matin.

Peggy 019a.jpg

Après tout, c'est leur jardin et ils l'aménageront comme bon leur chante !

Peggy 026a.jpg

dimanche, 27 juillet 2014

136. Retour d'escapade


podcast

Peggy 063b.jpg

Je viens ce soir de réintégrer mes pénates jocondiennes après avoir passé une petite semaine à la campagne. Ce ne fut que du bonheur ! Et je n'ai pas chômé ! J'avais l'impression de me retrouver 15 ans en arrière quand je m'occupais de mon grand jardin à Esvres. Mais en quinze ans on change et c'est là que je me suis rendue compte que je fatiguais beaucoup plus qu'avant ! Ah, le poids des ans, j'ai parfois tendance à l'oublier ... Avant de partir, j'ai photographié le tas d'herbe, mine de rien, il fait 1m50 de haut ! 

 

Peggy 062b.jpg

 

Bref, j'ai beaucoup taillé, désherbé, débroussaillé et au final je suis contente du résultat !

Avant de quitter les lieux, j'ai fait un petit tour d'inspection : 

Peggy 017c.jpg

Peggy 041a.jpg

Peggy 058b.jpg

Il y a peu de fleurs en ce moment, toutefois on peut trouver :

Peggy 029a.jpg

Peggy 035b.jpg

Peggy 045b.jpg

Peggy 061b.jpg

Peggy 042a.jpg

Tiens, cette jeune fille a quitté son bassin !

Peggy 037b.jpg

Celle-là est mécontente car je viens de saccager sa toile pour passer :

Peggy 051b.jpg

Dans la maison, j'avais choisi de dormir dans la petite pièce qui sert de bibliothèque.

Peggy 064a.jpg

En cas d'insomnie, je pouvais me rabattre sur un livre, mais comme je me suis bien dépensée, je m'endormais sitôt couchée !

Peggy 066b.jpg

À l'étage c'est le domaine de Peggy :

Peggy 067b.jpg

Bon, voilà, vous avez fait le tour !  

samedi, 12 juillet 2014

125. Le chantier

Petite visite chez Peggy pour voir où en sont les travaux de terrassement. Il s'agit de déblayer l'arrière de la maison afin d'installer un espace suffisamment grand pour pouvoir y mettre une table et des chaises.

 ph1.jpg

  

ph2.jpg

 Pendant que j'y suis, je fais le tour de la maison :

Le petit potager

 potager.jpg

 Le coin du lecteur

 banc.jpg

 Le bassin

 bassin.jpg

 Tiens, il y a du monde !

 grenouille.jpg

 L'actuel petit salon de jardin

 salon.jpg

 Un acrobate en pleine action

 

acrobate.jpg

 Et, à l'intérieur

 maison1.jpg

  

maison2.jpg

 Bon, rendez-vous dans quelques semaines pour constater l'évolution.

 voiture.jpg

 

mercredi, 02 juillet 2014

119. Le verdict

Dans la vie, il y a des moments où le temps parait soudain perdre sa vitesse normale, où les secondes semblent durer des minutes et les minutes des heures.

Ce fut le cas hier matin. J’avais pris rendez-vous pour passer une mammographie pour le dépistage du cancer du sein. Tous les deux ans, je reçois cette convocation. Jusqu’à présent, j’allais toujours au même endroit, mais cette fois-ci, lorsque j’ai téléphoné pour avoir un rendez-vous, la secrétaire m’a indiqué que le centre avait déménagé pour s’installer au Vinci. Je décide donc de changer de lieu et je prends un rendez-vous à Veigné.

Donc hier matin, j’arrive sur les lieux de l’examen. Après une brève attente, je passe dans la salle d’examen et le tripotage commence : étirements, compressions des seins, « Ne respirez plus ! », puis :« respirez ! » (des fois qu’on oublierait !).  

Je passe ensuite dans une pièce mitoyenne en attendant le résultat des clichés. Au bout d’une dizaine de minutes, la radiologue me rappelle et me dit :

— Je vais refaire des clichés du sein gauche.

Et armée d’un stylo, elle commence à me faire des marques sur la peau. Retripotage, ne respirez plus, respirez, puis retour à la case zéro.

Au bout d’un temps qui me parait relativement long (j’avais épuisé tous les magazines), un homme pénètre dans la pièce :

— Bonjour, je vais vous faire une échographie. Comment vous sentez-vous en ce moment ?

— Euh … Bien.

— Vous n’avez pas de problèmes particuliers ?

— Euh … Non.

— Avez-vous des antécédents familiaux de cancer du sein ?

— Non, pas que je sache.

— Bien, installez-vous.

À cet instant précis, je me dis qu’il y a anguille sous roche. Si l’examen est approfondi ainsi  c’est qu’il y a quelque chose qui cloche et  cela explique la longue attente précédente.

L’examen commence donc et le radiologue déplace méticuleusement son appareil sur toute la surface du sein en  revenant à plusieurs reprises à certains endroits. Je reste étrangement calme, mais ça cogite dur cependant.

Il est évident que ce n’est pas normal, il a dû détecter quelque chose sur les radios sinon je serais déjà partie. Je le regarde mais il est totalement impassible et silencieux, les yeux rivés sur son écran.

Il ne reste donc plus qu’à attendre et c’est là que le temps me parait terriblement long. Attendre un verdict qui peut prend l’apparence du couperet de la guillotine. Et dire qu’il y a une heure, j’étais tranquille à la maison !

Et si le résultat est mauvais, que vais-je faire ? Serai-je assez forte pour lutter contre la maladie ?

Au bout d’un temps qui m’a paru interminable – sans doute un bon quart d’heure- il ouvre enfin la bouche :

— Bon, il n’y a rien d’anormal, juste un petit kyste dans le sein gauche. Vous pouvez vous rhabiller, vous recevrez une convocation pour venir chercher les résultats.