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mardi, 26 mars 2013

56. Il y aura des jours meilleurs

podcast

Comme vous avez dû le remarquer, je suis bien silencieuse en ce moment. En fait, je n'ai RIEN à dire, RIEN à raconter de spécial. Oh, bien sûr, je pourrais m'attarder sur mes rêves saugrenus, mais je doute que cela puisse avoir un quelconque intérêt. Quoique ...

Il y a peu, j'y ai rencontré Depardieu, plus gros que jamais. Toutefois il était allé chez le coiffeur et faisait un peu moins négligé. Bref, je l'invite à monter dans ma voiture, ce qu'il accepte. Seulement, il est tellement envahissant que j'ai dû baisser la capote de la voiture car sa tête touchait. Par chance, il ne pleuvait pas ... Un peu plus loin sur la route, nous sommes arrêtés par un barrage de jeunes qui nous demandent si nous avons acheté LE LIVRE.

— Hein ? Quel livre ?

— Le livre de poèmes de K¨§"WX Z ! ( impossible de me rappeler le nom).

— Ah, non.

— On vous a à l'œil, on va marquer votre voiture et la prochaine fois que l'on vous intercepte, gare à vous si vous n'êtes pas en possession de ce livre.

Durant toute l'altercation, Depardieu n'a pas bronché, se faisant tout petit dans son siège. Je me suis ensuite réveillée.

Hier, je fus réveillée par une envie soudaine de manger des céréales avec du lait. Il devait être environ deux heures du matin. Je me lève donc précipitamment et fonce dans la cuisine. Mais en ouvrant le buffet, je constate avec tristesse que je n'ai pas de corn flakes ! Désappointée, je me rabats sur un yaourt. 

Je ne sors que pour faire les courses -vite fait-. Le reste du temps je joue à Cityville, je crochète en écoutant, plus qu'en regardant, la télé.   

J'ai repris mon journal (qui n'a rien d'intime, mais dans lequel je note les principaux évènements de ma vie et les grands faits de société que je juge importants). 

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J'avais commencé en 1989, avec quelques  arrêts. Peu à peu, je comble les trous et je suis arrivée à 2007. Heureusement que j'ai le support photo pour m'y retrouver !

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Bref, les jours passent, monotones, le printemps se fait attendre ! Bof, il y aura des jours meilleurs ...

 

samedi, 16 mars 2013

51. On en apprend à tout âge !

Cette note va sûrement vous faire sourire, mais bon ... De temps en temps, ça ne peut faire que du bien.bourgeade.jpg

Je vous avais dit que j'avais commandé quelques livres écrits par l'écrivain Pierre Bourgeade. Ayant lu sa biographie et quelques critiques de ses livres, je m'attendais donc à une lecture un peu "chaude". 

Vendredi, Cultura m'informe que trois des romans commandés viennent d'arriver ; il s'agit de Warum, de Crashville, et de Ramatuelle.

Un, deux, trois, nous irons au bois, quatre cinq, six ... Le sort en est jeté, je commence par la lecture de Crashville.

L'histoire se déroule dans le XIXe arrondissement de Paris, à l'heure où la faune nocturne envahit les pavés de la capitale pour jouir de tous ses fantasmes et de ses vices. Ah ça, l'écrivain ne manque pas d'imagination, mais - après tout- qui dit que ce n'est pas la réalité ?

C'est ainsi que je découvre les" peep show" ! Bêtement je m'étais imaginée que c'était un lieu où les clients venaient, s'installaient dans des fauteuils pendant que les filles pratiquaient une fellation.  NE RIEZ PAS !

Mais pas du tout ! Il s'agit de cabines privées dotées d'une ouverture vitrée par laquelle on peut assister au spectacle d'une fille qui se prélasse  et prend des positions obscènes pour exciter le client.  

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Un extrait du livre :

Pour accroître leurs gains, les inventeurs des peeps avaient mis au point le système des "salons".

Au lieu de payer deux euros par deux euros pour regarder la fille à travers la vitre sur laquelle, dix secondes après qu'il eut glissé la dernière pièce de deux euros dans la fente, un rideau opaque s'abaissait inexorablement sur l'objet convoité, le mateur achetait à la caisse quarante euros un jeton qui lui donnait accès dix minutes à ce qu'on avait baptisé le salon : une boîte de deux mètres sur deux, où il se tenait assis d'un côté dans la pénombre ... la fille qu'il avait demandée ... soit qu'il l'eût déjà remarquée en cabine ... soit qu'il l'eût choisie sur le cahier de photos couleurs disponible à la caisse ... assise face à lui, en pleine lumière, dans un fauteuil sur les accoudoirs duquel elle reposait les jambes ...s'offrant entièrement ... le sexe ouvert ... où elle introduisait les doigts ... se caressant ... regardant le mateur dans les yeux ... de tout son saoul ... séparée qu'elle était de lui par une vitre scellée, du haut en bas, à moitié de la boîte. Dix minutes !... Dix minutes à soi seul, pour le mateur ! Dix minutes ... Mater... branler... jouir... et brusquement l'obscurité... c'était fini... Mais quel pied ! De quelle femme aurait-on pu obtenir ça ?... Pas même d'une pute !... Surtout pas d'une pute... dont on connaissait que trop la sentimentalité niaise... la pudeur maladive !... commentaient entre eux les connaisseurs. 

Crashville, Pierre Bourgeade, Ed. Flammarion.

Certes, il s'agit là d'un roman un peu sulfureux, mais les descriptions de certaines scènes sont tellement parlantes et suffocantes qu'on se dit que l'auteur a du avoir une vie sexuelle bien remplie !

dimanche, 03 mars 2013

43. Haro sur le baudet

ou plutôt sur le cochon sous les traits à peine dissimulés du dépravé notoire ainsi que tous les médias aiment à le présenter. Je veux bien sûr parler de DSK, personnage que j'ai toujours trouvé assez arrogant, présomptueux, avec toutefois un certain charme physique et beaucoup de prestance. Mais là n'est pas le sujet. 

Monsieur DSK aime le sexe, est-ce un pêché ? Ce n'est pas le premier et encore moins le dernier. Il suffit de voir la fréquentation des boîtes échangistes pour se rendre compte que ces lieux sont loin d'être déserts. Est-ce pour autant que l'on dénonce tous les pékins qui les fréquentent ? La liste risquerait d'être fort longue. 

D'autre part, il ne me semble pas que les rapports que DSK a pu avoir avec les femmes se soient passés sous la violence. Cette mijorée de Tristane Banon a d'ailleurs perdu le procés intenté contre lui pour tentative de viol. Il avait tout simplement voulu l'embrasser, la belle affaire.  

Si l'auteur des faits avait été l'épicier du coin, on n'en ferait pas tout un plat. Cela ferait quelques lignes dans le journal local - et encore-. C'est regrettable d'ailleurs car le sort de toutes les femmes violentées et violées par de vrais  pervers reste encore un sujet tabou. Elles restent bien souvent des victimes silencieuses, ombres grises dans un monde cruel et dépravé.  

Comme si la déchéance de l'ancien directeur du FMI n'était pas suffisante, voilà qu'une espèce de cinglée vient en rajouter une couche ! Marcela Iacub - puisqu'il s'agit d'elle en l'occurence- sort un livre intitulé Belle et Bête où elle raconte sa relation avec le cochon de janvier à août 2012. La Belle a tout simplement fait tomber DSK dans un traquenard ; il n'a rien vu venir. Voilà une attitude particulièrement perverse et troublante puisqu'elle envoie également un mail à DSK pour expliquer son attitude. 

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Cher Dominique,

Après tant de mensonges et d'esclandres, je me sens obligée maintenant de te dire la vérité. Je sais que tout ceci n'est pas très beau à entendre mais ma conscience me tourmente depuis presque un an. Je suis une personne honnête et je me suis laissé entraîner d'une manière un peu légère dans un projet te concernant auquel je n'aurais pas dû participer. Les gens avec lesquels j'ai travaillé m'ont un peu dégoûtée après coup parce qu'ils se sont servis de moi comme d'un instrument pour te nuire. Et ce n'est pas cela que je cherchais. Je te jure. Je ne voulais pas te nuire mais essayer de comprendre ce phénomène étrange que tu es.

Mon livre sur ton affaire américaine, je l'ai écrit parce que ce sont eux qui me l'ont demandé. Le fait de chercher à te rencontrer était parti du même projet. Sans te dire tout le reste. Il m'a fallu te faire croire que j'étais éprise de toi, que j'étais folle de toi. Et puis que j'avais mon coeur meurtri, que j'étais jalouse et tout ce que tu sais. Je suis désolée. Je te demande pardon mais je sais que tu ne me pardonneras jamais. Je ne le ferais pas non plus à ta place. Mais sache en tout cas que je le regrette profondément. J'ai essayé de te le dire il y a quelques mois mais tu ne voulais plus me parler. Mais c'est vrai que c'était en partie un peu de ta faute aussi. Tu aurais pu te rendre compte tout seul si tu avais fait un peu attention. 

Je te demande d'effacer ce mail. Je ne veux pas ajouter cet aveu au problème terrible que j'ai en ce moment à cause d'eux. Ce ne sont pas des gens méchants mais un peu inconscients et fous.".

Ce mail, adressé le 26 novembre 2012 à Dominique Strauss-Kahn par Marcela Iacub, a été lu publiquement à l'audience et versé au dossier, mardi 26 février par la défense de l'ancien patron du FMI.

Le plus ahurissant dans toute cette histoire, c'est que la dame porte désormais un bandeau ou un chapeau cachant ses oreilles car - d'après elle - le cochon aurait bouffé un de ses lobes ! On croit rêver devant toutes ses divagations ...

Si elle  fantasme sur les cochons, qu'elle consulte alors un psy. Mais de grâce, qu'elle nous foute la paix !

Pour ma part, je n'achèterai pas ce livre et vous devriez le boycotter. TROP, C'EST TROP !

On n'abat pas un homme à terre.

vendredi, 01 mars 2013

42. La femme du yéti

Il y a deux jours de ça, alors que je jouais tranquillement à Cityville sur Facebook pendant que le peintre achevait les travaux, je suis contactée par une certaine CC dans la discussion instantanée du jeu que j'avais oublié de bloquer. 

Le dialogue s'engage donc :

CC : bonjour

Moi : bonjour

CC : comment va tu là ? (sic)

Moi : bien, merci

Une minute se passe, puis :

CC : que deviens tu ?

Moi : euh ... On se connait ?

CC : on etait au lycée ensemble

Moi : ah bon ? Je ne me souviens pas de toi.

CC: quoi de neuf ?

Moi : tu sais, quarante d'une vie ne se raconte pas en une minute. Tu habites toujours à Tours ?

Elle ne répond pas à la question, mais m'interroge :

CC : ou habite tu ? (sic)

Déjà les quelques fautes élémentaires d'orthographe me mettent la puce à l'oreille. Si elle a réellement fréquenté le lycée Balzac dans sa jeunesse, elle n'en a pas retenu grand chose.

Moi : dans la banlieue tourangelle.

CC : je peux te demander un service ?

Ah, je sens qu'on va aborder le vrai sujet de son appel.

Moi : ça dépend, dis toujours.

CC :  je ne peux pas télécharger ma carte de telephone pour mon portable car je suis à découvert a la banque, tu pourrais ... (je vous passe la suite car je n'ai pas bien compris la manipulation qu'elle voulait me faire faire ).

Moi : sûrement pas, désolée !

Et je ferme la discussion instantanée.

Je me précipite alors sur son mur pour voir qui est cette CC. Je ne suis pas déçue de la visite. Elle indique qu'elle est née en 1963, date à laquelle j'étais déjà en 4ème !). Je me garderai de faire des remarques sur le physique, mais je note au passage qu'elle revient de vacances à la neige. Je parcours les diverses pages et consulte les commentaires inscrits : un régal !

Quelques extraits :

— oh outin tu te cartonne toute seule kiki a dit oh nn mamai ta tou cache.

Si quelqu'un peut me traduire, ça marrangerait. Pour ma part, je n'ai rien compris ! 

— du vent sa caille et le mont blanc vous le verez pas je le cache.

— si il est a droite de ma tete c l aiguille du midi que j ai dans le c ... (cul, je suppose). 

— super panorama de la table ou la bouffe etait bonne leee blllaaannc aauuuussssi !

— tieen unne autruche hic !!!

— nonnn c la montagne allez bises a tous je pense a vous qui en bas.

Pour achever le tout, elle met sa photo avec une sculpture censée représenter le yéti :

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Bon, j'ai arrêté là mes investigations car j'étais totalement déprimée. Il y a de quoi, non ?

 

mardi, 26 février 2013

40. Ah mais quel chantier !

Le peintre était là à huit heures. Durant le week-end, j'ai vidé au mieux le salon afin qu'il puisse travailler plus facilement. Je m'attendais bien à un certain chamboulement, mais pas à ce point !

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Dans le coup, je me suis retranchée dans mon bureau en attendant que ça se passe. Il y en a pour trois jours ...

Quant à Théo, il squatte la chambre d'amis.