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jeudi, 28 juin 2012

126. Une heureuse rencontre

Cet après-midi, je suis allée chercher des C.D à la médiathèque pour mes futurs diaporamas. J’avais préparé une liste de compositeurs et j’ai trouvé tout ce que je voulais. Vous allez donc –dans les prochains jours- faire une cure de musique classique ! Voyage oblige… Bruckner, Brahms, Strauss, Liszt, Bartok.

En sortant de la médiathèque je suis allée faire des emplettes pour ce soir car Peggy et Thierry viennent dîner. Il était trop tard pour faire un pâté aux foies de volailles (une de mes spécialités), aussi je me suis arrêtée à la charcuterie du centre de Joué. Il n’y avait personne dans la boutique et bientôt le jeune commis arrive.

Tout en me servant, il me dit :

— Vous ne me reconnaissez pas ?

Je le dévisage alors un bref instant :

— Oui, bien sûr, je te reconnais, tu es un de mes anciens élèves, mais j’ai oublié ton nom !

— Aurélien L.

— Ah oui, Aurélien. Tu habitais à Ballan et tu n’es resté qu’un an dans ma classe. Que deviens-tu ?

Il m’expose alors son parcours : C.A.P de boucherie, puis divers emplois dans la même branche. Il travaille dans ce magasin depuis maintenant trois mois.

— Ça te fait quel âge maintenant ?

— Je vais avoir trente ans.

— Oups, ça ne nous rajeunit pas ! Il y a presque vingt ans que je ne t’avais vu.

Arrive alors le patron :

— Vous avez un jeune commis très agréable !

C’est vrai qu’il était bien mignon, Aurélien. Un petit garçon avec plein de capacités qui n’avaient pas su se révéler à l’époque. Mais je constate avec plaisir qu’il a réussi à se débrouiller. Il a même reçu un premier  prix lors d’un concours de rillettes ! En tant que tourangelle, je ne peux m’empêcher d’apprécier naturellement.

— Eh bien Aurélien, je suis très contente de t’avoir revu aujourd’hui et je viendrai ici plus souvent dorénavant.  

C’était durant l’année scolaire 1994/95. Aurélien a le numéro 4.

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La grande bringue sur le côté droit, c'est moi bien sûr !

samedi, 16 juin 2012

120. Après l'effort, le réconfort

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C'est un peu à reculons que je suis allée hier chez le dentiste, mais je n'avais guère le choix. 

Il ausculte ma dentition, puis me dit :

— Nous allons nous occuper aujourd'hui des canines !

— AH NON !  Vous allez m'arracher cette pré-molaire dont il ne reste que la racine d'ailleurs. Cela fait deux jours que je me prépare psychologiquement, il est hors de question de reporter à une date ultérieure !

— Ah oui, c'est vrai, je l'avais oubliée ! Bon, au travail !

Après m'avoir sanglée sur le siège, il sort ses tenailles  et ... STOP !  Je dis n'importe quoi.

Bref, un quart d'heure plus tard, je ressors la mine réjouie bien qu'ayant un peu mal. Et pour me réconforter, je suis allée m'acheter une tablette de chocolat L. à la pistache. Hum ...

Quant aux autres dents, ça va attendre, il n'y a pas péril en la demeure. 

J'ai mis en ligne la dernière série de photos sur le vieux Tours, ICI. Il y en aura sûrement d'autres à venir. La maquette du livre est en cours de montage. Il devrait paraître dans le courant de décembre.

Mardi matin, je pars pour Strasbourg où je vais passer la nuit avant le départ pour la croisière sur le Danube. Ce matin donc, je passe chez Thierry récupérer des séries d'enveloppes à poster au cours du voyage.

— Toc, toc ! Il y a quelqu'un dans cette maison ?

vendredi, 15 juin 2012

119. Vivement c'soir qu'on s'couche !

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J'ai rendez-vous chez mon dentiste cet après-midi. Au programme, arrachage d'une dent ! À ce rythme, il ne va bientôt plus m'en rester. J'aurais bien gardé la dent en l'état, mais cet homme avisé  m'a certifié qu'un jour ou l'autre, OBLIGATOIREMENT, un abcès va se former avec toutes les complications que cela peut entraîner :

— Vous imaginez un peu que cela vous arrive pendant un voyage ?

Oui, évidemment, c'est un argument qui tient la route. Mais bon, en attendant, vivement ce soir !

Autrement, suite de la série "L'âme du vieux Tours" ICI.

Bonne journée !

mardi, 12 juin 2012

115. Bienvenue chez demoiselle Minette

Dimanche matin, je suis donc partie à sept heures trente pour rejoindre Sainte-Foy-la-Grande. À peine cinq minutes après, il a commencé à pleuvoir et cela a duré durant tout le trajet avec, de temps à autre, des trombes d’eau empêchant même de voir la chaussée.

À la sortie d’Angoulême, je me suis alors aperçue que ma jauge d’essence flirtait presque avec la réserve. Ennuyeux car sur les routes départementales les RARES stations subsistant sont pratiquement toutes fermées le dimanche ! Par chance, j’ai trouvé une grande surface (fermée) mais ayant une pompe ouverte 24h/24.

Je me suis ensuite arrêtée peu avant Mussidan pour faire une pause café-pipi car ça devenait urgent. Dans le troquet, quelques clients papotaient au comptoir. Il y avait là deux petits vieux en pleine conversation et, en tendant l’oreille, j’ai pu m’apercevoir que je ne comprenais pas un traitre mot de ce qu’ils se disaient … C’est à ce moment-là qu’une petite dame est entrée, son parapluie à la main. Comme j’étais assise près de la porte, elle me dit en me montrant un bac en fer :

— Bonjour madame, puis-je déposer mon parapluie ici ?

— Oh, oui, je pense que c’est fait pour !

Elle s’avance alors jusqu’à ma table et se plante devant moi, en me dévisageant. Comme elle restait là, sans rien dire, je me suis alors sentie obligée d’entamer la conversation.

— Quel sale temps, n’est-ce pas ? Je viens de Touraine où nous avons ce temps depuis plusieurs jours.

— Ah … Silence, puis :

— C’est où,ça, la Touraine ?

— Euh, au nord, Tours, sur les bords de la Loire.

— Ah… De nouveau un long silence, puis :

— Et vous êtes toute seule ?

— Bah oui.

— Ah ….

Elle parut interloquée et moi j’eus la sensation d’être une extra-terrestre. Comme elle était toujours là, debout, devant moi, je me suis alors levée pour prendre congé.

Une petite heure plus tard, j’arrivais sur le lieu du rendez-vous, enfin presque, car si j’ai trouvé facilement la ville, trouver la rue fut une autre paire de manches. La pluie avait redoublé ses assauts et pas un chat dehors. Au bout d’une demi-heure à tourner à droite, à gauche, je finis par m’arrêter à la mairie qui était ouverte pour les élections. Là, j’obtins enfin les bons renseignements et quelques minutes plus tard j’arrivais à bon port :

 Bienvenue chez demoiselle Minette, Paul et Yvette !

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dimanche, 10 juin 2012

114. Sous un ciel gris

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Finalement, on peut dire que nous avons eu de la chance hier car, si le ciel fut très menaçant durant toute la journée, nous avons tout de même échappé à la pluie.

Après une balade dans les allées du jardin de la Chatonnière, nous sommes ensuite revenues à Tours. Déjeuner à la brasserie de l'Univers, visite de la cathédrale, puis flânerie dans le vieux Tours. C'est tout à fait par hasard que j'ai retrouvé le passage du Cœur Navré dans la rue Colbert ! Je croyais qu'il avait disparu. 

Enfin, avant de repartir à la maison, arrêt incontournable à la briocherie de la place de la gare !

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Pour les fleurs, rendez-vous ICI.