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jeudi, 25 mai 2017

Découverte de la Sicile -2-

Durant la nuit, je suis réveillée par la sirène d'une voiture de police qui traverse le quartier à vive allure. Aussitôt après on entend hurler à la mort, un, puis deux, trois, dix , enfin tous les chiens de la ville ! Je regarde l'heure, il est minuit moins une. Le tintamarre s'éternise, les chiens se répondant de part en part, puis peu à peu tout redevient calme et je finis par me rendormir.

Samedi 13 mai :

Nous quittons Palerme vers 8h30 en direction de l'est. Nous longeons la côte de la mer tyrrhénienne sur une dizaine de kilomètres puis nous empruntons ensuite l'autoroute.

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Premier arrêt à Cefalu, petit port de pêche de 14 000 habitants, coincé entre une falaise et la mer. Au sommet se dressent les ruines d'un ancien château fort normand (Tiens, les Normands sont venus jusqu'ici ?).

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Nous nous baladons dans les petites ruelles pavées ; le linge flotte aux fenêtres, il règne ici une grande douceur de vivre. Je m'aperçois très vite que Mario fait partie de cette catégorie de guides qui se perdent facilement dans les détails, absorbés par leur sujet sans se rendre nécessairement compte que l'on finit par se lasser. Aussi je m'écarte du groupe pour faire des photos. 

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Nous voici maintenant devant la cathédrale normande.

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Après vingt minutes d'explications, je ne tiens plus et je vais m'installer à la terrasse d'un café tandis que les autres vont visiter l'intérieur.

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Le midi nous déjeunons dans ce restaurant qui ne paie pas de mine à première vue, mais une fois à l'intérieur on découvre une très large terrasse surplombant la mer. Au menu, risotto, calmars frits et sorbet au citron.

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J'attends un peu que tout le monde trouve sa place pour venir m'installer à la seule place restante. C'est ainsi que je me retrouve à la table de trois personnes de la même famille : une femme de soixante cinq ans environ et son fils de vingt ans de moins, puis la grand-mère. Je suis face au jeune homme, je devrais dire à l'homme en pleine force de l'âge ; cependant il y a dans son comportement quelque chose qui ne colle pas. On dirait plutôt un adolescent farceur ! Plus tard, au cours du voyage, j'apprendrai de la bouche même de sa mère, qu'il a eu un très grave accident de la route à l'âge de 24 ans. Après être resté trois mois dans le coma, il s'est réveillé un matin, mais il avait perdu toutes ses connaissances. Il a fallu qu'il réapprenne à marcher, à lire, à écrire. C'est revenu assez vite, mais maintenant il n'enregistre plus rien. Il a quelque fois des réflexions qui peuvent choquer certaines personnes car il dit tout haut ce qu'il pense, ce que j'appelle "être brut de décoffrage" ! Bref, avec lui, j'ai passé de bons moments de rigolade. Sa mère est constamment aux aguets, elle a toujours peur qu'il se perde ou qu'il achète n'importe quoi et se fasse avoir. Je pense avec beaucoup de tristesse à l'avenir de ce garçon quand ses parents ne seront plus là pour le protéger. La vie est parfois cruelle ...

Mais revenons au voyage ; après le déjeuner nous réintégrons le car. C'est à ce moment qu'une polémique intervient : il y a trois places réservées à l'avant (pour la famille avec qui j'ai déjeuné). Or d'autres personnes ont pris leur place. Mario est donc obligé d'intervenir. Cela provoque quelques grognements chez certains grincheux. Pour ma part, je suis seule au fond du car et je suis très bien. Je peux étaler mes petites affaires et même vapoter de temps à autre -discrètement bien sûr-. 

Nous reprenons l'autoroute. Après le passage d'un nombre exorbitant de tunnels (une cinquantaine), nous arrivons à Milazzo pour prendre un hydroglisseur qui nous emmène vers l'île de Lipari, la plus grande des îles éoliennes qui sont au nombre de sept.  Après une heure de traversée, premier arrêt sur l'île de Vulcano pour certains voyageurs. Nous descendons un peu plus tard sur l'île de Lipari.

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Là, des taxis nous conduisent à l'hôtel tandis que des minibus se chargent de récupérer nos valises.

Bienvenue à l'hôtel Carasco où nous allons rester deux jours !

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À suivre

18:38 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, sicile, cefalu, lipari

mardi, 23 mai 2017

Découverte de la Sicile -1-

Sans nul doute que le film " Le guépard " que j'ai regardé cet hiver à la télé a influencé mon choix pour la destination. Aussi, quand j'ai reçu le catalogue de voyages proposés par mon agence locale, je n'ai pas hésité une seconde à m'inscrire, le mois de mai me paraissant une très bonne période. Puis j'ai attendu patiemment et le jour du départ est enfin arrivé ! Vendredi 12 mai, le rendez-vous est fixé devant le restaurant Courte-Paille de Joué-les-Tours. Quand le car arrive, il y a déjà une dizaine de personnes qui sont installées. Nous partons ensuite chercher d'autres voyageurs à Monts, puis à Amboise. Au total nous sommes 38.

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Nous nous arrêtons avant d'arriver à Orly pour le déjeuner.

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Le décollage s'effectue vers 17 heures  et deux heures plus tard nous atterrissons à Palerme.

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— Bienvenus en Sicile ! Je suis votre guide, Mario.

Il est tout en rondeur avec un petit bouc bien taillé. Il n'arrive pas à prononcer les "u" qui deviennent "iou".Je pourrai vous le montrer ultérieurement car, en faisant des recherches sur les catacombes de Palerme, j'ai trouvé par hasard une vidéo où on le voit expliquer la création du dit-lieu.

Mais pour l'instant, on se dirige vers le car où nous attend le chauffeur, Fausto (prononcez Faousto).

— Votre hôtel se situe en dehors de Palerme, à environ une dizaine de kilomètres, en bord de mer. Nous n'allons donc pas entrer dans la ville, mais simplement la contourner.

Sur le bord de la route, il nous montre une stèle érigée en hommage au juge Falcone qui fut assassiné à cet endroit précis par la Mafia.

"Parle plus bas car l'on pourrait bien nous entendre ..." La chanson me trotte dans la tête jusqu'à l'arrivée à l'hôtel.

L'endroit est vraiment splendide mais nous n'en profiterons pas car dès demain matin nous quittons les lieux pour ne revenir à Palerme que le dernier jour du voyage.

Le dîner est prévu à 21h et j'arrive la première au restaurant. Le serveur m'indique les tables qui nous sont attribuées. Je m'installe en bout de la première table et je vais me servir car c'est un buffet. Pour indiquer que la place est déjà occupée et comme je n'ai pas pris de sac, je mets un verre rempli d'eau sur ma serviette.

Quand je reviens, le verre a disparu et un sac vert fluo avec des paillettes argentées est posé sur la chaise. Je regarde autour de moi et je ne vois personne du groupe. Je balance donc le sac à côté et je m'asseois.

C'est alors qu'arrive un couple. La femme me dit d'un air offusqué:

— Vous avez pris ma place ! 

— Ah, je regrette, mais j'étais déjà là ; d'ailleurs vous avez dû voir qu'il y avait un verre d'eau. Mais rien ne vous empêche de vous installer à côté.

Evidemment, ça jette un froid. Mais enfin, 38 places sont réservées, une seule est occupée et c'est celle-là qu'elle choisit pour s'installer ! 

J'expédie très vite ce repas. Après des entrées insipides, je prends une salade de fruits et une poire. La poire est restée dans mon assiette faute d'avoir pu l'éplucher en raison d'un couteau qui a oublié sa fonction première - couper -

Je flâne un peu au dehors,l'air est très doux, puis je regagne ma chambre. Les choses sérieuses commencent demain !

À suivre

 

19:42 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voyage, sicile

samedi, 20 mai 2017

De retour


podcast

Je suis rentrée de voyage ce matin à quatre heures. Voici une petite mise en bouche :

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19:37 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 06 novembre 2016

La Cantabrie, épilogue


podcast

Tout a une fin et il est temps de reprendre le chemin du retour. C'est un peu court, je sais, mais rien n'empêche de revenir, peut-être, une autre fois ... Qui sait ?

Pour l'instant il est 6h30 et nous quittons l'hôtel. Nous faisons une halte juste avant le passage en France pour faire quelques achats de dernière minute. J'en profite pour acheter du jambon bellota 100% ibérique "pata negra".

La pause déjeuner a lieu au même endroit qu'au départ, c'est à dire à Saint-Paul-lès-Dax. Nous venons à peine de repartir que, lors du passage au péage, notre car est stoppé par la gendarmerie pour un contrôle de papiers. De nombreux poids lourds nous rejoignent bientôt sur cette voie de dégagement. Et ça dure, ça dure ... Notre chauffeur sort un tas de papiers, ça n'en finit pas. Finalement, il suit les gendarmes . On commence à se dire qu'on va dormir sur place . Ouf, le revoilà ! Et on repart.

Pause technique entre Niort et Poitiers. Puis, on quitte bientôt l'autoroute en direction d'Angers ! Je deviens très attentive car à l'aller je n'ai pas vu par quelle route nous avons rejoint Poitiers. Mais la nuit tombe et on n'y voit plus grand chose sur la départementale. Comme je suis installée au fond du car, je n'arrive pas à lire les noms sur les panneaux indicateurs. Mais enfin, par où passons-nous ?

Soudain, dans un virage, j'aperçois enfin le nom du patelin dans lequel nous pénétrons et apparaissent  alors deux fantômes venus de la nuit des temps ! Mais je vous raconterai l'histoire une autre fois.

Peu après nous atteignons La Roche-Clermault où quatre personnes nous quittent, puis c'est à mon tour de descendre du car lorsque nous arrivons à Joué-les-Tours.

— Au revoir tout le monde ! Peut-être à une prochaine fois.

Il est 22h30 lorsque j'arrive à la maison.

FIN

Quelques photos supplémentaires prises en Cantabrie :

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11:40 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : voyage, espagne, cantabrie

samedi, 05 novembre 2016

La Cantabrie -4-

La journée est consacrée à la visite de quelques petites villes côtières.

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Le matin, nous partons donc à Santoña, petit port de pêche. C'est la ville de naissance de Juan de La Cosa, cartographe né en 1460 et mort en Colombie en 1510. Il fut l'armateur et le capitaine de la Santa Maria et accompagna Christophe Colomb lors de ses voyages. C'est à lui qu'on doit le premier planisphère mentionnant les territoires d'Amérique à la fin du XVe siècle.

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On trouve dans cette ville de nombreuses conserveries d' anchois et après avoir flâné le long de la mer, nous allons donc visiter la conserverie Emilia :

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Les anchois sont entassés dans ces grands bidons par couches successives avec du gros sel. Ils resteront ainsi pendant au moins 7 mois. Ensuite, c'est un travail méticuleux qui commence : après avoir été rincés, les anchois sont séparés en filets, coupés soigneusement sur les bords, roulés puis rangés dans des bocaux et recouverts d'huile d'olive. Tout ce travail est exécuté manuellement.

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Après une dégustation (non merci, le matin ça ne me tente guère), on passe dans la boutique. Outre les anchois, on trouve également du thon blanc. J'ai beau regardé, rien ne me tente vraiment et comme Peggy m'a dit qu'elle n'en voulait pas, dans le coup, je n'achète rien.

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L'après midi nous partons à Comillas. Nous découvrons le palais construit par le marquis Antonio Lopez y Lopez, un Indiano parti faire fortune en Amérique et revenu au pays immensément riche. Il fit construire une université pontificale - aujourd'hui en travaux de rénovation-.

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Un peu plus loin, se trouve le Capricho de Gaudi, tout couvert de tournesols. Malheureusement, la maison est entourée d'une haie et j'avais le soleil dans les yeux. Les photos n'on pas le rendu souhaité.

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Nous terminons la journée dans une magnifique petite cité médiévale, Santillana del Mar.

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La Collégiale romane date du XIIe siècle.

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Au passage nous croisons un groupe de Jacquets ; ce sont les pélerins qui effectuent le chemin jusqu'à Saint-Jacques- de-Compostelle et la cité est une étape sur la route du Nord. Ceux-là sont des Américains.

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Bon, direction les boutiques !

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17:37 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : voyage, espagne, cantabrie