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mardi, 09 juin 2009

190. Quand Tours fait la une des journaux

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Les Tourangeaux se seraient bien passés d'une telle publicité pour leur ville. Ce matin en effet débute le procès de Véronique Courjault, cette femme accusée d'avoir tué trois de ses nouveau-nés. L'affaire  a débuté en 2006 lorsque Mr Courjault découvre deux corps de nourrissons dans le congélateur de sa maison, à Séoul en Corée. Le couple nie tout lien avec ces bébés. Cependant les tests ADN viennent prouver le contraire. Revenus en France, les époux sont alors entendus par la police et Mme Courjault avoue très rapidement qu'elle est bien la mère de ces deux bébés, qu'elle a étouffés à leur naissance puis mis dans le congélateur. Elle avouera également l'infanticide d'un autre nourrisson, en 1999, dont elle a brûlé le corps. 

Le procès devrait durer une semaine. Durant cette période, il sera demandé à l'accusée d'expliquer ses gestes. Pourra-t-elle fournir une explication ? Laquelle ? Le déni de grossesse ? À trois reprises ? Une histoire terrible qui dépasse un peu l'entendement.

Mme Courjault est soutenue par tous ses proches qui cherchent à comprendre ce qui a pu pousser cette femme à de tels actes.

Le rappel des faits ICI et

lundi, 13 avril 2009

121. La rue Nationale

Voici quelques photos de la rue Nationale à Tours, prises à différentes époques :

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La dernière photo donne un effet très resserré en raison du zoom ! On a l'impression que le plateau de la Tranchée est juste à côté, alors qu'il faut traverser le pont sur la Loire et grimper ensuite la côte !

 

jeudi, 19 mars 2009

90. La mama, la nini

manif9.jpgla manif ! Jamais François Rabelais n'avait vu autant de monde défiler au pied de sa statue. Parti de la place de la Liberté, le cortège a emprunté l'avenue de Grammont, la rue Nationale, les quais de la Loire devant la faculté des lettres, puis a ensuite obliqué à gauche dans la rue Léon Boyer, et enfin a remonté le boulevard Béranger jusqu'à la place Jean Jaurès. Il y avait beaucoup de monde. On en saura plus aux informations ce soir.

Quelques photos de cette manifestation :

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dimanche, 14 décembre 2008

Atelier créatif

ahncé1.jpgPeut-être avez-vous déjà remarqué ce dessin situé dans un jardin de la rue du Petit Saint-Martin, au numéro 11 pour être précise. Vous êtes devant l'atelier de création "rouge Pistache". Poussez la porte rouge de la petite boutique et venez découvrir un petit monde rempli d'objets originaux. Je suis certaine que vous trouverez votre bonheur ! Et même si vous n'achetez rien, le détour vaut le coup d'œil !

Et pendant que j'y suis, je vous propose le 2ème méli-mélo.

samedi, 22 novembre 2008

Gloire et décadence

hotelgouin.jpgEffervescence rue du Commerce  à Tours en ce début de soirée devant l’hôtel Gouin. Nous sommes le 15 juin 1935 et va débuter le tournage du premier long métrage parlant dans la ville, Marie-des-Angoisses, d’après le roman de Marcel Prévost. mariedesangoisses.jpg

Arrive alors la belle Mireille Balin qui fut la star des années d’avant-guerre. On retrouve autour d’elle Pierre Dux, Françoise Rosay et d’autres acteurs moins connus.

Mais revenons à Mireille Balin. Elle tourna plusieurs films avec Jean Gabin dont le plus célèbre fut Pépé le Moko, film de Julien Duvivier tourné en 1936. mireillebalin.jpg

Durant la guerre, elle s’éprend d’un jeune officier autrichien de la Wehrmacht, Birl Desbok. A la Libération, elle tente de s’enfuir avec lui en Italie, mais ils sont arrêtés. La suite est une longue descente en enfer pour cette femme. Battue et violée par ceux qui l’ont arrêtée, baladée dans la ville de Nice sous les huées et emprisonnée. Quand elle sort de prison, le 3 janvier 1945, c’est une femme brisée et ruinée. Elle est hébergée chez sa cousine Thérèse à Paris. Mais cette dernière décède dans un accident d’avion en 1957.

En 1961, Mireille Balin est alors recueillie par l’association «La roue tourne» qui lui permet d’avoir un toit pour  s’abriter. Elle meurt dans la misère totale et dans l’oubli le 9 novembre 1968. Sans l’aide de l’association, elle aurait été enterrée dans la fosse commune.

jeantissier.jpgElle repose maintenant au cimetière de Saint Ouen, carré 31, et depuis 1973 elle n’est plus seule. Un autre acteur célèbre est venu la rejoindre : il s’agit de Jean Tissier.

Triste histoire, n’est-ce pas ?

Un livre a été publié sur la vie de cette actrice. Il s’agit de « Mireille Balin ou la beauté foudroyée» paru aux Éditions de la Manufacture en 1989 et écrit par Daniel Arsand. Hélas, ce livre est devenu introuvable !