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dimanche, 21 décembre 2008

Une vie en photos (6)

Les années passent...

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samedi, 20 décembre 2008

Les trois mousquetaires en Touraine

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de quelques films tournés en Touraine :

Van Gogh de Pialat, le grand amour de Pierre Etaix, ou encore Marie-des-Angoisses de Michel Bernheim.troismousquetaires.jpg

Aujourd’hui je vais vous parler d’un film muet, un chef-d’œuvre du genre datant de 1921. Plusieurs scènes de ce film furent tournées en Touraine. Ce film fut réalisé par Henri Diamant-Berger et retrace l’épopée des Trois mousquetaires, d’après le roman d’Alexandre Dumas. Le film était composé de 12 épisodes de 60 minutes chacun.

En 2001, une nouvelle version réapparut, restaurée et numérisée. Le film reste néanmoins assez difficile à se procurer.

 

 

maisonrouge1.jpgTransportons-nous à Chinon : devant la Maison Rouge nous pouvons assister à un combat à l’épée.

A Richelieu, les portes de la ville sont censées représenter les portes de Paris.

A Azay-le-Rideau, le château illuminé par un gigantesque feu d’artifice est censé être la demeure du duc de Buckingham à Londres.

Enfin, le cadre majestueux du château de Chenonceau sert de décor pour plusieurs scènes du film : tour.jpg

La Tour des Marques devient la Tour de Portsmouth où est enfermée l’intrigante Milady, ou encore le pavillon d’Estrées où d’Artagnan donne rendez-vous à Constance Bonacieux.

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Enfin, l’adorable chaumière située un peu à l’écart du château devient la demeure de la fiancée d’Athos qui n’est autre que Milady !

Bref une plongée dans l’histoire et l’action !

vendredi, 19 décembre 2008

Je suis malade

malade de chez malade. Déjà hier ce n'était pas la grande forme. Je sentais que je n'étais pas dans mon état habituel. D'ailleurs quand Gégé m'a téléphoné, je me suis empressée de lui signaler que je serais probablement absente le vendredi aux restos du cœur.

Effectivement ce matin vers 4 heures, j'ai été réveillée par une forte nausée. Pas de doute, j'allais vomir tôt ou tard. Flûte alors, pourtant à cette heure-là, la digestion est finie depuis longtemps. J'aurais donc encore quelque chose dans l'estomac qui refuse de passer ?

Aux grands maux, les grands remèdes : un petit verre de rhum ne peut pas faire de mal et comme disait ma chère belle-mère, "ça dissoud les graisses" ! Effectivement, je n'avais plus de nausée, seulement un tube digestif qui me brûlait. Une heure de répit durant laquelle je me suis rendormie. Mais patatras, à cinq heures lever rapide direction les toilettes sous l'œil indifférent des deux chats qui squattent actuellement mon lit ! Vous connaissez l'expression "se vider par les deux bouts" ?

Certes, après j'étais nettement mieux, mais ça n'a pas duré  longtemps. Comme je me croyais samedi, j'ai envoyé un texto à ma fille pour lui demander de passer quand elle pouvait. Réponse à sept heures : tu devrais faire venir le médecin, c'est sûrement une gastro et il te faut des médicaments.

Tout juste. Donc j'ai appelé SOS Médecins. C'est une femme qui est venue. Ouf, tant mieux, cela m'aurait gênée que ce soit un homme qui me voit dans l'état lamentable où je suis. On a sa fierté quand même !

Voilà, c'est tout. Je bois beaucoup d'eau, je retourne maintenant au lit. Cet après-midi ma fille ira chercher les médicaments.  

jeudi, 18 décembre 2008

Une vie en photos (5)

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Blanche se remarie. De brune, elle devient blonde. Elle gardera cette nouvelle couleur de cheveux jusqu'à la fin de sa vie.

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Son deuxième mari, Abel, décède après la guerre.

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mardi, 16 décembre 2008

C'est à y perdre son latin


podcast
La réforme, on n'en veut pas !

Paroles prononcées par une jeune lycéenne il y a quelques minutes à la télé. Ah bon ? Et pourtant en juillet dernier, un texte commun avait été signé enre le ministre de l'éducation et les représentants des syndicats lycéens. Parce que, maintenant, les lycéens sont syndiqués. Tout semblait se présenter sous les meilleurs auspices. Mais aujourd'hui rien ne va plus. Et c'est de nouveau la pagaille dans les rues et bientôt le saccage organisé des lycées. Ça a d'ailleurs commencé ce soir dans quelques lycées de la banlieue parisienne. Les lycées de province ne vont pas vouloir être en reste.

Aujourd'hui le ministre a annoncé le report de la loi concernant les classes de seconde à l'année prochaine. On pourrait penser que tout rentre dans l'ordre. Mais non. Le foutoir continue. Les lycéens EXIGENT maintenant le retrait pur et simple du projet de loi de réformes des lycées.

Les lycéens exigent... Je préfère aller me coucher et rêver d'un temps où les lycéens avaient comme seule exigence l'envie d'apprendre.