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samedi, 31 juillet 2010

301. Le 31 juillet


podcast

Revoilà le 31 juillet …

Un an de plus vient de s’écouler. La vie continue, certes, mais, comment dire, c’est une vie en demi-teinte, toujours empreinte d’une profonde nostalgie. Pas facile de vieillir, de ne pas avoir de buts vers lesquels on met toutes  ses forces.

En fait c’est une vie sans espoir aucun. Peu à peu je sens que je perds le goût des choses, les gens m’insupportent, je me replie de plus en plus sur moi-même.

La mort de mon chat –SON chat-  il y a peu de temps n’a fait que renforcer ce sentiment de lassitude.

Demain matin j’irai mettre quelques roses du jardin sur la tombe, geste symbolique mais combien inutile aussi.

Neuf ans déjà !

Vous qui avez peut-être la chance de vivre à deux en harmonie, sachez en profiter pleinement. La vie réserve parfois de mauvaises surprises et après il est trop tard pour dire ce que bien souvent on n’ose prononcer par crainte du ridicule : JE T’AIME. 

Il ne reste plus alors que les larmes et les regrets.

mercredi, 28 juillet 2010

296. Courageuse, mais sans plus !

Août 2006 :

enfance6c.jpg— Allo Peggy ? C'est Mutti. Je pars en expédition ce matin, je vais visiter l'usine abandonnée à La Riche. Comme l'endroit est assez glauque, je préfère te prévenir. Je te rappelle aussitôt sortie. Mais si des fois je n'appelais pas avant midi, c'est qu'il me serait arrivée quelque chose de fâcheux du genre mauvaise rencontre, ou bien encore une chute dans un trou. Dans ces cas-là, viens me chercher.

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vendredi, 09 juillet 2010

260. Orage, ô désespoir ...

Le jeu de mots est facile, Corneille voudra bien me pardonner. L'orage a grondé une grande partie de la nuit, apportant avec lui des éclairs fulgurants éclairant le ciel comme en plein jour. Autant vous dire que j'étais calfeutrée, toutes portes et fenêtres hermétiquement closes. Juste avant que la pluie tombe, je m'étais rhabillée vite fait et j'avais rentré la voiture dans le garage, par crainte de la grêle. 

jardinjuillet.jpg

Ce matin, la température est nettement plus agréable, on respire beaucoup mieux. Un petit tour dans le jardin m'a permis de constater qu'il n'y avait eu aucun dégât, hormis quelques tournesols couchés à terre. Je les ai redressés avec des piquets.

Ma paupière gauche a pris une jolie teinte violette et la lèvre a désenflé. Je suis donc à peu près présentable. Et la prochaine fois que j'irai au jardin botanique, je prendrai garde à la butte aux gravillons. (quelle idée aussi de mettre du gravier dans une allée pentue !).

Voici le diaporama, intitulé "Summertime", vous comprendrez vite pourquoi.

mardi, 15 juin 2010

222. La vie reprend peu à peu son cours normal

Une semaine déjà que je suis de retour ! Je suis chez moi tout en étant encore en voyage. L'écriture du carnet me fait revivre les émotions ressenties.

DSC_0005.jpg

J'ai revu Christine, puis Julie. Dimanche je suis allée déjeuner chez les parents de cette dernière. Le père de Julie serait bien tenté par le voyage mais il en est tout autrement pour sa maman ! Dans un certain sens, on peut comprendre.

Lundi je suis allée au cours d'anglais. Je manquais tellement de motivation que je suis arrivée en ayant oublié mon cahier et mon crayon ! Ces cours m'ont été très profitables car je suis maintenant en mesure de me faire comprendre. Mais je pense que je n'irai pas au-delà.

Cet après-midi j'ai tout de même eu le courage de tondre le gazon. Depuis que je suis rentrée, j'ai terriblement froid et je dors beaucoup, à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit. Ainsi par exemple, je viens juste de me réveiller et il est 23h ! J'étais en train de réfléchir à la distance qui sépare Brest, en Bretagne, de Vladivostok en Russie. Après quelques recherches je viens de trouver : la distance est approximativement de 8981km.

Il me manque le trajet de Brest à Paris, soit environ 505km, puis celui de Berlin à Moscou, soit environ 1610km. Ces deux trajets sont facilement faisables. Reste le gros tronçon qui relie Oulan-Oudé à Vladivostok, soit encore 2049km. Finalement je n'ai donc parcouru que la moitié de la distance qui sépare la mer d'iroise de la mer du Japon sur le sol ferme.

Tiens, je préfère retourner me coucher !

vendredi, 21 mai 2010

202. Un inventaire à la Prévert


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Dans la valise :

Un adaptateur de prises, 20 sachets de Cappucino, une paire de lunettes de rechange, 6 paquets de mouchoirs en papier, un cadenas de rechange, une trousse de médicaments diversdeux jeux de cartes, un bloc-notes, les trente enveloppes de Thierry, quatre stylos à bille (je les perds régulièrement), un pyjama, une lampe-torche, une carte de l'Asie centrale, un dictionnaire français-anglais, un chargeur de piles, un chapeau de soleil, un sèche-cheveux, une paire de sandales, un gilet (s'il fait froid), 10 paquets de cigarettes, deux briquets, une trousse de toilette, trois aiguilles avec du fil, deux épingles à nourrice, une paire de ciseauxet ... les vêtements bien sûr (je passe les détails).

Maintenant le bagage à main :

Le Pentax et deux objectifs, le Konicka, un nombre IMPORTANT de piles rechargeables, un second chargeur de piles, les cartes mémoire, la trousse avec les papiers et les adresses, le portable et son chargeurun paquet de mouchoirs,  le double des clés des cadenas, quelques comprimés contre les maux de tête, mon billet de train, un carnet de chèques (on ne sait jamais), un guide de conversation « je parle russe » (pour m'occuper dans l'avion).

Bon voilà, je crois que tout  y est ...

Le passeport dites-vous ?

Ah, je ne l'ai pas encore, ainsi que les billets d'avion ! Tout cela me sera remis au moment du départ ...

- Tu pars quand au fait ?

Demain !

En attendant, voici le méli-mélo n°13