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vendredi, 05 février 2010

46. Cachez-moi cette fumée !

Montage en cours9a.jpg

Une nouvelle affiche censurée que vous ne verrez pas dans le métro ou sur les bus : celle du film de Joann Sfar, "Gainsbourg". Et pourquoi donc ? Tout simplement en raison de la fumée qui s'échappe de la bouche ... La loi  Evin a encore frappé. Ça devient carrément comique cette censure. Rappelez-vous Jacques Tati fumant un moulin à vent !

" Je n'ai pas tellement compris cette décision. Nous avons créé cette affiche avec une équipe d'artistes et nous avons mis un point d'honneur à respecter les consignes sur le tabac. Dans l'affiche, ni cigarette, ni mégot ne sont visibles. Il y a juste de la fumée qui ne prend même pas toute l'image. Toutes les régies publicitaires l"ont autorisée. Je trouve ça presque insultant pour notre travail." (dixit le réalisateur du film). 

Et pendant que l'on s'acharne à repérer la moindre trace de tabac dans chaque image publicitaire, on en oublierait presque les affiches de Calvin Klein. Et pourtant...

ckjeans1[1].jpg

calvinklein1.jpg— Dis papa, qu'est-ce qu'il a le monsieur ? Il a mal à son zizi ?

— Euh... Il a peut-être des morpions !

— C'est quoi, des morpions ?

— Des p'tites bêtes qui ressemblent à des poux et qui démangent à des endroits précis du corps.

— T'en as, toi, des morpions ?

— Sûrement pas ! Et puis cesse de parler pour ne rien dire. Tais-toi et avance...

samedi, 30 janvier 2010

37. Comptine

calendar2010Peg.jpgHaut les mains

Peau d'lapin

Haut les pieds

Peau d'gibier

Haut les fesses

Peau d'négresse

La maîtresse en maillot de bain !

Cette comptine a été le thème choisi cette année pour illustrer un calendrier fait par quelques graphistes. Ce dessin a été réalisé par Peggy.

36. Tout est bien qui finit bien

J'ai récupéré mon portable. Il était bien tombé de la poche de mon manteau. Cet incident aura eu des conséquences : dès mon retour à la maison, j'ai recopié sur un calepin tous les numéros en mémoire, chose que j'aurais dû faire depuis longtemps, mais que j'avais toujours repoussée. Cela va bientôt faire 10 ans que j'ai un portable et je m'en sers très peu. C'est pour moi une garantie de pouvoir prévenir en cas d'accident ou de maladie. En 2004, lorsque je me suis retrouvée bloquée au lit sans pouvoir en bouger, j'étais bien contente de l'avoir trouvé sur la table de nuit pour prévenir le SAMU. Quand je pars en voyage, il me rassure car je sais que ma fille peut me joindre à tout moment en cas de problèmes.

J'ai pris un modèle basique, simple de fonctionnement et sans gadgets. Il y a trois ans, je l'ai changé contre un modèle un peu plus récent grâce aux points accumulés.

Bon, cette affaire étant réglée, on peut passer à autre chose...

jeudi, 28 janvier 2010

35. Momentanément injoignable !


podcast

enfance6.jpgNe cherchez pas à m'appeler sur mon portable actuellement car... je l'ai perdu ! Je viens seulement de m'en apercevoir. Après avoir vainement cherché dans tous les coins de la maison sans succès, m'être appelée avec mon fixe sans résultat, j'en suis arrivée à la conclusion logique : le portable n'est pas chez moi. Mais alors, où est-il donc ?

Réfléchissons : quand l'ai-je utilisé pour la dernière fois ?... Ça y est, ça me revient ! Hier matin, je l'ai éteint au moment où j'entrais dans la salle de cinéma. Comme il était dans la poche de mon manteau -que j'ai posé sur le siège à côté de moi- il a dû tomber de la poche.

Bon, je reviens du cinéma. Ce sont les vigiles qui s'occupent de ce genre de réclamations et ils n'embauchent que ce soir à 19h15. Il ne me reste plus qu'à attendre !

Ce qui me rassure un peu c'est le fait qu'il était éteint. Personne ne peut donc l'utiliser puisqu'il faut le code d'accès... C'est un moindre mal.

mercredi, 20 janvier 2010

22. Sourire matinal

Citation du jour :

« L’homme devrait mettre autant d’ardeur à simplifier sa vie qu’il en met à la compliquer. »

Henri Bergsonhenri_bergson_02[1].jpg

Je souris ce matin en lisant cette citation. Pourtant rien chez Bergson ne prête à sourire : ni son portrait, ni son œuvre philosophique, aussi grandiose fut-elle.

Je souris parce que cela me rappelle quelques souvenirs. Aux épreuves du bac philo, j’avais été interrogée sur un passage de La pensée et le mouvant. C’était à l’oral et malgré mon incompréhension quasi-totale de la pensée bergsonienne, j’avais tout de même décroché un 9 /20.  Un moindre mal.

Je souris encore parce que, pour la première fois, je comprends enfin ce qu’écrit Bergson. Et je souris enfin en pensant qu’il aurait sans doute dû mettre autant d’ardeur à simplifier ses écrits qu’il en a mis à les compliquer. Mais ça, c’est un autre débat…