Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 08 mars 2008

Ordinateur planté !

Bon cette fois-ci, c'est bien la fin... Je suis chez le réparateur, j'attends les résultats de l'auscultation ! Rien de plus à rajouter, hélas, sinon que je repasserai par ici lundi après-midi.

Je vous souhaite un excellent week-end !

jeudi, 06 mars 2008

Je me réveille tout juste

1138934207.jpg1544703763.jpg1863314332.jpg1755103871.jpgIl est presque 21h et je viens juste de me réveiller ! Je sors d'un terrible cauchemar que je ne vais pas vous raconter, je n'en ai plus le courage. Je viens en effet de taper une note qui n'a pas été enregistrée ! Je suis donc obligée de tout recommencer à zéro... ou plutôt à 12h, heure à laquelle j'ai quitté ma maison pour me rendre au restaurant.

Que s'est-il donc passé entre temps ? Oh, plein de choses. Le repas avait bien commencé devant un kir au gingembre. Rassurez-vous, je n'ai bu que de l'eau ensuite. Mais il parait que le Chinon était bon. Bref, le repas fut convivial, nous étions une bonne vingtaine, 25 ou 26, je ne sais plus trop, d'ailleurs je n'ai pas compté.

 

A 15h, j'ai pris congé de tout le monde sans même prendre le temps de boire un café. J'avais en effet un rendez-vous à ne pas manquer !

Pour cela, revenons trois  jours en arrière. Dimanche, le temps étant pluvieux, j'avais décidé de changer quelques meubles de place. J'ai commencé par le piano, puis par la table du salon. Jusque là tout allait pour le mieux. Mais quand j'ai voulu passer un fil électrique sous le pied du canapé que je maintenais soulevé d'une main, j'ai ressenti soudain une violente douleur dans la poitrine. La douleur est persistante depuis dimanche, je dirais même qu'elle s'est légèrement amplifiée. Donc j'ai pris rendez-vous chez ma toubib. 

Je quitte donc Berthenay à 15h et j'arrive à Esvres juste à l'heure. Résultat des courses : j'ai une déchirure musculaire intercostale. Il faut bien compter quinze jours avant que tout revienne en ordre. Il n'y a pas grand chose à faire, peut-être mettre un bandage pour maintenir les côtes , et encore !

Je suis donc rentrée à la maison, j'avais trop mangé et je souffrais un peu. Je me suis donc allongée en arrivant et je me suis endormie !

Il est maintenant plus de 21h, je suis parfaitement réveillée. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire ? 

A part ça, le menu était parfait. Mais ne me demandez pas ce que j'ai mangé, j'ai oublié les noms !

En amuse-bouche, une émulsion de chou-fleur et parmesan, ensuite l'entrée était composée de joue de bœuf avec des lentilles, tout cela en salade avec une sauce à base d'échalotes, puis un plat de viande ( euh, là, je ne sais plus trop), assiette de fromages variés et dessert.

Mais le plus simple est que vous alliez vous-même consulter les menus que l'on propose au bout du monde.

Bon, je pense que je vais retourner me coucher. A demain ! 

J'ai un autre problème, technique celui-ci. Les photos ne veulent plus s'afficher ailleurs qu'en début de note.

Ma décision est prise


podcast
1298009479.jpgCe matin, c'est décidé : je pars au bout du monde ! La vie est trop courte pour ne pas faire de temps à autre quelques folies. Je quitte donc la maison ce matin, je ne sais pas quand j'y reviendrai. Y reviendrai-je un jour d'ailleurs ? Va savoir Edouard.

La voisine : Ça vous prend comme ça, comme une envie de faire pipi ?

Oh non, il y a déjà plusieurs semaines que j'y pense.

Et sans indiscrétion, vous partez où exactement ?

Je viens de vous le dire, au bout du monde.

C'est vaste le monde, vous allez en Australie, en Polynésie... en terre Adélie ?

Rien de tout ça, quoique, à bien y réfléchir, j'aurais pu aller aux îles Marquises puisque j'ai été gracieusement invitée par Manutara. Mais le trajet en avion est au-dessus de mes forces, et puis j'ai bien senti qu'en définitive, il n'avait guère l'envie de me voir débarquer chez lui !

De toute façon, cela est intutile que je vous donne le nom puisque c'est au bout du monde, personne ou presque ne connaît, sauf les habitués.

Bien, bien. Et ce n'est pas indiscret de vous demander si vous partez seule ?

Vous pouvez toujours demander ! Oui, je pars seule,mais ...

Ah, vous attisez ma curiosité ! Mais quoi ?

A l'arrivée, je ne serai pas seule !

Ah ? ...( Long silence de la voisine qui, je le vois bien à son regard brillant, voudrait en savoir davantage).

Et, oui, je vais retrouver quelqu'un !

Ahhhhh ?...

Oui ma chère, je vais retrouver Gérard. Mais il y aura aussi Pierre, Michel, Roger, deux autres "Gérard", Raymond, Jean-Pierre et puis quelques autres encore dont les noms m'échappent sur le moment, mais ça va me revenir. Jean-Louis par contre fait faux-bond. Tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il rate !

Oh !

Quoi oh ? Qu'allez-vous donc imaginer encore ? et quand bien même, en quoi cela vous gêne t-il ?

Je n'imagine rien, rassurez-vous. (Ouh la menteuse, elle imagine plein de choses au contraire ! )

Ça me plait bien de la voir s'imaginer une Tinou entourée d'hommes, aussi, après quelques secondes de silence, je conclus par un long soupir de satisfaction :

Eh, oui... !  

Et de rajouter, pour remettre tout de même les pendules à l'heure :

Il y aura aussi les femmes de ces messieurs : Louise, Nicolette, Annick, mais aussi mes copines Suzanne, Janine, Dany, l'autre Annick ( que je salue au passage car je sais qu'elle vient me lire ), Jacqueline etc. Bref, nous allons nous retrouver une bonne vingtaine à midi pour déjeuner ensemble... Au bout du monde.

Ah, vous vouliez parler du restaurant situé à Berthenay ? Il parait en effet que c'est une très bonne adresse. »

Je vois bien à son visage que tout mystère a disparu, je suis redevenue une Tinou normale, sans grand intérêt au fond. Mais pendant quelques minutes, elle a eu des doutes sur ma personnalité. Imaginez un peu si je l'avais laissée dans le doute, une rumeur serait née à ce moment précis, qui aurait pris de l'ampleur au fil des jours. Quand je serais allée faire mes courses au volant de ma décapotable, les gens se seraient retournés ( bon, ils se retournent déjà, mais pas pour moi, pour la voiture !) en s'écriant :

Ah, regardez, c'est elle, Tinou la sulfureuse, celle qui va retrouver plein d'hommes au bout du monde ! Quelle femme...

Bof, on peut toujours rêver, non ? 

C'est d'autant plus rigolo qu'il n'y a jamais eu de conversation avec la voisine. Je voulais simplement dire : « Aujourd'hui je vais déjeuner au restaurant  LE BOUT DU MONDE avec mes amis ». Mais c'était un peu trop court pour une note !

Je vous retrouve à la soirée pour vous donner le menu en détail.

mercredi, 05 mars 2008

C'est ben vrai ça !

813447256.jpgVous vous souvenez certainement de la mère Denis, cette bretonne qui a fait de la publicité pour une marque de lave-linge dans les années soixante-dix ! 

Et pourquoi je vous parle d'elle ce matin ? Parce qu'en cherchant un lave-linge, mon choix s'est finalement porté sur ce modèle. Ce qui m'importe le plus, c'est qu'on me la livre, qu'on la mette en place et qu'on me débarrasse de l'ancienne !

Je ne sais pas si c'est un choix judicieux, mais je n'ai pas besoin d'un modèle  haut de gamme, vu le peu de linge que j'ai à y mettre. Dans cette fourchette de prix relativement peu élevés, il y a d'autres modèles. Votre avis sera donc le bienvenu ! 

dimanche, 02 mars 2008

Embarquement immédiat

1263263112.jpgpour la mer d'Iroise ! Allez, dépêchez-vous, pour commencer la journée en beauté, rejoignez- moi sur le site de Dan qui nous emmène faire un fabuleux voyage musical et visuel.

Je ne vous cacherai pas qu'en écoutant cette musique j'ai eu les yeux légèrement embués. Non, non, pas à cause des embruns, mais parce que ces photos ont fait ressurgir bien des souvenirs. Souvenirs de jeunesse, de folie, quand j'étais amoureuse d'un marin breton. Avec lui, je serais partie au bout du monde. Nous ne sommes pas allés plus loin que l'île de Sein... et quand il est venu à Tours, je me suis aperçue que, s'il avait le pied marin, il n'était par contre pas fait pour vivre sur la terre ferme. Il avait perdu tout son attrait. Où était-il donc ce fier marin qui avait déjà parcouru le monde entier ?  Il semblait soudain si ridicule dans son costume de ville. Le marin est alors retourné sur son bateau et moi j'ai continué mon chemin vers d'autres horizons plus réalistes.  On ne vit pas éternellement d'amour et d'eau fraîche , cela se saurait depuis que le monde existe ! Mais je repense toujours à cette époque avec beaucoup de nostalgie... En septembre dernier, je suis retournée en pélerinage au Croisic. Je me suis baladée quelques heures sur le port, à regarder les gens et les bateaux. Je me suis même dit que, peut-être, je le croiserais. Mais quarante ans ont passé, nous sommes devenus si moches, mieux vaut garder dans le cœur de beaux souvenirs.  Et puis je n'avais pas tellement envie de rouvrir d'anciennes blessures. Dans cette histoire, je n'avais pas eu un rôle particulièrement glorieux, mon père ne s'est jamais privé de me le rappeler à maintes reprises. Adieu donc, mon beau marin, ta peau avait un goût de sel, tes récits me faisaient rêver...

Je ne reviendrai sûrement plus jamais au Croisic.

 Allez, une petite chanson pour vous mettre dans l'ambiance.

Je rappelle que pour voir et écouter le contenu de cette note, il faut cliquer sur les liens en rouge !

Au passage, j'en profite pour vous signaler un très bon film dont l'action se déroule sur l'île d'Ouessant. Il s'agit de " l'équipier".