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jeudi, 18 août 2011

177. Haïkus

Les haïkus sont des poèmes japonais très courts et à forte composante symbolique. Ils ne sont connus en Occident que depuis le début du XXe siècle. 

Il y a quelques jours, je consultais différents sites où l'on propose des haïkus, quand soudain, mon regard fut attiré par la photo servant de fond au texte.

— Mais ... On dirait bien que ... Mais c'est bien sûr !

La photo proposée était une de MES photos, prise au Vietnam dans la région de Kontum ! Je suis allée revérifier dans mes albums, pas de doute !

J'ai alors envoyé un mail au propriétaire du blog afin de savoir s'il m'avait demandé l'autorisation de se servir de mon cliché. Évidemment il ne s'en souvenait pas car la note datait d'août 2007 ! Et puis, je dois dire que cela m'importe peu finalement. Dans la mesure où l'on met ses photos en ligne, il faut bien s'attendre à ce qu'elles soient piratées. Tant que ce n'est pas détourné du contexte ...

Dans le coup, l'auteur du blog a supprimé ma photo et l'a remplacée par une autre. C'est dommage ; donc j'ai repris le texte ( un haïku de Kyoshi Takahama) et voici le résultat :

kontum2.jpg

Plutôt sympa, non ?

— Tiens, si j'osais ...

— Osez, osez Joséphine !

— Eh bien, je me lance : -

haiku,japon,kyoshi takahama

 

 

 

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mercredi, 17 août 2011

176. Bilan d'une décennie -28-


podcast
Samedi 28 août 2004 : l’avion décolle de Roissy avec plus de deux heures trente de retard. Il fait escale à Hurghada, station balnéaire sur la mer Rouge, très prisée des amateurs de plongée sous-marine. Puis vers 20h30 (21h30 heure  locale) il atterrit à Louxor.

egypte, louxor, edfou, kom ombo

La première impression ressentie à la descente de l’avion, c’est la chaleur suffocante qui nous prend aussitôt à la gorge. Nous voilà maintenant installées dans le minibus qui nous conduit jusqu’à notre bateau, le Nile Emerald.

egypte, louxor, edfou, kom omboComme vous l’avez sans doute compris, nous allons faire une croisière sur le Nil, de Louxor à Assouan. Mes connaissances en civilisation égyptienne sont quasi nulles (quelques bribes de souvenirs datant du lycée) et j’envisage plutôt ce voyage comme un moment de détente. J’ai quand même pris avec moi le guide du routard pour avoir un minimum de renseignements sur les lieux que nous allons visiter durant ce voyage. J’ai heureusement bien fait car nous avons hérité d’un guide plutôt spécial : Mohamed, dit Momo, vingt-six ans, qui était en plein chagrin d’amour. Autant vous dire  que ses explications lors des visites ultérieures furent  des plus floues, il avait d’autres chats à fouetter !

Mais, pour l’heure, il est environ 23h, et j’emmène Julie faire un tour dans les rues de Louxor pour une première imprégnation du pays. Il y a beaucoup de monde dans les rues, tous les magasins sont ouverts, les enfants jouent dehors … Bref, on se croirait comme en plein jour ! Les jours suivants, je comprendrai vite pourquoi. Nous achetons des bouteilles d’eau, évinçons en douceur les premiers dragueurs et retournons au bateau.

 

Dimanche 29 août 2004 : le bateau quitte Louxor dans la matinée pour une remontée du Nil en direction d’Assouan.  Je suis aussitôt émerveillée par le paysage si verdoyant des rives avec, en arrière plan, le désert.

egypte, louxor, edfou, kom ombo

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Au petit déjeuner, nous faisons connaissance des autres membres du groupe ; nous sommes quinze, venant de différents endroits de France, un groupe assez jeune dans l’ensemble et très sympathique !

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Nous passons bientôt le barrage d’Esna et le soir nous arrivons à Edfou.  Après le dîner, nous quittons le bateau pour une balade dans les rues d’Edfou. Premier arrêt dans une boutique : Julie, qui a eu le malheur de s’attarder devant des bibelots,  est aussitôt harcelée par le marchand :

— Madame Danielle, pourquoi elle veut pas acheter ?

— Sans doute parce que tu vends trop cher ! Bon, Julie, tu viens, sinon on y sera encore demain !

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On s’attable ensuite à une terrasse pour déguster la boisson locale, le carcadet, qui est une sorte de tisane faite avec des fleurs d’hibiscus et qui se boit chaude ou froide. C’est délicieux !

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 Lundi 30 août 2004 : le bateau est toujours à quai à Edfou. Dans la matinée nous partons en calèche visiter le temple d’Horus. Alors, ne comptez pas sur moi pour vous donner des renseignements, allez plutôt voir le lien, ICI.

Après cette visite, durant laquelle Julie fut malade (tourista), nous retournons au bateau qui reprend le cours du Nil. En fin d’après-midi nous sommes à Kom Ombo et nous visitons un autre temple, ICI.

egypte, louxor, edfou, kom ombo

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Le soir, dîner oriental à bord du bateau et nous repartons en direction d’Assouan que le bateau atteint vers 23h. Je reste sur le pont  à regarder les lumières sur les berges, à écouter les sons qui arrivent, un peu étouffés, jusqu’au bateau. Une fois sur place, nous profitons de la relative fraîcheur du soir pour aller nous balader dans les rues très animées d’Assouan. Car il faut dire que dans l’après-midi la chaleur est extrêmement élevée.  Avoir choisi cette date pour faire la croisière n’est pas forcément une bonne idée. Si j’avais à refaire ce voyage, j’opterais plutôt pour le début du printemps ou la fin de l’automne… Avis aux amateurs ! 

 À suivre

mardi, 16 août 2011

175. Bilan d'une décennie -27-


podcast
Vendredi 13 août 2004 : Julie passe à la maison pour me montrer ses photos de vacances. Elle est de nouveau en congé à la fin du mois et nous décidons alors de partir une semaine ensemble. Nous cherchons notre bonheur sur internet et nous optons pour … Mais vous verrez en heure et en temps !

 

Samedi 14 août 2004 : Peggy est arrivée à Sommières, près de Nîmes, pour un stage de chant jazz. Au téléphone, je lui propose d’aller la chercher en voiture le samedi suivant, cela lui évitera des changements de trains.

 Jeudi 19 août 2004 : je pars donc dans le sud quelques jours plus tôt, histoire de visiter une région que je ne connais pas du tout.  Dans la matinée je m’arrête en Corrèze, à Collonges-la-rouge, village pittoresque où toutes les maisons sont de couleur rouge (d’où son surnom).

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L’après-midi je visite Sarlat, puis le château de Beynac, perché sur un promontoire dominant la Dordogne. Je couche le soir à Souillac.

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 Vendredi 20 août 2004 : je m’arrête à Rocamadour, dans le Lot, pour visiter ce village construit dans le rocher au- dessus du canyon de l’Alzou et qui s’étage sur trois niveaux correspondant aux trois ordres du Moyen Age : tout en haut, les chevaliers, au milieu les clercs religieux, et, en bas, les travailleurs laïcs, près de la rivière.

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On peut grimper les 216 marches pour accéder au sommet, j’en ai monté une vingtaine et j’ai cru que j’allais avoir un malaise tellement elles sont hautes ces foutues marches.

Après cette passionnante visite, je reprends la route, je déjeune à Figeac, puis je  m’arrête à Villefranche de Rouergue et, le soir, je couche à Rodez.

 

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Samedi 21 août 2004 : je quitte Rodez vers 7h du matin. La route que j’emprunte est étroite et grimpe dangereusement. Malgré le fait que je sois dans la voiture, je suis bientôt prise d’un vertige, attirée par le vide sur le côté droit de la route. Cela ne fait qu’empirer et je dois bientôt rouler carrément à gauche, en klaxonnant de temps à autre pour prévenir d’éventuels automobilistes venant en face. … Heureusement qu’il n’y avait pas de circulation !   C’est avec un énorme OUF de soulagement que je retrouve la vallée et j’arrive à Sommières vers 11h. Peggy est prête, elle me fait visiter les locaux, puis nous chargeons la voiture et nous reprenons aussitôt la route. Nous rentrons par Anduze, Saint Jean du Gard. Nous sommes à Tours vers 22h.

 

Samedi 28 août 2004 : je retrouve Julie devant la gare de Tours à 6h30. Sa maman nous conduit ensuite à Saint-Pierre-des-Corps pour prendre le TGV. Arrivées à Paris, nous prenons un car Air France qui nous emmène à l’aéroport de Roissy. Notre avion est annoncé avec deux heures trente de retard. Pour aller où, me direz-vous peut-être … Eh bien, vous le saurez dans le prochain épisode !

À suivre

174. Bilan d'une décennie -26-


podcast
Le mois d’août vient à peine de débuter que me voici de nouveau sur les routes. Cette fois, cap au sud, je pars au Portugal retrouver mon amie Maria qui m’a invitée dans la maison familiale au nord du Portugal, dans un petit village du nom de Bemlhevai, près de Vila Flor.

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 Mardi 3 août 2004 : Il est 16h, je suis place de la gare à Tours et j’attends le car Eurolines venant de Paris. Parmi les gens qui attendent, je retrouve Armando, le frère de Maria. 

Michel, qui est à Tours ce jour-là, m’a accompagnée et me donne les dernières recommandations :

— Mets bien ton petit chapeau de soleil, ne suis pas n’importe qui, n’accepte pas de bonbons des vieux messieurs.

Mais voici le car qui arrive bientôt. Il est déjà bien rempli et je trouve une place au milieu tandis qu’Armando s’installe tout au fond.

Allez, c’est parti pour une bonne vingtaine d’heures avec quelques rares pauses. La plupart des passagers sont des Portugais qui retournent dans leur pays pour les vacances. J’entame bientôt la conversation avec une jeune Lettone qui va faire les vendanges dans le Bordelais.

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Sur le coup des 20h, le car s’arrête soudain à un carrefour perdu dans la campagne  : c’est l’arrêt pour le dîner dans un routier. Puis le voyage se poursuit, je finis par m’assoupir, bercée par le bruit du moteur. Un arrêt en Espagne vers 2h du matin puis, au petit matin, nous passons la frontière entre l’Espagne et le  Portugal et un arrêt est prévu pour le petit déjeuner.

J’arrive à Mirandela vers 8h du matin. Maria et sa maman sont là et nous partons aussitôt pour Bemlhevai.

Après  mon installation, je vais avec Maria faire le tour du village. C’est très vite fait car c’est tout petit. Il n’y a qu’une petite épicerie et un café. Ici, tout le monde se connait et ils sont tous cousins (ou presque)!

L’après-midi, Maria m’emmène visiter Vila Flor.

 Jeudi 5 août 2004 : nous allons faire le marché à Mirandela. La maman de Maria retrouve ses voisins de Joué-les-Tours qui sont aussi de cette région, le Haut Tras-os-Montes. C’est une région pauvre qui a vu les gens partir peu à peu vers d’autres horizons plus roses. Ce fut le cas pour les parents de Maria. Le père de Maria a quitté le Portugal dans les années soixante, avec son petit baluchon et son courage, laissant au pays femme et enfants. Ces derniers l’ont rejoint un peu plus tard. Cela fait donc quarante ans que la mère de Maria vit en France et elle ne parle toujours pas français ! Elle le comprend, mais elle n’ose pas le parler. Nos conversations furent donc très limitées.

 Vendredi 6 août 2004 : aujourd’hui, nous partons à Porto. Nous longeons le Douro pour admirer les vignes en espaliers.

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Nous arrivons en fin de matinée et nous cherchons aussitôt un hôtel pour la nuit. L’hôtelier nous regarde d’un air suspicieux quand nous débarquons tous les quatre dans son hôtel. La mama, tout de noir vêtu, avec sa bouteille thermo à la main et crachant ses poumons, essoufflée d’avoir eu à monter l’escalier menant à la réception, le frère qui, en raison de son traitement médical contre la skizophrénie, semble toujours être sur une autre planète. Bref, il nous accepte tout de même, mais c’est tout juste !

L’après-midi est consacré à la visite de Porto : la gare, superbe avec ses azujelos, le marché couvert, la librairie, les caves de porto, le funiculaire et le pont de Gustave Eiffel. La traversée du pont fut un exploit de ma part, car, prise d’un soudain vertige, j’ai dû me servir de journaux en guise d’œillères !

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Le soir, nous descendons dîner sur les quais.

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Samedi 7 août 2004 : il est environ 7h du matin et je suis en train de ranger mes affaires quand on frappe à la porte ; c’est Armando, il a l’air très affolé :

— Maria est partie !

— Comment ça, elle est partie ?

— Oui, cette nuit je me suis levé pour fumer et ça ne lui a pas plu.

Je vais aussitôt dans leur chambre : la mama est assise sur le lit, très anxieuse.

Je me rends alors jusqu’au garage où la veille Maria a mis la voiture. Bon, la voiture est bien là, donc elle ne doit pas être très loin. Effectivement elle arrive une petite demi-heure après.

— Bah alors, où étais-tu passée ? Ta mère s’inquiétait.

— Ah, Armando a fait le souk cette nuit. Pour décompresser, j’ai pris la voiture et je suis allée me promener sur la plage ! Mais rassure-toi, tout va bien !

Nous quittons Porto en début d’après-midi et nous allons dans le parc national du Geres. La route est très sinueuse, la région assez sauvage. Nous atteignons Bemlhevai tard le soir.

Dimanche 8 août 2004 : Maria m’emmène visiter un site archélologique. Le temps tourne à l’orage et nous rentrons trempées comme des soupes.

Lundi 9 août 2004 : nous allons à Vila Flor pour quelques achats, puis nous déjeunons dans un restaurant tenu par la tante de Maria.

Mardi 10 août 2004 : c’est le jour du départ. Il est 7h45 lorsque nous quittons Bemlhevai, après avoir chargé la voiture de Maria. Sa maman reste seule, elle rentrera en France à la fin du mois avec un de ses fils.

La traversée de l’Espagne est toujours à hauts risques car les Espagnols roulent un peu trop vite et les accrochages sur l’autoroute sont fréquents. Finalement nous atteignons Tours vers 2h du matin.

 En écrivant cette note, j’ai une pensée émue pour la maman de Maria qui m’avait si gentiment accueillie. Elle est décédée en juin dernier.

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 Je vous propose maintenant une petite balade dans les rues de Porto :


Découverte de Porto par cheztinou

06:24 Publié dans Croque mots | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : portugal, porto

lundi, 15 août 2011

173. Bilan d'une décennie -25-


podcast
J’sais pas quoi faire !

Gratte-toi les jambes pour avoir des bas rouges !

C’est ce que maman me répondait quand j’étais petite et que je ne m’occupais à rien.

Bon, me voici donc à la retraite avec beaucoup de temps libre. Mais pour l’heure, nous sommes en juillet et c’est plutôt les vacances qui priment. Pour le reste, on verra  plus tard !

 

Début juillet 2004 : Peggy part en Angleterre avec le lycée agricole pour un court séjour. Sitôt rentrée, elle repart faire un long circuit en Europe en compagnie de Thierry et sa camionnette aménagée. Ils emportent également les vélos. Ce périple les conduira successivement à Berlin, Gdansk, la Mazurie, la frontière russe et le parc naturel de … (oups, j’ai oublié le nom) où vivent encore les derniers bisons européens. Puis Cracovie, les Carpates,Vienne, Salzbourg, le Tyrol autrichien,  Genève et enfin la France. À leur retour en France, durant la nuit, ils se font voler leurs deux vélos.

Thierry laisse Peggy dans le sud, à Sommières près de Nîmes, où elle s’est inscrite à un stage de scat (chant jazz à la manière d’Ella Fitzgerald). Mais j’y reviendrai ultérieurement, nous n’en sommes pas encore là.

Samedi 10 juillet 2004 : visite des châteaux de Montreuil-Bellay et de Brézé, dans le Maine et Loire, en compagnie de Michel. Il s’est acheté un GPS et c’est le moment de l’étrenner.

La voix suave :  au rond-point, prenez la troisième route à droite !

Moi :  tu ne vas pas tourner là, ce n’est pas la bonne direction !

La voix suave : faites demi-tour IMMEDIATEMENT !

Moi : bon, laisse tomber ton GPS, et suis mes indications.

Samedi 24 juillet : Michel arrive le matin en train. Je vais le chercher à la gare puis nous partons une semaine en vacances dans le marais poitevin. J’ai réservé une location pour une semaine à Maillezais (Vendée), où nous arrivons sur le coup des 15h. C’est une jolie petite maison avec un jardinet.

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Dimanche 25 juillet : visite de la maison de la meunerie à Nieul-sur-l’Autise, déjeuner à Coulon et balade en barque à St Sigismont.

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Le soir, en rentrant, nous dînons à la crêperie de Maillezais.

Lundi 26 juillet 2004 : visite de Fontenay-le-Comte, puis déjeuner à Faymoreau qui est un ancien site minier. Nous visitons le musée de la mine dans l’après-midi puis nous allons voir le barrage de Mervent. Juste à côté nous visitons un petit parc animalier.

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Mardi 27 juillet 2004 :  nous passons toute la journée au Puy du Fou.

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Mercredi 28 juillet 2004 : visite de Luçon, puis déjeuner au bord de la mer, à Port Bourgenay. L’après-midi nous visitons le magnifique parc floral de St Cyr en Talmondais. Les lotus sont alors en fleurs sur l’étang et c’est splendide !

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Jeudi 29 juillet 2004 : visite de la Maison du petit Poitou à Chaillé-les-Marais.

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Nous déjeunons à Marans (Charente Maritime), puis le soir, j’ai réservé une table au « Trou vendéen », à Bouillé-Courdault. Au menu : cuisses de grenouille et anguille !

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Vendredi 30 juillet : balade en voiture dans le marais. Nous suivons l’itinéraire de la Venise verte. Pique-nique au bord de l’eau et flânerie dans le joli petit village de La Garette (Deux-Sèvres).

Samedi 31 juillet 2004 : nous rentrons à Tours dans la matinée. Il y a énormément de circulation sur l’autoroute, heureusement c’est dans l’autre sens !

 Nous n’allons pas quitter cette région sans que je vous donne un petit aperçu du marais. Si vous voulez bien vous donner la peine de grimper dans la barque …

À suivre 


Le marais poitevin par cheztinou