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vendredi, 21 novembre 2008

De l'utilité du portable

Hier après-midi, j’attendais mes deux cousines. Je les avais invitées à prendre le café à la maison. J’avais pris soin d’expliquer le chemin à Colette qui était déjà venue une fois. Quant à Ginette, elle connaissait la résidence puisque sa petite-fille y habite également.

Il était 14h30 et j’attendais le coup de sonnette, connaissant l’exactitude de Colette.

14h35, toujours personne. Etonnant, pensai-je…

Aussi, pour plus de sécurité, je suis sortie en dehors de la résidence et j’ai guetté la voiture.

Soudain elles arrivent. Ouf, tout est parfait !... Ah mais, que se passe t-il donc ? La voiture continue sa route. Je me mets alors à crier, à faire de grands gestes au milieu de la route, espérant qu’elles me verraient dans le rétroviseur. Peine perdue. La voiture a bientôt disparu dans le virage.

Mes cousines n’ont pas de portable. C’est bien dommage car un coup de fil m’aurait permis de les prévenir.

Alors il ne me restait plus qu’à imaginer ce qu’elles allaient faire. En arrivant au bout de la rue, elles se rendraient bien compte qu’elles avaient raté l’entrée de la résidence, puisqu’elles étaient dans la bonne rue. Donc, en principe, 5minutes plus tard j’aurais dû les voir revenir dans l’autre sens. Mais rien… Au bout d’un quart d’heure, j’en ai eu marre d’attendre dans le froid et sous le crachin. J’ai aussi pensé qu’elles pouvaient essayer de m’appeler depuis une cabine (à condition d’en trouver une qui fonctionne). Je suis donc rentrée à la maison vérifier si je n’avais pas eu d’appel. Rien.

Je ressors, il est 14h55… Je pense avec regret que c’est fichu quand la voiture réapparait soudain dans le même sens que précédemment. Comme j’étais au bord du trottoir, j’étais persuadée qu’elles m’avaient vue. Je fais un grand signe de la main. Mais bizarrement la voiture ne semble pas ralentir. Il a fallu que j’emploie les grands moyens, c'est-à-dire que je me mette carrément au milieu de la chaussée pour qu’enfin Colette m’aperçoive et freine à mort !

On se reverra maintenant après les fêtes, pour la galette.TOURAINE-CINEMA[1].jpg

Aujourd’hui je n’ai rien fait, enfin, si, j’ai terminé le patchwork et j’ai commencé le quiltage.

J’ai reçu un livre sur la Touraine au cinéma. Je vais en commencer la lecture dès ce soir et j’aurai l’occasion de vous en reparler.

 

Si cela vous intéresse vous pouvez le trouver sur le site des Éditions Sutton.

Pas de nouvelles de ma fille. Je suppose qu’elle a beaucoup de travail en ce moment.

 

 

 

 

Thierry a entrepris une nouvelle sculpture, en voici une photo. C’est le dormeur.

A part ça, rien de neuf.

dormeur.jpg

vendredi, 14 novembre 2008

Ce soir je suis fatiguée

parce que je viens de passer plus de deux heures à sauvegarder mon blog sur le disque externe. C'est très fastidieux. Cela m'a permis cependant de retrouver des photos égarées que j'ai pu ainsi récupérer. Je viens juste de terminer l'année 2007. Demain je ferai l'année 2008.

En septembre 2007, je vous avais parlé de l'ouverture d'une épicerie dans mon quartier, voir ICI. Je me doutais bien que c'était trop beau pour durer. L'épicier a fermé à la fin du mois d'août, faute de clientèle suffisante pour faire chauffer la marmite.

plumereau.jpg

Hier, je suis allée en ville avec Juju. Il faisait relativement doux et nous avons pris un pot Place Plum', au soleil... On ne se serait pas cru à la mi-novembre.  

Pour en revenir à mon blog, j'entame la quatrième année. Quatre ans à papoter de tout et de rien, souvent de rien d'intéressant. C'est l'heure de faire le bilan. Cela ressemble plus à un monologue qu'autre chose. Au début, je pensais pouvoir créer un échange avec les lecteurs, mais je me rends compte que c'est peine perdue... Ne pensez surtout pas que je vous fais des reproches. Je suis comme vous, je vais lire les copains mais je laisse rarement des commentaires.

Sur mon blog de photos, j'ai carrément supprimé les commentaires. Je me dis que si les gens veulent entrer en contact avec moi, ils peuvent le faire par mail. Cela est plus confidentiel et je réponds toujours !  

Le mouchard me permet de constater que la fréquentation reste régulière, c'est le principal finalement. Cela veut dire que, si vous venez chez moi, c'est que cela vous apporte un certain plaisir. Et si c'est effectivement le cas, j'en suis ravie !

Allez, je vous souhaite une bonne soirée et je vous donne rendez-vous demain ! 

mercredi, 12 novembre 2008

De fil en aiguille


podcast
J'étais partie pour écrire une note sur la danse et les guinguettes. J'ai une copine qui travaille avec moi aux restos du cœur et qui est une passionnée de danse. Dès qu'elle en a l'occasion, elle file dans une guinguette et passe toute sa journée à virevolter sur la piste sans s'arrêter une seule seconde. J'avoue que ça m'épate un peu, moi qui ne danse pas ou si peu et si mal !

Quand j'étais jeune, j'avais pris des leçons pour avoir quelques rudiments, au cas où... Mais les occasions ne se sont guère présentées. Hormis quelques sorties en discothèque où je ne dansais que le slow et le rock, j'ai donc très vite oublié les autres danses. Ma dernière sortie remonte à l'année 1987, c'est tout dire ! J'avais été affreusement agressée par les décibels. J'avais eu l'impression que la musique m'entrait dans la peau et il était quasiment impossible de parler avec qui que ce soit.

Ma copine doit être une très bonne danseuse. Depuis qu'elle fréquente ces fameuses guinguettes, elle s'est fait plein d'amis. C'est sûr que cela peut être une occasion de rencontrer des gens, de sortir de son isolement. J'ai déjà vu plusieurs reportages sur ce sujet à la télé car le phénomène prend de l'ampleur. C'est une véritable aubaine pour les femmes seules ! Seulement, cela demande quelques préparatifs : habillements variés, maquillage, chaussures à talons de préférence etc. C'est tout un cérémonial comme si on se rendait à un mariage. Alors là, je dis STOP, NIET, c'est trop me demander !  

Elle m'a déjà proposé de l'accompagner. J'aurais trop peur de faire banquette pour accepter. On a sa fierté quand même ! Et en supposant même qu'un homme ait envie de danser avec moi, je sais déjà qu'il ne me plaira pas. Je n'aime pas les hommes qui fréquentent ce genre d'endroit un peu rétro. Quant à danser avec une autre femme, il n'en est pas question ! Je trouve ça d'un ridicule. C'est la preuve s'il en était besoin que je n'aime pas danser. Si encore il y avait des danseurs professionnels, jeunes, beaux, comme cela existe dans certaines boîtes parisiennes, je ne dis pas ... Je me laisserais certainement tenter, mais cela m'étonnerait qu'on puisse en trouver dans cette guiguette. Donc La Tuilerie ne me verra point !

J'étais en train de chercher un site parlant donc de cet endroit, La Tuilerie, situé entre Tours et Savonnières, sur la rive droite du Cher, quand j'ai découvert un site sur Tours que je ne connaissais pas. ICI.

bottes.jpg

Et en fouinant un peu, j'ai retrouvé les bottes et l'arrosoir du Rivau ! Ce sont des œuvres réalisées par Lilian Bourgeat qui expose en ce moment au CCC.

Donc, en résumé, à défaut d'étreintes fièvreuses sur un slow, je me rabats sur le scrabble !

arrosoir.jpg

07:16 Publié dans Croque mots | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : guinguettes, danse

vendredi, 07 novembre 2008

Ma cousine Ginette

Ça y est, j’ai enfin fait la connaissance de ma cousine Ginette dont je vous ai parlé précédemment. La rencontre avait été organisée par mon autre cousine, Colette, dans sa maison de Tours.

Elle a bon pied bon œil Ginette, et on ne lui donnerait pas quatre-vingts ans.

Nous nous étions déjà rencontrées une fois, cela remonte en 1949, plus précisément le 10 mars, le jour de ma naissance. Elle fut en effet l’une des premières à rendre visite à ma mère à la clinique des Dames Blanches lors de ma naissance. C’est dire si je n’avais aucune chance de la reconnaître.

mariage.jpg

Je n’ai rien appris de très nouveau que je ne savais déjà, à savoir que la famille de ma mère était mal considérée par mes grands-parents paternels. Ces derniers ont toujours montré un profond mépris pour des gens qu’ils considéraient d’une classe sociale inférieure. D’ailleurs, ce qui est frappant sur la photo de mariage, c’est de voir que la famille de maman était uniquement représentée par ses parents, son oncle Maurice – il possédait une usine !- et sa fille. Les autres membres de la famille, à savoir les oncles et tantes, cousins, cousines, n’avaient pas été invités.

 Il fallait qu’il soit rudement amoureux, mon père, pour passer outre ! C’est bien la seule fois où il a su véritablement  tenir tête à ses parents.

J’ai quand même appris quelque chose de nouveau qui m’a fait de la peine, mais je m’attendais à souffrir : quand mes parents se sont mariés, mes grands-parents maternels avaient offert une salle à manger qui devait servir au jeune couple. Mes parents devaient habiter la partie supérieure de la maison familiale, une sorte de grand appartement situé au deuxième étage et qui était composé de quatre grandes pièces.

La vérité est que cette salle à manger fut récupérée par mes grands-parents paternels à leur propre usage et l’appartement resta toujours inhabité ! Ma mère se retrouva à partager la vie de ses beaux-parents sans aucune indépendance. Pire, elle devint une sorte de « bonne ».

La seule indépendance qu’elle aurait pu préserver était son travail puisque, au moment de son mariage, elle travaillait comme secrétaire dans une maison de confection de la rue Nationale. Mais par un fait du hasard, elle perdit sa place de façon obscure (enfin, je n’ai jamais réussi à savoir la vérité). On me dirait maintenant que mes grands-parents paternels y seraient pour quelque chose que cela ne m’étonnerait nullement ! 

Tous sont morts maintenant, alors à quoi bon soulever toutes ces zones d’ombres ? Il est trop tard pour agir.

Toute cette rancœur enfouie, dont ma mère ne parlait jamais, je m’en suis fait le porte-parole plus tard, après sa mort. Et, un jour j’ai explosé. Je n’ai jamais douté une seconde de l’amour profond qui unissait mon père à ma mère. Hélas, par manque de courage, mon père n’a pas été capable de la rendre heureuse. Je le lui ai dit, il est évident qu’il n’était pas en mesure de l’entendre, lui, le Patriarche de la famille. Notre rupture fut définitive.

Quand on me dit maintenant que ma grand-mère paternelle était « une peau de vache », je confirme bien volontiers, mais cela ne m’empêche pas de l’aimer, car ce fut pour moi une bonne grand-mère.

jeudi, 30 octobre 2008

Acupuncture ésotérique

Triste pays tout de même où l'on voit maintenant l'image du représentant de l'état transformée en poupée vaudou que l'on pique pour transférer sa haine contre la personne. Et un coup d'aiguille dans le cœur, et un autre dans les c....... !poupeevaudou (2).jpg

Parait-il que c'est de l'humour. A quand le papier WC à l'effigie du président ? Si encore l'argent obtenu par la vente de ces poupées allaient à une association caritative, on pourrait se montrer indulgent. Mais ce ne sera sûrement pas le cas...

Sarkozy paie aujourd'hui son besoin effréné de médiatisation par l'image. Une médaille a toujours un revers.

Enfin, rabaisser la culture vaudou à des séances d'acupuncture, c'est bien mal connaître l'histoire de cette religion qui vient principalement du Bénin et qui s'est développée par la suite à Haïti, Cuba, au Brésil, avec l'arrivée des esclaves.

Un lien intéressant.

19:22 Publié dans Croque mots | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poupée, sarkozy