Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 01 octobre 2009

341. Carnet de voyage à Istanbul -3-

Mardi 22 septembre, suite et fin.


podcast

 

Avant d’aller plus loin dans le récit, je dois vous montrer le plan de la ville afin que vous compreniez mieux par la suite.

planistanbul.jpg

Istanbul est une mégalopole construite sur les deux rives du Bosphore. La partie occidentale se divise elle-même en deux zones bien distinctes, séparées par un bras de la mer de Marmara que l’on appelle « La Corne d’Or ».

La partie la plus célèbre, celle où l’on trouve, entre autres, l’église Sainte-Sophie, la mosquée Bleue ou encore le palais de Topkapi se situe au sud du bras de mer. Mon hôtel était à peu près à l’endroit indiqué par le numéro 71 sur le plan.

Deux immenses ponts relient la rive occidentale à la rive « asiatique ». Mais, de fait, cette partie d’Istanbul est beaucoup moins connue des touristes. Sur la carte ci-dessus VOUS NE VOYEZ QUE LA PARTIE OCCIDENTALE DE LA VILLE. 

Revenons maintenant à la journée de mardi. Je viens de quitter l’hôtel et je m’engage sur l’avenue en direction du nord pour rejoindre une grande artère où passe la ligne de tramway. Je reste toutefois prudente et ne me risque pas à prendre ce moyen de locomotion, bien pratique au demeurant. On verra ça une autre fois.

 

Ma première impression n’est pas bonne. Certes, il fait beau, mais je trouve que la ville est sale, les gens pressés, peu souriants. La multitude des magasins de vêtements me laissent perplexe. Il y a de tout, du pire comme du meilleur. En fait, rien de particulier. Une grande ville comme on  en trouve dans tous les pays, avec son lot de publicité et d’affiches. Néanmoins je continue tranquillement ma balade et j’arrive bientôt en vue d’une mosquée près de laquelle se tient un marché. Juste à côté se dresse, magistrale, la porte de l’université d’Istanbul. Je traverse l’avenue (non sans difficulté ! et monte les quelques marches qui mènent à une large esplanade remplie de monde. Hum, ça sent bon les grillades ! Ça sent aussi fortement les crottes d’oiseaux. Je comprends rapidement pourquoi …

Turquie 1 011a.JPG

Ma mauvaise humeur a fait place à la curiosité. Je pénètre à l’intérieur de la cour de la mosquée. Sultan_II._Bayezid_Han[1].jpgElle fut érigée sous le règne du sultan Bayezid II au début du XVIe siècle. Et je ne résiste pas au plaisir de vous mettre son portrait car je trouve que ces peintures de sultans sont magnifiques.

Turquie 1 024a.JPG

La place est remplie de petits marchands ambulants qui vendent des épis de maïs grillés, ou bien encore des fruits.

Turquie 1 004a.JPG

Il y a aussi les vendeuses de graines pour les pigeons et puis des vendeurs de pacotilles, et de vêtements encore ! La pendule de l’Université m’indique qu’il est bientôt 16h. Je mets ma montre à l’heure turque et je prends quelques photos.

Turquie 1 002a.JPG

Ce sont les toutes premières ; je reprends ma balade et j’arrive, au bout d’une heure environ, à Sultanahmet, le centre historique. Mon côté pratique refait bientôt surface et je m’enquiers d’un office de tourisme. Hélas, mille fois hélas, non seulement personne ne parle français, mais en plus, toute la documentation est en anglais. Me voilà bien mal barrée. À ce stade de la journée le pessimisme reprend le dessus.

Mais que suis-je venue faire dans cette galère ? J’étais si bien chez moi à faire du patchwork, entourée de mes deux chats !

Néanmoins je persévère dans mes recherches et je finis par trouver une agence de tourisme aux affiches prometteuses.  Je pousse la porte, après tout, qui ne risque rien n’a rien.

Un miracle ! Un des employés de l’agence parle allemand. Je suis sauvée.

Parmi les excursions qu’il me propose je retiens en premier celle d’une balade en bateau sur le Bosphore, accompagnée d’une visite guidée de plusieurs endroits dans la ville. J’y reviendrai ultérieurement.

Je me laisse également tenter par un tour de ville en bus découvert. C’est une occasion de voir différents quartiers et de repérer ainsi les endroits où je pourrai revenir faire des photos.

Enfin, une excursion d’une journée sur les îles des Princes me parait une bonne idée pour décompresser un peu. Bon, cette semaine qui s’annonçait assez vide prend peu à peu tournure. J’achète des jetons de tramway et je rentre à l’hôtel pour organiser mon planning.

Il est 19h et je dîne sur place au restaurant de l’hôtel.

Il y a deux pelés et un tondu… Il faut dire qu’il n’y a qu’un seul menu, hors de prix. Les gens préfèrent sortir dîner en ville. On ne m’aura pas une deuxième fois !

Assez fatiguée quand même, je rejoins ma chambre et je reçois un SMS de ma fille. J’en profite pour l’appeler aussitôt afin de lui donner mes premières impressions. Lui dire que ces impressions sont assez mitigées et surtout que je suis très embarrassée pour pouvoir parler.

J’y avais pensé, me dit-elle alors.

Pourquoi ne m’en as-tu rien dit ? J’aurais choisi une autre destination !

Mais, ne t’inquiètes donc pas. Tu es suffisamment débrouillarde pour arriver à te faire comprendre et puis lors des excursions tu vas sûrement rencontrer des gens qui parlent français.

Oui, sans doute as-tu raison. On verra bien.

 

À suivre …

18:15 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, turquie

340. Carnet de voyage à Istanbul -2-

Mardi 22 septembre, première partie.


podcast

 

J’ai dû passer la nuit dans un hôtel près de Roissy car le départ a lieu ce matin. Le TGV avait une bonne heure de retard en gare de Saint-Pierre-des-Corps et il était donc 20h30 quand je suis arrivée à Roissy. J’avais réservé une chambre à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Je commence à le connaître par cœur cet hôtel puisque c’est la troisième fois que j’y descends.

Lever à 4h du matin. Après un copieux petit déjeuner (ce qui est pris n’est plus à prendre !), j’attends donc la navette qui doit conduire les touristes jusqu’aux terminaux. Nous sommes quatre à attendre cette foutue navette qui tarde à venir. La cour de l’hôtel est encombrée par deux cars venant chercher une petite centaine de touristes. Si cette attente ne m’inquiète pas outre mesure – j’ai de la marge- il n’en est pas de même pour les trois autres personnes, des Américains, dont le visage se décompose peu à peu au fur et à mesure que s’égrènent les minutes. Pour ma part, je reviens à la réception et demande un taxi.

Les Américains- qui ne parlent absolument pas français- semblent au bord du désespoir. A les observer, j’en déduis qu’il s’agit d’une grand-mère accompagnée de sa fille et de son petit-fils âgé d’une bonne vingtaine d’années. Tandis que le jeune homme parlemente avec le réceptionniste, une des femmes vient vers moi et essaie d’entamer le dialogue. Elle est mal tombée avec moi. Cependant, dans la mesure de mes pauvres moyens en anglais, je lui demande :

Ouat Terminal ? oine, tou ou tri ?

Je vois alors que j’ai mis le doigt sur un point sensible car elle ne semble pas savoir. Vite, elle fouille dans son sac à la recherche des papiers.

Je lui fais alors comprendre qu’il reste la solution du taxi. A ce moment, mon taxi arrive. C’est un Espace pouvant sans difficulté prendre six personnes. Je lui explique que ces Américains doivent également aller à Roissy, au terminal 3. Sans complexe aucun, le chauffeur me dit alors :

C’est le tarif de nuit. Pour vous, ce sera vingt euros et trente pour les Américains.

Arnaqueur ! La dernière fois à la même heure j’avais payé quinze euros. Mais bon, j’ai beau lui dire qu’il exagère, il s’en fout royalement. C’est à prendre ou à laisser !

Dix minutes plus tard, le taxi me laisse devant les portes d’entrée du Terminal 1. Première chose à faire : repérer le hall d’enregistrement. C’est le n°3.

Le guichet ouvre à 6h30. J’ai donc de la marge pour me balader dans l’aéroport.

7h50 : début de l’embarquement sur un avion de la compagnie Turkish Airlines.

Turquie 3 002a.JPG

8h30 : l’avion décolle…

Trois heures et trente minutes plus tard, nous survolons Istanbul. Je ne vois rien car j’ai pris une place côté couloir. Il est 12h30, heure locale (une heure de plus qu’à Paris). Après avoir récupéré ma valise, je quitte l’aéroport. Au dehors c’est une grande agitation. Dans le guide du routard, j’avais lu qu’on pouvait utiliser une navette pour rejoindre le centre d’Istanbul. J’ai en main les papiers de l’hôtel avec le nom, l’adresse et le numéro de téléphone.

Iou go in Yenikapi ?

Après acquiescement du chauffeur je grimpe dans le bus. L’aéroport est situé non loin de la mer de Marmara et nous sommes environ à quinze kilomètres d’Istanbul. La route longe la côte. Sur la mer, des centaines de cargos semblent attendre. Effectivement ils attendent l’autorisation de pouvoir s’engouffrer dans le détroit du Bosphore pour rejoindre la mer Noire. Premier arrêt : Yenikapi. C’est là que je descends.

Sur le plan que j’ai étudié en large et en travers avant mon départ, je sais que l’hôtel se situe pas très loin d’une gare. Donc, quand j’aurai repéré la gare (normalement située sur ma gauche) je ne serai pas loin. Je commence à remonter tranquillement sur une large avenue envahie par les voitures. Je suis très sereine. Au bout d’un quart d’heure, ne voyant toujours pas de gare en vue, je décide de prendre un taxi.

Hep, taxi !

Avant de grimper, je lui donne l’adresse.

Ail go in ze hôtel Orient, Mermercirel Caddesi nomber failve (caddesi signifiant rue).  

Le chauffeur me regarde d’un air suspicieux, regarde le plan et la photo de l’hôtel en miniature. Il hausse les épaules me faisant comprendre qu’il ne voit pas du tout où ça se situe.

Bon, il ne veut pas faire d’effort. Je reprends mon chemin et une minute plus tard je hèle un autre taxi. Même réaction du chauffeur !

Un léger vent d’anxiété souffle alors au dessus de ma tête. Bon, pas de panique Tinou, il te reste le téléphone.

Avec mon portable je compose donc le numéro de l’hôtel.

Il n’y a pas de réponse pour le numéro demandé , me susurre alors une voix féminine en français.

Je réitère l’appel en supprimant les trois premiers chiffres du numéro, qui sont ceux de la Turquie. Même réponse. Mais je suis têtue et je recommence en supprimant cette fois-ci les deux numéros suivants. Il ne reste plus que 7 chiffres. Le résultat est toujours nul. Le léger vent qui soufflait précédemment au-dessus de ma tête se transforme soudain en tempête. Et si l’hôtel n’existait pas ?

Le chauffeur s’est arrêté et attend un client. Il me regarde faire, ça m’agace prodigieusement.

Je sors alors de mon sac à dos la pochette où se trouvent tous mes papiers, à la recherche du numéro de téléphone de Nouvelles Frontières.

Allo, c’est Madame L. Je suis bien arrivée à Istanbul mais j’ai un petit souci. Je ne trouve pas l’hôtel que vous m’avez indiqué et personne ne semble connaître. Qu’est-ce que je fais maintenant ?

Donnez-moi votre numéro de portable et je vous rappelle.

Entre-temps le chauffeur de taxi est descendu de voiture et s’approche bientôt. Il tente alors de m’expliquer quelque chose que je comprends très vite finalement et qui me parait judicieux : entrer dans un hôtel proche et demander l’emplacement de mon hôtel. Je le gratifie d’un énorme sourire et reprenant mes affaires, je pénètre à l’intérieur d’un hôtel qui se situe juste derrière moi.

Naturellement la réceptionniste ne parle pas français. Il va donc falloir que je me fasse comprendre :

Hello ! Esquiouze mi, beut aille sirche ze hotel Orient.

Autant vous dire que je n’ai rien compris à ce qu’elle a répondu, mais ses gestes ont été amplement suffisants : son bras s’est alors tendu vers l’avant et sa main s’est pliée sur la gauche. Ouf,  cet hôtel n’est donc pas un leurre…

Je ressors pleinement rassurée et j’oblique donc sur la gauche, c'est-à-dire que je reviens sur mes pas. Dix mètres plus loin devant moi se dresse alors un bâtiment de couleur ocre-rouge que je reconnais aussitôt : Orient Hotel.

Turquie 1 040a.JPG

J’étais passée devant sans le voir. Autant vous dire que c’est avec un sourire radieux que j’ai franchi le seuil de l’hôtel. À ce moment là, le portable se met à sonner :

Alors Madame L, vous en êtes où dans vos recherches ?

Ça y est, j’ai fini par trouver.

Bon tant mieux, je vous souhaite un bon séjour et allez vous reposer !

Aller me reposer ? Il en a de bonnes celui-là. Je ne suis pas venue pour me reposer mais pour profiter au maximum. Ma chambre se situe au premier étage et donne sur la rue. Elle est spacieuse, propre, le lit est bon, la salle de bain possède une baignoire et il y a même un sèche-cheveux. Bref, un hôtel qui correspond tout à fait à mes attentes. Il est situé dans la Corne d’Or, à deux cents mètres de la ligne du tramway qui dessert toute le centre de la ville. De ma chambre la vue n’a rien de folichon. Mais cela ne me gêne pas énormément, je ne suis pas venue pour rester enfermée dans une chambre. Un coup d’œil par la fenêtre :

Turquie 3 003a.JPG

Après une rapide toilette et un changement de tenue, appareil photo en bandoulière, me voici dans la rue :

A nous deux Istanbul !

 

À suivre…

06:38 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : voyage, istanbul, turquie

mercredi, 30 septembre 2009

339. Carnet de voyage à Istanbul -1-


podcast

Prologue

carte_istanbul[1].jpg

 

Avant de commencer le récit de cette semaine, il y a quelques points essentiels à souligner.

Istanbul est la plus grande ville de Turquie avec environ 12 000 000 d’habitants, ce qui en fait une mégalopole qui ne cesse de s’étendre. Toutefois c’est Ankara la capitale de la Turquie.

La ville s’appela d’abord Byzance, du nom de Byzas qui s’y installa avec ses troupes sur l’actuel emplacement du palais de Topkapi (au VIIe siècle avant J.C).

En 324 l’empereur romain Constantin s’empare de Byzance et décide d’en faire la capitale de l’Empire romain. Il étend la ville, l’entoure de remparts et érige la plus grande église de l’Empire : Sainte-Sophie. Byzance devient Constantinople.

Turquie 2 434a.JPG

Apogée de l’Empire Byzantin sous le règne de l’empereur Justinien.

En 1204, les Croisés de la 4ème croisade détruisent la ville et la quasi-totalité des chefs-d’œuvre qui s’y trouvent.

1453 : le sultan Mehmet II, après avoir conquis la totalité de l’Anatolie, assiège Constantinople. La ville devient alors la capitale de l’Empire ottoman. De nombreuses colonies étrangères viennent  s’y installer.

Turquie 1 908a.JPG

Apogée de l’Empire ottoman de 1520 à 1616, date de la construction de la mosquée Bleue.

De 1839 à 1878 c’est la période des réformes inspirées de l’occident.

En 1908 le sultan Abdülhamid est déchu de ses pouvoirs.

Durant la première guerre mondiale, la Turquie se range au côté de l’Allemagne.

En 1919 les forces franco-anglaises occupent la ville.kemal_ataturk[1].jpg

Mustafa Kemal, dit Atatürk (le père des Turcs), quitte alors Istanbul et commence à organiser la résistance contre les armées d’occupation.

En 1923, le traité de Lausanne définit les frontières de l’actuelle Turquie. L’empire ottoman est démantelé et la république turque est officiellement proclamée avec Ankara pour capitale.

En 1938, décès d’Atatürk au palais de Dolmabahce.

1973 : ouverture du premier pont reliant la rive européenne à la rive asiatique.

1985 : construction du deuxième pont.

1994 : un maire islamiste est élu à la tête d’Istanbul.

1999 : deux violents tremblements de terre secouent la région d’Istanbul (amplitude 7).

2003 : deux attentats contre des synagogues sont revendiqués par Al Qaïda.

2006 : le pape Benoît XVI se rend à la mosquée Bleue.

 

La langue française continue à être enseignée dans les écoles congrégationalistes ou encore au lycée de Galatasaray où l’enseignement se fait en français. Les Juifs, les Grecs et les Arméniens se transmettent le français de père en fils.

Mais il faut bien reconnaître qu’il est difficile de se faire comprendre dans la rue, l’anglais étant la langue la plus utilisée.

 

Enfin, ne dites surtout pas à un Turc qu’il est Arabe ! Ce peuple de farouches guerriers et d’éleveurs de rennes  vient des steppes de l’Asie centrale. L’eau venant à manquer, les tribus migrèrent alors vers le sud-ouest.

Au fil des siècles, la religion musulmane devint la religion la plus pratiquée. Les Turcs sont en grande majorité Sunnites.

 

À suivre...

15:20 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : voyage, istanbul

mardi, 29 septembre 2009

338. Un rapide avant-goût


podcast

pour vous mettre en appétit ! Du moins je l'espère...

Turquie 2 280a.JPG
Turquie 1 335a.JPG
Turquie 1 1395a.JPG
Turquie 1 895a.JPG

A demain pour le début du récit de mon voyage à Istanbul.

23:42 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : voyage, istanbul, turquie

dimanche, 27 septembre 2009

337. Dımanche a Istanbul

Coucou me revoılou. Je ne suıs pas venue hıer dans ce cybercafe sıtue juste en face de mon hotel car j etaıs completement extenuee. En  faıt je n aı pas le temps de voır les journees passer. Heureusement que chaque soır avant de m endormır je note tout ce que j aı pu faıre dans la journee. Et hıer fut une journee partıculıerement chargee... Aujourd huı aussı du reste.

Demaın est le dernıer jour. J aı prevu d aller dans le quartıer de Eyup. C est la que se trouve le cafe de Pıerre Lotı. Pour m y rendre je vaıs prendre le bateau. Je suıs allee reperer les lıeux hıer deja car ıl y a autant de statıons de bateaux qu ıl y a de statıons de metro a Parıs. Il s agıt donc de ne pas se tromper de destınatıon. L operatıon fut tres laborıeuse vous vous en doutez peut etre. Maıs j aı reussı tout de meme a trouver la bonne gare marıtıme.

Donc demaın matın balade en bateau puıs promenade au bord de l eau. Il me reste encore le marche aux lıvres a vısıter. Ensuıte j aı prevu de faıre toute la lıgne du tramway et de descendre de temps a autre...

Aujourd huı je suıs allee dans le quartıer moderne. Ca ne m a pas plus outre mesure. J aı vısıte le MAGNIFIQUE musee d art moderne.

C est mon dernıer message en dırect. Vous me retrouverez chez moı mardı soır.

J aı note pleın de choses surprenantes dont je vous parleraı ulterıeurement.

Peggy sı tu lıs ce message avant mon retour envoıe moı unSMS pour me dıre le temps prevu pour mardı,

Aılle go tou slıp nao... 

 

19:16 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2)