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jeudi, 24 septembre 2009

335! Bonsoir

Jeudi a 19h ! je viens de diner dans un troquet sur la grande avenue _ comme je ne trouve pas le point je mets une barre / je n avais pas mange depuis ce matin / aussi ce soir j avais un gros creux / dans le coup j ai mange une moussaka excellente/ au total moussaka eau et cafe creme = 10 lires turques soit environ 5 euros.

etrange ville qui veut paraitre a tout prix moderne et qui laisse au passage des malheureux qui errent dans les rues surtout des vieux / et puis si on ne voit plus de chevaux ou d anes tirant les carrioles eh bien ils ont ete remplaces par de pauvres bougres qui trainent des charges impressionnantes sur leur chariot / et ils courent ils courent au milieu des voitures du lever du jour a la tombee de la nuit/ et pour qu ils soient plus efficaces on leur donne un portable /  time is money comme on dit /il est beau le progres /////

vous ne verrez probablement pas de photos de gens / il n y a pas matiere a photographier / les gens ne sont pas beaux ils sont presses ils sont tristes / alors a la place je photographie les chats qui sont partout comme des pachas/

hier soir alors que je dinais en terrasse j ai vu une petite gamine qui en douce pour ne pas se faire rabrouer quemandait du pain aux tables situees pres de la route/ j ai regrette d avoir tout mange/ je n avais plus rien a lui donner

un peu plus tard alors que je flanais dans un parc j ai apercu un vieil homme recroqueville dans un coin/ il avait remonte le col de son vieux manteau dechire / il s appretait a dormir la/ je venais juste d acheter un gateau au miel alors qu en fait je n avais plus faim/ alors je lui ai donne mon gateau/

demain je passe la journee sur les iles des princes qui se situent sur la mer de marmara/ le retour est prevu vers 17h/ alors peut etre a demain ///

 

19:08 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : istanbul

334. suıte du coucou

jeudı 24 . ce matın j aı faıt un tour de la vılle en bus decouvert puıs j aı vısıte saınte sophıe. helas mılle foıs helas aucun document pour la vısıte meme pas une carte postale. j acheteraı donc en vılle. ma pov catherıne... ce n est pas faute de n avoır pas essaye. apres j aı voulu vısıter la mosquee bleue maıs j avaıs oublıe de prendre un foulard pour me couvrır la tete. sı dans la basılıque saınte sophıe tout est permıs ou presque ıl n en est pas de meme dans la mosquee,,, j auraı l occasıon de vous en reparler.

apres je me suıs perdue volontaırement dans les rues. je me suıs retrouvee dans le grand bazar puıs je me suıs arretee prendre un the a une terrasse ombragee. endroıt tres agreable. excusez pour la ponctuatıon je faıs au plus rapıde. ıl est 16h et je vıens de traverser un quartıer ou tout est ecrıt en russe. depaysement total. et juste apres je trouve ce cybercafe ou ıl n y a que des gens de couleur. vous remarquerez que je ne dıs pas NOIR parce qu apres on va me traıter de racıste. c est tres a la mode par les temps quı courent. bref revenons a nos moutons. mon voısın de clavıer est algerıen ce quı me permet de parler en francaıs. ca faıt plaısır je vous assure parce rares sont les gens parlant notre langue.

demaın je pars toute la journee en croısıere sur la mer de marmara. je commence a prendre mes reperes et la vılle me devıent plus agreable. ce n etaıt pas le cas le premıer jour... a bıentot

15:01 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 23 septembre 2009

333. coucou d ıstanbul

ne me demandez surtout pas la lune . je tape sur un clavıer ou la moıtıe des lettres sont effacees.je suıs oblıgee de loucher sur le clavıer de mon voısın pour taper les mots. maıs revenons au voyage. un tgv quı arrıve avec une heure trente de retard... ensuıte une foıs a ıstanbul je ne trouvaıs pas l hotel. je fınıssaıs par croıre qu ıl n avaıt jamaıs exıste... bon je suıs la donc j aı fını par trouver maıs que d emotıons.aujourd huı j aı faıt une balade en bateau sur le bosphore et j aı vısıte un palaıs meme que j avaıs perdu le guıde en route. la suıte au prochaın numero... 

16:33 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 30 juin 2009

227. J'irai revoir ma Normandie...

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Ça m'a pris d'un coup, le Yemen attendra. Hier matin je suis donc allée à l'agence et j'ai pris un billet d'avion pour ...

J'ai également réservé une chambre d'hôtel pour une semaine et je me débrouillerai seule, comme une grande, dans cette ville immense, grouillante et magique. Qui, mieux que Pierre Loti, pourrait en parler ?

«Oh ! ( …) ! De tous les noms qui m’enchantent encore, c’est toujours celui-là le plus magique. Sitôt qu’il est prononcé, devant moi une vision s’ébauche : très haut, très haut en l’air, et d’abord dans le vague des lointains, s’esquisse quelque chose de gigantesque, une incomparable silhouette de ville. La mer est à ses pieds ; une mer que sillonnent par  milliers des navires, des barques, dans une agitation sans trêve, et d’où monte une clameur de Babel, en toutes les langues du Levant ; la fumée flotte, comme un long nuage horizontal, sur l’amoncellement des paquebots noirs et des caïques dorés, sur la foule bariolée qui crie ses transactions et ses marchandages ; l’incessante fumée recouvre tout de son voile. Et c’est là-bas, au-dessus de ces buées et de ces poussières de houille, que la ville immense apparaît comme suspendue. En plein ciel clair, pointent des minarets aussi aigus que des lances, montent des dômes et des dômes, de grands dômes ronds, d’un blanc gris, d’un blanc mort, qui s’étagent les uns sur les autres comme des pyramides de cloches de pierre : les immobiles mosquées, que les siècles ne changent pas ; — plus blanches, peut-être, aux vieux âges, ces mosquées saintes, quand nos vapeurs d’Occident n’avaient pas encore terni l’air alentour et que les voiliers d’autrefois venaient seuls mouiller à leur ombre, mais pareilles toujours, et depuis des siècles couronnant (…) de leurs mêmes coupoles géantes, lui donnant cette même silhouette unique, plus grandiose que celle d’aucune ville de la terre. Elles sont l’immuable passé, ces mosquées ; elles recèlent dans leurs pierres et leurs marbres le vieil esprit musulman, qui domine encore là-haut où elles se tiennent.

La grande ville, éparse le long des rives, égrène ses foules bigarrées sur la mer — et la mer est couverte de passants, la mer est un lieu qui s’anime chaque jour d’un perpétuel va-et-vient.

Quartiers bien distincts, dont les habitants sont de race, de religion, de costumes différents ; quartiers qui jamais ne se ressemblent.

Aucune capitale n’est plus diverse par elle-même, ni surtout plus changeante d’heure en heure, avec les aspects du ciel, avec les vents et les nuages — dans ce climat qui a des étés brûlants et une admirable lumière, mais qui, par contre, a des hivers assombris, des pluies, des manteaux de neige tout à coup jetés sur les milliers de toits noirs».

 

Je pars le 22 septembre.

08:08 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (5)

mardi, 23 juin 2009

214. Besoin d'évasion

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L'année dernière, à la même époque, j'avais déjà fait ma réservation pour les vacances d'hiver. Je viens de m'en apercevoir en consultant les archives. L'envie de bouger ne me quitte jamais vraiment, je dirai même que cela m'est indispensable sinon je m'enferme totalement. Alors je me mets à faire une liste de tous les noms qui m'ont toujours fait rêver depuis que je suis gamine : Tombouctou, Zanzibar, Samarkande, Bombay, Erevan et ... Moka !

Moka pourrait être ma prochaine destination (en rouge sur le planisphère). Le départ serait en janvier ou en février.   

07:31 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : voyage, yemen, moka